Anisotropie de l’expansion de l’univers

Déterminisme de L'Univers d'Or

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Anisotropie de l’expansion de l’univers

Une excellente étude de Konstantinos MIGKAS, de l’Université de Bonn et ses collaborateurs allemands et américains du Harvard Smithonian Center for Astrophysics, donne des résultats qui confirment par des  mesures assez précises, l’anisotropie de l’expansion de la Bulle Univers.  Les résultats indiquent une anisotropie de la constante de Hubble : H1 = 76,64 ; H2 = 65,2, pour une moyenne de : 70 km/s/Mpc . L’étude indique un ratio : H1/H2-1 = 18 %, relevé dans un angle compris entre 80° et 120°. Selon cette étude, le taux d’expansion varie dans deux directions quasi perpendiculaires avec les coordonnées suivantes :

65,2 s−1 Mpc−1 (ℓ =303° ; b = -27°) ; 76,64 s−1 Mpc−1 (ℓ = 34° ; b =+26°).

Cette anisotropie s’inscrit en faux dans le modèle standard qui s’appuie sur le « principe cosmologique » qui suppose l’univers comme étant isotrope et homogène. Ce « principe » est trop souvent interprété à tort comme ceci :

« l’isotropie et l’homogénéité de l’expansion est largement acceptée comme une conséquence d’une « physique fondamentale bien établie »

Non il n’y a rien – dans ce domaine – ni de physique ni de bien établi puisqu’il ne s’agit que d’un « principe » et donc d’une spéculation. L’étude de Konstantinos MIGKAS, confirme le type d’expansion découlant de la loi DUO5 élaborée en déclinant les lois physiques les plus fondamentales. La loi DUO5, comprenant la loi KOIDE élargie, dénonce l’emploi de la « redoutable efficacité des mathématiques » pour remplacer les êtres physiques par des êtres mathématiques. C’est une manière d’éluder la difficile recherche des causes physiques.

Décrire n’est pas expliquer

La dualité de localité

Le « principe » cosmologique s’inspire l’unicité absolue de localité, alors que la dualité de localité s’observe partout. Cette « croyance » en l’absolu est démentie par plusieurs expériences ou observations récentes :

1/ l’expérience d’ASPECT sur la causalité étendue de particules intriquées.

2/ La dualité onde-particule.

3/ La réduction du paquet d’ondes

4/ l’immense trou de l’Éridan qui dément l’homogénéité observationnelle

5/ la dualité de stabilité de l’électron, selon s’il est créé localement ou pas

6/ l’effet tunnel

7/ l’étude d’anisotropie de Konstantinos MIGKAS,

8/ la dualité relative à la stabilité de l’électron, selon s’il est créé localement ou pas

Le point 8 est fondamental, car les paires électron-positrons émergeant sur l’aire du BEC-fossile, sont stables par séparation de leurs origines respectives !

Les paires électron-positrons créées localement sont instables, alors que celles émergentes du caractère non local du BEC-fossile, sont stables et fusionnent comme des bosons.

En éludant la très importante clé de la dualité de localité, le modèle standard, ne peut qu’ajouter des énigmes aux énigmes. Il est temps d’abandonner ce naïf et simpliste « principe cosmologique » qui ne cesse d’être démenti. Parmi les types de dualité de localité, il y a : a) la dualité {interne ↔ externe} séparé par l’effet « peau » ; b) l’onde pilote s’appuyant sur la dualité {quantique ↔ subquantique}, inspirée par DE BROGLE et repris par BOHM ; c) la dualité entropique au sens de SHANNON ; d) la dualité d’états d’univers .

L’ambiguïté du centre de l’Univers

Si l’univers était vu comme une entité unique et absolue, il est clair que l’on ne pourrait accepter l’idée qu’il puisse avoir un centre. Mais la notion d’absolu est incompatible avec la physique. Il convient donc de raisonner dans le cadre de la dualité, en terme de valeurs physiques relatives. La loi DUO5 montre clairement que l’univers n’est pas une entité absolue mais la superposition de deux états :

a) La Matrice d’univers permanente et stochastique, formée d’une infinité d’oscillateurs Bodys-zéros non connexes. Sans continuum masse-espace-temps apparent, elle présente une entropie informationnelle qui tend vers l’infini. La loi DUO5 montre que cet état est forcé d’exister à cause du paradoxe suivant entre :

l’impossible attracteur du zéro-inertie-absolue-parfaite et l’injustifiable inertie > 0

La seule solution pour la nature d’obtenir un zéro parfait, passe par la dualité symétrique. Cela se traduit par l’existence d’une infinité d’oscillateurs dipolaires (Bodys) formant individuellement, un parfait zéro symétrique par masquage par opposition.

