Le cœur du Bodys

Déterminisme de L'Univers d'Or

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Le cœur du Bodys

Révision 1 : le 09/01/2023

Le Bodys stochastique

Selon la loi  DUO√5, ce qui est appelé le « néant » est représenté par une infinité d’oscillateurs Bodys-zéros. Chaque Bodys représente la seule solution pour résoudre la paradoxe inertiel, caractérisé par l’impossible zéro absolu M ≠ 0 et l’injustifiable M > 0. Ainsi le masquage par opposition des 2 pôles contraires, confère au Bodys un parfait zéro symétrique : ML + ML’ ≡ 0. Cela est rendu possible grâce au fait qu’à ce niveau, le concept de masse seule n’existe pas. Le produit M.L est indissociable et n’est donc pas un scalaire.

La loi physique fondamentale est représentée par ML ≡ Cte. A chaque cycle, le point zéro d’un Bodys tend à réduire M vers le zéro absolu (et donc L vers l’infini). Il existe une infinité de « presque zéros absolus » dans le flou entourant l’impossible inertie zéro absolue. A chaque cycle, les deux pôles de masse {M→0} est tirée aléatoirement. Plus M est petit, plus le potentiel d’amplitude spatiale L, est grand. Chaque Bodys est indépendant des autres comme une « corde » à une seule dimension. Il n’y a ni espace, ni masse ni écoulement du temps. L’entropie informationnelle, quasi infinie – qui se traduit par un immense brassage – ouvre la voie à une probabilité non nulle de synchronisation partielle. Les conditions de fusion de deux Bodys, sont extrêmement difficiles car il faut : qu’ils soient à la fois : de même fréquence, de même phase et qu’ils superposent leur points zéros. Cependant une certaine tolérance est admise car une occurrence parfaite et absolue est impossible.

Un Bodys-type synchronisé

Par définition, un Bodys synchronisé ne peut-être seul. Mais s’il est synchronisé, c’est parce que ses paramètres aléatoires, présentaient des occurrences (presqu’exactes) avec ses voisins. Ainsi son moment ML au point de rebroussement est celui de l’électron (me ƛe). Son « reste à parcourir » est sa longueur de Compton. La cohérence générale de la loi  DUO√5, contraint le Bodys à se présenter comme une corde dont l’épaisseur est la longueur de Planck. Son point zéro propre, est la longueur de Planck. Nous le nommerons, le « point de Planck ». La relation 1 indique le ratio entre son potentiel d’amplitude L (RBEC) et son « point de Planck ». Donc sa masse au point zéro répond à : mo= me / L. Donc, selon ML = Cte, la masse de chacun des deux pôles, augmente au fur et à mesure que le potentiel d’amplitude diminue.

Image d’artiste d’un Bodys synchronisé

La masse à « presque zéro » au point zéro central, évolue à celle de l’électron, au point de rebroussement. L’épaisseur de corde reste à la taille de Planck mais l’intervalle est en croissance.

Les Bodys synchronisés formant le BEC-fossile

Dans l’état stochastique, l’entropie informationnelle (au sens de SHANNON) est maximale (nombre de configurations microscopies au sens de BOLTZMANN mais sans sa constante K relative à l’énergie). Il existe néanmoins un intense brassage statistique auquel on peut estimer un « équivalent temps » pour synchroniser les ξ11 = 10123 Bodys du BEC-fossile. Pour cela on prend arbitrairement, comme temps élémentaire, te= 10-21 s, soit l’inverse de la fréquence d’un électron. Ainsi, le nombre de « temps élémentaires » est égal au moins, à la factorielle 10123! dont l’estimation grossière minimale donne : 10123! = ( 10123)123. Donc cet « équivalent temps » minimum donne : te (10123)123 , soit des milliards de milliards fois plus long que la durée de cette Bulle-Univers limitée à 296 Gyl. Cela veut dire que la probabilité d’avoir plusieurs BEC-fossiles contemporains est statistiquement impossible.

La question courante : « Comment l’Univers a pu réunir une cohérence aussi parfaite pour réussir le monde que nous observons » est naïve. Elle relève encore et encore de la déviance vers l’auto-référence absolue. Nous ne sommes pas la référence absolue mais modestement, une des solutions du champ des possibles.

Les paramètres aléatoires moyens des Bodys « candidats » à la synchronisation, sont ceux que pouvons mesurer indirectement. Ainsi, le Bodys type (isolé) répond à ce ratio :

Relation 1

Soit RBEC, l’amplitude L du BEC-fossile divisé par la longueur de Planck qui fixe la taille du point zéro du Bodys type. La masse au point de rebroussement étant celle de l’électron (me), elle devient au point zéro : mo = me / ξ5, selon la loi ML = Cte. Cette relation est conforme à la cohérence générale de la loi DUO√5 dont les ratios sont résumés dans ce tableau :

Tableau 2

Le nombre Φ = 23, joue un rôle important dans la loi KOIDE élargie. Ce nombre clé apparaît dans la loi KOIDE élargie avec notamment : a) le ratio exact entre le muon nu et le pion+/- : 3Φ + 207 = 276 ; b) la somme : 5 premiers chiffres : (1+2+3+4+5) + 8 = Φ. Le BEC-fossile saturé comprend ξ11 Bodys distribués en ξ3 couches. Donc chaque couche est formée de ξ8 pôles de Bodys. La couche émergeant de l’aire du point zéro doit donc avoir un rayon ξ4 fois plus grand que son intervalle tangentiel élémentaire ℓp (la longueur de Planck). Cet intervalle élémentaire croît jusqu’au point de rebroussement du facteur ξ ce qui l’amène à la longueur de Compton ƛe divisée par ξ soit ƛo. C’est l’intervalle critique qui provoque la fusion.

