Bodys : 5 indices concrets observés

Déterminisme de L'Univers d'Or

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Bodys : 5 indices concrets observés

Révision 1 : 13/01/2022

Les BODYS (Boson Oscillateur Dipolaire Yin-yang Subquantique), tissent – sous forme stochastique – l’état d’Univers éternel sans former le continuum masse-espace-temps que nous connaissons. C’est un état non connexe. La clé de leur existence individuelle réside dans le déterminisme de la Nature face au paradoxe l’impossible zéro absolu parfait est remplacé par le zéro relatif et symétrique (le Bodys). La loi statistique montre qu’avant que l’entropie informationnelle atteigne l’impossible infini (ce terme est étranger à la physique), le brassage stochastique intense produit un flux partiel de synchronisation. Le partage des points zéros se traduit par une succession de couches de pôles, oscillantes, formant BEC (Condensat de Bose Einstein). Leur point de rebroussement matérialise l’aire du BEC-fossile ainsi créé. Le flux de synchronisation arrive à saturation et la densité surfacique des pôles est telle qu’ils se chevauchent. Les charges se masquent par superposition ce qui brise le lien radial de chaque Bodys de la couche externe. Cette séparation trahit (provisoirement sur des centaines de milliards d’années) le zéro physique dipolaire de l’ensemble des Bodys de la couche externe. Ainsi, les pôles séparés deviennent des paires électron-positrons qui – localement – ne peuvent s’annihiler. L’impulsion finale (précédant la séparation) est la CAUSE de l’expansion. Le nombre de pôles séparés est limité à ceux formant la couche matérialisant l’aire du BEC-fossile. Tous les autres Bodys (ξ3 fois plus) restent en l’état en une dimension et tissent l’espace-temps des BEC-fils. Les particules sont toutes couplées (habillées) avec les Bodys de l’espace-temps. La médiation des photons est strictement gérée par les Bodys 1D. Le BEC-fils ou BEC-étoile est formé de ξ3 couches oscillantes de pôles de Bodys. La loi générale issue des Bodys et valable à toutes les échelles est :

Le produit inertie × amplitude spatiale, est constant.

Contrairement à l’échelle macroscopique la notion d’inertie est inséparable de la notion d’amplitude spatiale. Dans l’oscillateur dipolaire BODYS, l’un est miroir de l’autre. Au point zéro, le « presque zéro » d’un pôle, ouvre un « presque infini » de potentiel d’amplitude qui se réduit au fur et à mesure de la croissance de l’inertie. Au point de rebroussement, le maxima d’inertie, ouvre un potentiel de réduction maximale d’amplitude spatiale. Ce potentiel de réduction est impérieusement imposé par l’obligation d’un lien causal pour assurer le zéro relatif, symétrique, dipolaire. C’est la SOURCE de la force coulombienne, qui est fonction de la charge électrique « e » qui elle-même est fonction de la masse « m ».

Le fonctionnement même de l’oscillateur Bodys stochastique, consiste – à chaque cycle de passage au point zéro – à chercher l’impossible zéro absolu. Une telle issue amènerait une amplitude spatiale infinie et donc bloquerait toute évolution. Cependant la moyenne des Bodys stochastiques en cours de synchronisation, avaient ce ratio commun issu des probabilités :