Par définition l’état « Matrice d’univers » n’a pas de centre

b) La Bulle-Univers est née de l’aspect statistique de l’entropie informationnelle qui tend vers l’infini dans l’état stochastique. Un tel état, possède une probabilité non nulle d’inverser le sens de cette entropie en synchronisant une partie des Bodys, en Condensat de Bose Einstein (BEC). Comme le temps ne s’écoule pas, la probabilité d’émergence du BEC-fossile est unitaire.

Le flux de synchronisation sature le BEC-fossile et provoque sa mitose-expansion, en couches de vitesse se développant autour du centre.

En première analyse, tout observateur situé sur une de ces couches, constatera une expansion quasi-isotrope. Mais par définition, l’expansion en couches de vitesse, présente une anisotropie entre l’axe radial et l’axe tangentiel. Cela vient vient confirmer les résultats de l’étude de Konstantinos MIGKAS.

Le trou de l’Éridan, est le BEC-fossile

La loi DUO5 explique dans le détail, comment ce BEC fossile est forcé d’entrer en mitose-expansion pour raison de saturation et de dualité de localité. L’aspect fractal de cette mitose-expansion en 5 phases, amène les masses (hôtes des BECs-fils tissant l’espace-temps) à se propager radialement en couches de vitesses de 0 à 5 c. Le chapitre suivant indique par deux voies différentes, que le trou de l’Éridan dont la taille est de plus d’un milliard d’années-lumière, est distant de 7 Gyl de la couche-hôte de la Voie Lactée. Cette expansion en couches de vitesses n’a pas le statut d’un modèle mathématique ou d’une spéculation. Elle découle d’une démarche logico déductive partant du comportement physique et statistique de la Matrice Univers. Ce mode d’expansion répond naturellement à cinq énigmes :

1/ la nature du trou de l’Éridan qui est le vide laissé par le BEC-fossile.

2/ le taux naturel d’anisotropie de l’expansion en couches, entre l’axe radial et l’axe tangentiel.

3/ l’accélération (locale) de l’expansion vers l’attracteur de la couche médiane.

4/ la cause physique de l’expansion.

5/ la cause de l’existence des deux états d’univers.

Le dernier point est largement expliqué par le Déterminisme Naturel généré par le paradoxe suivant :

L’incontournable échec de l’alternative entre le puissant attracteur vers l’impossible « zéro inertie absolue » et l’injustifiable « inertie > 0 », est le paradoxe naturel qui force la nature au zéro symétrique et donc relatif. Ainsi la Matrice-univers est représentée par un nombre infini d’oscillateurs dipolaires zéros formant un ensemble non connexe, doté d’une entropie informationnelle maximale.

Fond Diffus (CMB à 2.72 K)

La publication de Konstantinos MIGKAS précise (chapitre 9) que les directions anisotropes dans la majorité des cas testés, semblent préférer une séparation angulaire de 80° à 120° au lieu d’une forme dipolaire. Cela est en accord avec le mode d’expansion en couches qui a par définition, un axe radial perpendiculaire à son axe tangentiel. A l’origine, sur l’aire du BEC-fossile, toutes les couches superposées, ont subi le rayonnement relatif à l’annihilation primordiale. C’est cela qui rend le caractère « diffus » du CMB. Mais là encore il y a une dualité : L’aspect diffus est superposé à l’aspect orienté vers la source du rayonnement relatif à l’annihilation survenue sur l’aire du du BEC-fossile. Le BEC-fossile est observé en direction de l’Éridan sous la forme de l’unique et immense trou de plus d’un milliard d’années-lumière. Sa distance est estimée autour de 7 G.y.l de la Voie Lactée. De ce fait, il existe cette dualité de deux états superposés du rayonnement CMB :

1/ le mode diffus car toutes les couches empilées à l’origine sur l’aire du BEC fossile, portent le rayonnement relatif à l’annihilation primordiale, dans toutes les directions.