Les ξ3 couches du BEC-fossile

Le volume du point zéro peut contenir ξ12 (>ξ11) « points » de Planck.

L’intervalle radiale entre couches est celui de la longueur de Compton de l’électron. La vitesse en sortie de Point zéro, fixée à : ξ c, évolue à c au point de rebroussement. Ainsi lors de la fusion-mitose, la première étape d’expansion est à vitesse c.

Un des ξ² (1023) BEC-étoiles

Ce nombre d’étoiles est conforme aux estimations standards. La mitose en ξ² BEC-étoiles a réduit le nombre de Bodys, tissant l’espace-temps à ξ9 Bodys / BEC. Ainsi les ξ3 couches en contiennent chacune, ξ6 . Cela veut dire que le rayon du point zéro est réduit à : Ro = ξ3p et donc ξ fois le rayon de Compton de l’électron (ƛe) soit 5,9 cm.

Au centre de chaque BEC-étoile, il existe un « point zéro commun » de rayon Ro = 5,9 cm dont l’aire émet et reçoit les couches de Bodys (tissant l’espace-temps), tangentiellement espacés de la longueur de Planck. L’intervalle spatial temps entre deux couches, est la longueur de Compton de l’électron. L’intervalle temps – celui de Planck – confère donc une vitesse de sortie ξ² fois celle de la lumière.

Ainsi le volume Vo = 890,97 cm3, de Ro contient ξ9 Bodys de taille « point de Planck ». Son aire contient une couche entière de pôles (ξ6), dont l’intervalle est fixé à ℓp. Comme le rayon du BEC est ξ2 fois plus grand, l’intervalle tangentielle croît jusqu’à la longueur d’onde de Compton de l’électron ƛe . Ainsi, au point de rebroussement, l’isotropie des intervalles entre pôles, assure l’équilibre du BEC-étoile type.

Energie potentielle du Bodys

C’est la longueur de Compton de l’électron qui fixe sa masse au point de rebroussement. Comme le rayon du BEC est ξ3 fois plus grand, alors – selon ML = Cte – la masse originelle d’un pôle vaut : mo = me / ξ3 . Le débit massique est constant car la masse augmente avec la diminution de la vitesse. La vitesse moyenne est donnée par co = R / te = c ξ3. L’énergie moyenne dans le confinement 1D, vaut : Eo = mo co² soit ξ3 fois celle de l’électron. Mais son extraction forcée dans l’espace 3D est réduite selon : 1D →3D = ξ3 → ξ (voir rayons cosmiques ci-dessous). En revanche l’énergie libérée au point de rebroussement saturé est égale à : me c². Si l’énergie transite par le canal d’une particule composite sous la forme d’un boson de jauge alors elle est réduite par la dispersion 1D → 2D soit : ξ → k √ξ.

Les rayons cosmiques

Au sein des étoiles est logé le « point zéro commun » de 5,9 cm. Son aire est pavée de pôles, chacun dimensionné au « point de Planck » et disposé sans intervalle. Au coeur des galaxies, la superposition de plusieurs BEC-étoiles, force les pôles à se superposer. Cela provoque leur extraction sous forme de paires électron-positrons relativistes. Fusionnées en protons, l’énergie de ces derniers est effectivement mesurée à un maximum de ξ fois celle d’un proton, soit : 1,45×1020 eV. Cette énigme (parmi les 50 du modèle standard), est ici élucidée.

Une partie de ces émissions, entre en collision et s’annihile partiellement en DM. Le reste est diffusé et une partie est détectée sur Terre.

Les bosons de jauge

On montre ici, que leur cause est relative à √ξ. Les bosons de jauge se manifestent furtivement par le canal subquantique 1D et se répartissent dans les couches 2D des particules composites. C’est donc la racine de ξ qui est mesurée. Le ratio ξ est partout et en premier lieu, son carré fixant le ratio entre la masse de Planck et celle de l’électron. On a donc une cohérence et une explication pour ce type d’observation.

la création non locale

On a vu que l’énergie restante des pôles de Bodys au point de rebroussement du BEC-fossile (à vitesse c) est celle affectée aux paires électron-positrons STABLES à leur niveau actuel. Elle n’est pas affectée du facteur ξ comme l’énergie relative à l’extraction (semi locale) en sortie du point zéro commun où la vitesse est ξ² fois plus grande. Elle est encore différente de la création LOCALE donc INSTABLE car, par nature, il n’y a pas de séparation causale.

En faisant l’amalgame entre « toutes les localités se ressemblent » et la « dualité de localité », le modèle standard a fait l’erreur d’exclure la paire électron-positron STABLE comme particule universelle et élémentaire, sous prétexte que sa création LOCALE est instable. La dichotomie {fermion-boson} doit être revue à l’aune de la dualité de localité.

Une réponse

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