Mitose du BEC-fossile en 5 étapes

Déterminisme de L'Univers d'Or

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Mitose du BEC-fossile en 5 étapes

L’entropie maximale de l’état stochastique d’Univers (non connexe et sans centre), génère une probabilité non nulle de synchronisation d’une partie de ses Bodys-zéros.

L’état stochastique et permanent d’Univers

Chaque Bodys possède des caractéristiques aléatoires et propres. Comme le temps ne s’écoule pas, la probabilité (ultra-faible) que des Bodys se synchronisent devient unitaire après un nombre phénoménal de brassages.

Vue de l’état stochastique

Chaque Bodys comporte deux pôles qui annulent parfaitement le produit M.L qui n’est pas scalaire. A chaque passage au point zéro la masse des pôles (donc la charge) s’approche du zéro absolu en ayant statistiquement une infinité de solutions aléatoires, toutes proches du zéro. Chacune des solutions se traduit par une amplitude spatiale inversement proportionnelle à l’intensité de la masse choisie aléatoirement à chaque cycle. L’entropie informationnelle (au sens de SHANNON) est maximale mais son expression physique est strictement nulle. Il existe néanmoins un intense brassage statistique auquel on peut estimer un équivalent temps pour synchroniser les ξ11 = 10123 Bodys du BEC-fossile. Pour cela on prend comme temps élémentaire (te,= 10-21 s) soit l’inverse de la fréquence d’un électron. Ainsi, le nombre de temps élémentaires est égal au moins, à la factorielle 10123! dont l’estimation grossière donne : 10123! = ( 10123)123. Donc le temps minimum vaut au minimum te ( 10123)123 soit des milliards de milliards fois plus long que la durée de cette Bulle-Univers limitée à 296 Gyl. Cela veut dire que la probabilité d’avoir plusieurs BEC-fossiles contemporains est statistiquement impossible.

ETAPE 0 : synchronisation et saturation du BEC-fossile

Les conditions de synchronisation relèvent d’un très faible écart entre les paramètres aléatoires des Bodys stochastiques « candidats » à la synchronisation. La probabilité est très faible d’avoir toutes les conditions réunies (fréquence + phase + superposition des point zéros) pour synchroniser, mais elle n’est pas nulle. Cela forme graduellement un BEC-fossile dans lequel les points zéros sont communs au centre. Les pôles de Bodys forment des couches synchronisées qui oscillent radialement. La saturation génère une accélération de la superposition des charges voisines contraires e → de/dt² et donc une variation de courant di/dt qui produit un pic de surtension qui revient à relocaliser radialement (réduction causale). C’est la cause de l’annihilation primordiale. En effet, l’annihilation – locale – au point zéro, est typiquement imparfaite (impossibilité du zéro absolu). Donc ce pic très court de surtension revient à rapprocher les pôles arrivés à leur extrema et donc ayant la masse d’un électron (me). La règle M.L = Cte implique que le reste du potentiel spatial au point de rebroussement soit réduit à la longueur de Compton de l’électron. Cela veut dire qu’au centre (ξ3 fois plus petit), la masse du pôle vaut me / ξ3 .

L’infinité des Bodys stochastiques présents autour du BEC, ne sont pas représentés.

Le flux de Bodys en cours de synchronisation arrive à saturation. L’intervalle élémentaire tangentiel devient si faible que lors du court arrêt au rebroussement, la force coulombienne entre pôles voisins et de charges contraires, provoque la superposition des charges. Le dq/dt est si important qu’il provoque l’annihilation (en 1D) de 137.0035 (en moyenne) pôles pour un rescapé. Les rescapés deviennent des paires électron-positrons STABLES qui fusionnent en protons. Cette annihilation de la matière sur l’aire du BEC crée des trous et déclenche la mitose en 5 étapes, des bodys majoritaires du volume du BEC. La mitose en 5 étapes divise le BEC-fossile en ξ² BEC-fils (ou BEC-étoiles).