2/ le mode directionnel dont chaque couche peut mesurer son propre amortissement du rayonnement, en 1/r² depuis sa propre progression depuis le BEC-fossile. Chaque couche porte l’information du rayonnement relatif à l’annihilation initiale.

Selon la loi DUO5, juste avant la mitose, l’annihilation d’une majorité des paires électron-positrons héritées des pôles de Bodys séparés ou délocalisés, a produit cette température : Te = 5,93×109 K. absorbée pat toutes les couches confondues sur l’aire du BEC-fossile.

On peut « regarder ailleurs » ou constater que la charge du proton est strictement celle du positron.

On peut « regarder ailleurs » ou constater que l’électron créé localement est instable.

On peut « regarder ailleurs » ou constater que l’électron non-local est seul à être élémentaire et stable.

On peut « regarder ailleurs » ou constater la dualité de stabilité de l’électron.

En éludant la dualité de localité, le modèle standard a inventé l’énigme « antimatière » qui n’existe pas Les violations de symétrie n’ont qu’un statut local car la clé de l’existence même de la Matrice Univers , est la symétrie.

Ainsi le rayonnement diffus mesuré à Td = 2,72 K ,en mode isotrope, est paradoxalement de source anisotrope. De ce fait on peut fixer la distance entre le BEC-fossile et la couche-hôte de notre Galaxie, selon :

(1)

Cette distance est compatible avec celle (mesurée), qui nous sépare du trou de l’Éridan. Ainsi la vitesse (radiale) d’expansion de la couche-hôte de notre Galaxie est donnée par le ratio : D / âge univers (13.8 G.y) selon :

(2)

Cette couche d’expansion à v = 0,51 c, est en retard par rapport à la couche moyenne dont la vitesse d’expansion est à 2,5 c.

La couche moyenne à 2,5 c, est l’attracteur qui accélère toutes les couches en retard. Les couches situées entre 2,5 c et 5 c, sont en mode décélération, par symétrie.

C’est l’explication directe de l’énigme nommée à tort : « accélération de l’expansion de l’univers ». Non seulement il ne s’agit pas de « l’univers » mais de son état « Bulle Univers en Expansion » mais en plus, il ne s’agit que des couches locales inférieures à la couche médiane à 2,5 c. Enfin l’expansion globale de la Bulle Univers – représenté par sa couche moyenne à 2,5 c – n’accélère pas mais au contraire, ralentit sous l’effet de la gravitation.

Confirmation de v = 0,51 c par Ho = 70 km/s/Mpc

Faute de réflexion sur les causes physiques menant à l’expansion, le modèle standard a utilisé la « dangereuse efficacité des mathématiques » pour imaginer une expansion qu’il « croyait » magiquement parfaitement isotrope, évitant ainsi d’évoquer un hypothétique centre. Mais la constante de Hubble moyenne (Ho = 70km/s/Pc) vient confirmer la vitesse d’expansion de la couche-hôte de la Voie Lactée. Sachant qu’un Mégaparsec vaut 3,26×106 années-lumière et que D(t) = 7 G.y.l = 7×109 années-lumière, la relation 3 confirme la relation 2 :

(3)

La constante de Hubble Ho, mesure effectivement la vitesse d’expansion relative à la couche-hôte de la Voie Lactée. Dans son entourage immédiat, Ho est quasiment isotrope. Mais dès que l’on éloigne les échantillons observés, alors apparaît effectivement une anisotropie entre l’axe radial et l’axe tangentiel.

Dessin 1

Ci-dessus, en jaune, la voie lactée (a) située sur la couche 0,51 c et distante de 7 Gyl du BEC-fossile. Les clusters (b) – vu en direction de la couche moyenne à 2,5 c (opposée au BEC-fossile) – s’éloignent plus vite que les clusters (c) situés légèrement en retrait de la couche (0,51 c) en raison du décalage temporel.

Comparaison des coordonnées BEC-fossile et anisotropie maximale

Le « trou » de l’Eridan est la trace du BEC-fossile dans la direction de la constellation de l’Éridan dont les coordonnées sont : ℓ = 207° ; b = –56°. Or l’article publiée dans Astronomy Astrophysics indique que l’intensité maximale (He =76.64 /Mp/s) correspond à la coordonnée (ℓ = 34° ; b =+26°) qui se trouve quasiment à l‘opposé de l’Éridan et donc du BEC-fossile.