Le point zéro d’un seul Bodys avait le rayon de Planck soit ξ5 fois plus petit que l’amplitude matérialisant le futur rayon du BEC. Cela correspond à un rayon du BEC ξ3 fois plus grand que la longueur de Compton de l’électron ƛe. Mais le point zéro (PZ) d’un BEC est égal à : PZ = ξ ƛe ~ 6 cm. Comme la paire électron-positron provient d’une paire de pôles séparés, alors les caractéristiques finales d’un pôle de Bodys sont celles de l’électron. Ainsi, selon la loi : ℳ ℒ = Cte, la masse d’un pôle au point zéro PZ vaut : mo = me / ξ2. Cette masse « zéro » implique l’amplitude correspondante au rayon du BEC soit ξ2 PZ. Au fur et à mesure que le pôle s’approche de son point de rebroussement (rayon du BEC), son potentiel d’amplitude diminue et donc sa masse augmente selon ℳ ℒ = Cte. Arrivé au point de rebroussement, le potentiel d’amplitude – réduit à ƛe – confère à un pôle, la masse de l’électron me. Le potentiel vitesse au point zéro – égal à cs = c ξ3 – lui permet d’avoir le même temps d’oscillation de l’électron te pour parcourir le rayon (non local) du BEC. La taille du point zéro (PZ) d’un Bodys unique est celle de Planck. Mais comme un BEC-étoile comportant ξ9 Bodys, son PZ contient ξ9 « points de Planck ». Le rayon PZ est donc augmenté de la racine cubique de ce nombre soit ξ3.

Le tableau suivant, résume le fonctionnement d’un BEC-étoile.

Les deux types de masquage :

par opposition : les deux pôles d’un Bodys annulent tous leurs paramètres physiques.

Par superposition : les pôles annulent leurs charges dans la partie neutre des particules composites

Ci-après les 5 indices principaux de l’existence des Bodys subquantiques :

1/ Constance de la vitesse de la lumière

Albert Einstein a très astucieusement exploité la constance de la vitesse de la lumière, pour développer sa théorie de la relativité. Cependant il n’explique pas la CAUSE de cette constance et de son caractère isotrope. Le mécanisme qui règle la vitesse constante des photons, reste une grande énigme pour le modèle standard. La loi DUO5 est claire : le maillage des pôles de Bodys (1D) formant l’espace-temps d’un BEC-fils, est organisé en ξ3 couches, chacune dotée de ξ3 pôles. Soit ξ9 pôles en tout. L’intervalle élémentaire augmente avec l’amplitude radiale et génère une constante, selon le théorème de Thalès. La croissance de l’intervalle élémentaire entre pôles, est ainsi strictement proportionnelle à la distance séparant le pôle du PZ. Comme il n’y a rien dans l’intervalle entre Bodys, le seul chemin pour un photon, est de passer par le point zéro commun situé au centre du BEC. Ainsi pour tout point, situé sur l’axe radial à distance r du point zéro, le temps de la pseudo traversée de l’intervalle correspond à celui d’un pôle pour faire l’aller-retour via le point zéro :

Cela revient à dire que le temps de transit subquantique vers le PZ, diminue avec la distance, exactement comme le temps de « pseudo traversée » de l’intervalle élémentaire. Ainsi l’énigme de la CAUSE de la vitesse c, de sa médiation, de sa constance et de son isotropie, est totalement levée par la loi DUO5.

l’émission d’un photon est potentiellement présente dans tout le BEC avec un décalage temporel de : te ~ 10-21 s. Mais l’action de sa réception dans différents lieux, se propage à vitesse c. Cela ressemble fort à l’idée d’onde pilote émise par De BROGLIE et BOHM.

2/ Information supraluminique de l’état de spins intriqués

De nombreuses expériences ont cherché à démentir sans succès, celle d’Alain ASPECT concernant la non localité relative aux spins intriqués des particules quantiques. Selon la loi DUO5, l’état de spin des particule est porté par le Bodys couplé à la dite particule. De ce fait il vient donc naturellement que l’intrication communique d’une manière non locale. Cette dualité de localité crée un véritable malaise dans la communauté scientifique que Jean BRICMONT a très bien analysé. Mais il n’y a pas d’instantanéité comme certains – avides de valeurs absolues – le croient mais juste une vitesse subquantique, ξ3 fois plus élevée que celle relative à l’échelle quantique. La dualité {quantique ↔ subquantique} était déjà présente dans la théorie de l’onde pilote proposée par De BROGLIE et BOHM. Comme le suggère STRÖDINGER, il y a véritablement une réduction du « paquet d’ondes » c’est-à-dire une réduction de localité.