ETAPE 1 :

les BECs-fils (ou BEC-étoiles) acquièrent une vitesse radiale c

Les BEC-fils éjectés radialement, entraînent la matière initialement répartie en 2D sur l’aire du BEC-fossile. Le couplage BEC-matière, force la matière (hydrogène) à se concentrer en 3D au sein des BEC-étoiles. Les trous de l’annihilation change d’échelle.

25 = 32

L’aléa a permis une bonne approximation (1.0005) avec la base 5 du logarithme ξ2) et 32. La probabilité d’une occurrence exacte est nulle car ξ est issu d’une approximation statistique. L’impulsion d’un pôle est constante car v.m = Cte. Cela veut dire que la vitesse varie du point-zéro à (c ξ3) à c, au point de rebroussement. Mais si les pôles rescapés son désolidarisés, alors cette vitesse est la première impulsion de la mitose du BEC-fossile.

ETAPE 2 :

les BECs-étoiles acquièrent une vitesse isotrope c et radiale 2c

ETAPE 3 :

les BECs-étoiles acquièrent une vitesse isotrope c et radiale 3c

ETAPE 4 :

les BECs-étoiles acquièrent une vitesse isotrope c et radiale 4c

ETAPE 5 :

les BECs-étoiles acquièrent une vitesse isotrope c et radiale 5c

C’est ainsi que l’expansion – réalisée en couches de vitesses – confère à tout observateur à chaque coordonnée, l’illusion d’être au centre. Ainsi la Bulle-Univers en expansion comporte initialement ξ² BEC-étoiles, réunis en ξ galaxies. Au fur et à mesure des collision, les générations d’étoiles diminues en masse au bénéfice de la matière noire issues des collisions.

Les trous laissés par l’annihilation primordiale sont encore visibles

L’échelle quantique indique que le rayon de l’électron s’est agrandi de α (137.0035999). Cela vient de l’agrandissement de l’intervalle élémentaire par l’annihilation. Ces trous ont changé d’échelle, au fur et à mesure des étapes de fusions, (proton → hydrogène moléculaire → étoiles → galaxies).

le BEC-fossile est visible en direction de l’Eridan

Cet immense trou unique dans la Bulle-Univers est une énigme de plus pour le modèle standard. Certains spéculent sur la possibilité d’un autre univers. On a vu plus avant que cette possibilité est hautement improbable. Sa distance estimée est compatible avec celle démontrée par la loi DUO5, soit 7 Gyl. Comme on l’a vu plus haut, l’expansion en couches de vitesses, donne l’illusion d’une Bulle-Univers sans centre.

Conclusion

La Galaxie (après 13.8 Gy) est située dans la couche à 0,51 c, largement en retard par rapport à la couche moyenne à 2.5 c. Elle est donc logiquement en accélération pour rattraper la couche moyenne à 2,5 c. Nul n’est besoin de spéculer sur une mystérieuse « énergie noire ».

Par ailleurs l’amortissement en 1/r², sur 7 Gyl, de la température (5,92×109 K) d’annihilation de la majorité des paires électron-positrons produites sur l’aire du BEC-fossile, donne exactement la température mesurée du fond diffus 2,72 K.

L’expansion en couches de vitesses apporte une quasi isotropie observationnelle. Cependant, il doit exister une légère différence entre l’axe tangentiel et l’axe radial. En effet, à 90° de l’axe radial de l’Éridan, on devrait avoir un taux d’expansion tangentielle plus fort. Or, ces mesures indiquent une anisotropie pour les coordonnées galactiques (ℓ = 303° ; b = –27°). Comparées aux coordonnées galactiques du trou de l’Éridan :  ℓ = 207° ; b = –56°. Or on a effectivement un Δℓ ≈ 90°, corrigé du faible écart Δb ≈ 29°.

image d’artiste de l’expansion en couches

L’intervalle radial (rayon) entre deux couches, croît moins vite que l’intervalle tangentiel (circonférence).