Avec ℓ = 207° – 34° ≈ 180°, la vitesse d’expansion maximale se vérifie approximativement dans la direction de la couche moyenne filant à 2,5 c.

Or ce même article indique que la plus faible intensité (Ht = 65,2 /Mp/s) n’est pas majoritairement dipolaire mais plutôt approximativement perpendiculaire à l’axe radial. Cette quasi perpendicularité signe encore le mode d’expansion en couches.

Explication par l’expansion en couches de vitesses

Il faut rappeler que l’expansion en couches de vitesse n’est ni un « principe » ni une spéculation ni un « modèle » mais la conséquence physique de la mitose fractale générée par la saturation du BEC-fossile. Ce processus est la suite logico-déductive, partant des incontournables bases physiques qui expliquent la Matrice stochastique. Soit une distance d’échantillonnage des clusters étudiés, fixée à x = 0.,5 G.y.l. On compare les vitesses de fuite des clusters situées à 1/2 milliard d’années-lumière, dans toutes les directions. Dans les sens opposé au BEC-fossile, on mesure un maximum : Hr = 76.64 km/s/Mp . Ce n’est pas étonnant puisque c’est la direction de la couche moyenne à 2,5 c qui tend à accélérer toutes les couches en retard. Dans la direction perpendiculaire (tangentielle) l’étude indique un minima soit : Ht = 65.20 km/s/Mp. Notre positron D(t) est donnée par le produit entre l’âge de l’univers (13.8 G.y) et la vitesse d’expansion radiale et locale (0.51 c) :

4

Cette relation est confirmée par l’amortissement en 1/r² de l’annihilation primordiale déjà vu à la relation 1 selon :

5

Outre cette confirmation, on peut comparer avec la mesure :

7 milliards d’années-lumière est en accord avec la distance estimée qui nous sépare du « trou de l’Eridan » et donc du BEC-fossile.

Coefficient de la composante radiale

En première analyse, en linéarisant, la position (actuelle) de la couche à 2,5 c, on obtient la distance entre le BEC-fossile et la couche médiane à 2,5 c qui est l’attracteur de l’expansion :

6

Mais le décalage temporel relatif à la limite c des photons, nécessite le coefficient correctif k :

7

Ainsi on peut faire l’approximation linéaire pour trouver le coefficient qui fixe le différentiel de vitesse pour un échantillon cluster distant de 0,5 Gyl, dans la direction de la couche médiane, opposée au BEC-fossile.

8

Coefficient de la composante tangentielle

L’article indique que le taux d’anisotropie forme un angle d’environ 90°. L’échantillon cluster sur l’axe tangentiel – distant de x =0,5 G.y.l – est donc sur la même couche que la Voie Lactée (en tenant compte décalage temporel). Son étendu sur la circonférence de la couche (v = 0.51 c), forme l’angle :

9

Le coefficient de la composante tangentielle de la vitesse radiale (0.51 c) est donné par :

10

Ainsi le ratio entre les deux valeurs extrêmes (8) et (10), est cohérent avec la mesure (18%) soit :

11

Conclusion

L’échantillon cluster présentant une intensité maximale (Hr = 76,64), se trouve effectivement à l’ opposé de la direction du BEC-fossile. C’est la direction de l’accélération de l’expansion comme le prévoit la loi DUO5. L’échantillon présentant une intensité minimale (Ht = 65,2) se trouve à un angle de 94° compatible avec la fourchette mesurée. Dans cet axe l’effet retard s’applique car les photons étaient émis alors que l’échantillon était 0,5 Gyl plus en retrait de la couche-hôte. Il y a une forte multiplication des indices :

1/ l’intensité moyenne de la constante de Hubble (Ho) donne la vitesse de notre couche-hôte

2/ l’intensité maximale de la constante de Hubble est dans l’axe radial

3/ l’intensité maximale radiale confirmée être à l’opposé de l’Éridan (BEC-fossile)

4/ l’intensité minimale – quasi perpendiculaire – est donc dans l’axe tangentiel

5/ l’expansion en couche de vitesses donne les même résultats que les mesures

6/ l’énigme du trou de l’Éridan est levée car c’est le BEC-fossile au centre de la Bulle-univers

7/ l’énigme de l’accélération des couches en retard vers l’attracteur 2,5 c, est levée.