Mitose et Dualité

La cause

c’est la saturation des intervalles élémentaires tangentiels qui sont réduits à ƛo = ƛe / ξ sur l’aire du BEC-fossile. Il y a un déséquilibre avec l’intervalle élémentaire radial qui est maintenu à ƛe , soit la longueur de Compton de l’électron. On a vu ici que lors de l’arrêt relatif au rebroussement, c’est la force attractive coulombienne qui l’emporte sur la force répulsive de Lorentz. Ainsi c’est le facteur de réduction de la surface élémentaire ξ² qui fixe le taux de la mitose. La mitose revient donc à multiplier les BEC-fils pour élargir les intervalles élémentaires.

Le déclencheur

La saturation provoque la fusion et donc le brusque masquage des charges e voisines. Ce très fort de/dt² ou di/dt revient à brève réduction de localité qui aboutit à une annihilation majoritaire de facteur α = 137.035999. Cela crée des trous de ratio 2D = α², ce qui revient à élargir les intervalles élémentaires, tout comme le fait la mitose. C’est l’annihilation qui impose le taux de la première des 5+1 étapes de mitose α².

La variable d’ajustement : P

Pour que coïncide le facteur final de la cause ξ² en 5 étapes supplémentaires imposées (donc 5+1) par le déclencheur α², il faut absolument une variable d’ajustement. En effet, ces deux facteurs ont des sources aléatoires indépendantes. Ainsi on a :

Avec le proton P = 1836,15264 unités électrons habillés (mesurés) et τo = 1,00048467002, déterminé ci-après. La mitose commence sur l’aire 2D du BEC-fossile et se poursuit en 3D pour matérialiser l’espace-temps. Le coefficient τo est donné par le passage en 3D selon 5 étapes en 3D + l’étape 1D relative à l’annihilation.

avec la confirmation précise (sigma 6) de τo = 1,00048467002. De ces deux relations on tire la valeur précise de la masse du proton, exprimée dans l’unité universelle représenté par l’électron habillé.

Confirmation par le ratio de gravitation

L’intervalle saturé a donc enrichi le nombre de paires électron-positrons sur la circonférence (1D) du BEC-fossile, du facteur ξ. Ainsi ce nombre passe de ξ3 à ξ4 . Cela veut dire clairement que la séparation causale radiale de chaque pôle de Bodys a trouvé un chemin tangentiel par le gradient (1/ ξ4) de charge de chaque pôle. Ainsi la force coulombien relative à une paire électron-positron, divisée par le nombre de paires présentes sur la demi circonférence du BEC-fossile, est la cause de la gravitation.

On note que la gravitation nait en 1D après le taux d’annihilation α (en 1D). Cette relation est factuelle et chacun peut contrôler son occurrence précise (à sigma 6) avec les relations précédentes. De ces multiples occurrences, il sort une nette amélioration de la valeur numérique de la constante G soit : 6.674×10-11 m3 kg-1 s-1.

Conclusion

Cela vient confirmer que cette approche par le chemin des causes physiques, se détache nettement d’un statut de modèle, entaché de spéculations et autres paramètres libres, pour acquérir le statut de loi physique.

4 réponses

  1. […] Cette relation découle d’une démarche précise détaillée dans l’article Mitose. […]

  2. […] – de création locale donc instables comme les baryons (hors proton) – sont calibrés par la mitose fractale en 5 étapes selon la suite de Fibonacci (1,2,3,5,8). Le vecteur informationnel de ce calibrage est transmis par […]

  3. […] a vu dans cet article les causes de la mitose fractale en 5 étapes. La distribution presque isotrope de son impulsion, […]

  4. […] le calibrage des particules, ont été forgées au cours de la mitose fractale primordiale. Cette mitose a été réalisée en 5 phases de pas αn, selon la suite de Fibonacci, 1, 2, 3, 5, 8. Ces nombres sont donc naturellement les […]

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