8/ la température d’annihilation primordiale est bien celle de l’électron

A partir de la croyance en un univers absolu de cause inconnue, on ne peut effectivement admettre un centre qui serait injustifiable. Mais à partir de la dualité d’états d’univers, et de l’explication claire de la cause de son existence, il vient naturellement que l’état stochastique de la matrice, forme un BEC dont la saturation provoque sa mitose-expansion en couches.

Le point 8 avec la relation (5) confirment que les paires de pôles séparés, sont bien une majorité de paires électron-positrons qui se sont annihilés. Le ratio : annihilés / rescapés : α = 137,035999 est la cause physique de la constante de structure fine en 1D . A l’échelle quantique, c’est la cause du ratio α entre la longueur de Compton et le rayon « classique ». A l’échelle cosmique, c’est la cause des intervalles au centre des filaments de galaxies qui présentent ce même ratio α avec l’épaisseur moyenne des filaments.

On a vu également qu’en 2D, ce ratio (α²) est le déclencheur de la mitose. On peut résumer par l’analogie suivante :

La tendance vers l’infini de l’entropie informationnelle de la Matrice-Univers stochastique permanente, se compense par le fait de « pondre un œuf » (BEC-fossile synchronisé). Sa croissance par le flux de synchronisation, réduit localement l’entropie informationnelle jusqu’à saturation. Elle provoque une mitose fractale qui s’observe par une expansion en couches de vitesse qui représente la Bulle-Univers provisoire. L’expansion augmente l’entropie informationnelle jusqu’à son « évaporation » dans la Matrice-Univers.

Ce cycle est relatif à la dualité de l’entropie informationnelle. A toutes les échelles (même humaine) il existe une dualité fondamentale {interne/externe}, séparée par une « peau ».

Dans le référentiel interne « un pôle de Bodys stochastique » il existe des paramètres physiques qui contrôlent la fréquence fixée aléatoirement à chaque cycle.

Dans le référentiel externe « Bodys stochastique » tous les paramètres sont individuellement et parfaitement masqués par opposition via l’interaction des charges électriques.

Dans le référentiel « BEC-fossile » tous les paramètres sont collectivement et parfaitement masqués par opposition. Il existe une pseudo « peau » matérialisée par l’aire de rebroussement.

Dans le référentiel « BEC-fossile saturé » la séparation des pôles, révèle tous les paramètres (électron-positrons) sauf la grande majorité des charges qui sont collectivement et parfaitement masquées par superposition.

Dualité de masquage

Le masquage par opposition est l’état zéro le plus naturel des oscillateurs dipolaires Bodys. Dans la matrice, il est individuel et stochastique, alors que dans les BEC-fils (formant espace-temps), il est collectif et synchronisé.

Le masquage par superposition fusionne les charges et représente la part neutre majoritaire du neutron primordial. C’est son instabilité qui libère son électron le plus périphérique formant ainsi le couple proton-électron, base de la matière et de la chimie.

Dans le référentiel non local de la « Bulle-Univers en expansion » tous les paramètres (apparents localement) sont masqués par opposition via le lien cause par la gravitation.

Selon DUO5, la durée du cycle entropique (296 Gy) est dérisoire comparée à l’éternité de l’état « Matrice d’univers ». Le recouvrement (par collisions successives) des pôles séparés, reconstitue progressivement – par phases d’altérations en matière noire – les Bodys-zéros stochastiques.

Expansion en couches de vitesse

3 réponses

  1. […] la clé n’est pas « OU » mais « ET ». Il y a bien DEUX états d’univers, soit la Matrice stochastique permanente et pseudo-stationnaire et à entropie informationnelle maximale, donnant statistiquement […]

  2. […] par la vitesse initiale d’expansion maximale à 5 c, qui est comparable à la vitesse d’expansion de notre couche locale soit à […]

  3. […] Bose Einstein de taille cosmique) vient d’un flux de synchronisation statistique issue de la Matrice-Univers permanente et symétrique composée de Bodys-zéros stochastiques. Le rayon du BEC-fossile ( R=1,4×1021 m ou 200 000 […]

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