3/ Rayons cosmiques

La masse de certains protons relativistes arrivant sur Terre est mesurée jusqu’à ξ fois celle d’un proton au repos. Selon DUO5, certains centres galactiques ont un empilement de BEC-étoiles si dense, que les Bodys se retrouvent en état de saturation comme sur le BEC-fossile. Mais leur extraction ne se fait pas comme une impulsion au point de rebroussement mais dès la sortie du point zéro. Ainsi l’énergie intrinsèque 1D ξ² fois celle d’un électron, est extraite dans le 2D de la fusion en proton. Il vient que les protons relativistes, extraits, ont un facteur relativiste égal à ξ fois le proton au repos. L’énergie au repos d’un proton est de Prep = 9,38×108 eV. Or on observe des rayonnements cosmiques matérialisés par des protons relativistes estimés à ~ 1020 eV. Or on retrouve cette énergie selon :

L’explication standard par l’accélération due aux explosions de super novæ, ne tient pas car les émissions de rayons cosmiques proviennent également d’autres sources, telles le Soleil. Outre l’empilage de BEC-étoiles au centre galactique, il y a la surdensité due à l’action gravitationnelle au centre des étoiles. Cette surdensité au point zéro, force un certain masquage de charge par superposition, qui libère des pôles ayant de très fortes impulsions.

4/ Bosons de jauge

La théorie électrofaible du modèle standard implique des bosons de jauge sans en expliquer la CAUSE autrement que par la règle relative à la durée de vie. La loi DUO5 montre clairement que les bosons de jauge sont des extractions impulsionnelles de pôles de Bodys. Comme l’habillage (qui lui est permanent) la masse extraite (Δm) est compensée par un raccourcissement d’amplitude (Δℓ) du pôle de Bodys couplé. Cette impulsion ponctuelle est la cause de de la commutation de type de masquage qui caractérise un neutrino.

Le masquage en mode « superposition » d’une paire neutre d’une particule, annule les charges. Le masquage en mode « opposition » d’une paire formant neutrino, annule également les masses.

La brusque permutation du mode de masquage, créant un neutrino, est provoquée par le boson W.

avec

et :

Quand l’impulsion {ξ me} transite par le canal 1D → 2D soit : Bodys → couches 2D du proton, Elle se disperse et devient : {√ξ me}. Le BEC entier est informé de la disparition locale de masses unitaires en mode neutrino.

5/ Ralentissement inexpliqué de sondes Pioneer

La loi DUO5 indique que comme pour toutes choses, il existe une dualité gravitationnelle. Il ne s’agit pas comme pour la théorie « MOND » de modifier la gravitation de Newton, mais d’éviter de spéculer dans des modèles mathématiques, en s’appuyant sur la cause physique de la gravitation. La cause est inscrite dans le déterminisme de la Nature qui cherche à annuler l’inertie. Comme l’annulation parfaite et absolue est impossible, la Nature a opté pour une annulation relative par le jeu symétrique des opposés. C’est la raison pour laquelle le BEC-fossile est de masse nulle avant saturation. En effet, tous les Bodys le composant, annulent en mode de masquage « par opposition » leurs 2 pôles. Ils sont alors liés par la force de Coulomb. Puis la saturation a commuté le mode de masquage de 1/ ξ3 des Bodys. Devenus en mode de masquage « par superposition », les ξ4 pôles disposés sur la demi circonférence du BEC-fossile, ne peuvent plus annuler leur masse. Chacun est séparé radialement de son alter ego situé de l’autre côté du BEC (à 180°). Cependant, il reste un gradient de force coulombienne qui est donc divisée par les ξ4 pôles. Ainsi la simple analyse dimensionnelle appliquée aux seuls paramètres de l’électron, donne G en accord avec le PDG 2022, selon :

Cette relation indique clairement la CAUSE physique de la force gravitationnelle de Newton, qui varie en 1/r². Mais une faible composante de cette force s’applique directement dans le cadre de la non localité des Bodys tissant le BEC. La non localité de cette faible composante de la gravitation, était déjà présente dans le BEC-fossile. La masse M (après annihilation) était alors de :

La simple analyse dimensionnelle appliquée au rayon du BEC, donne une accélération centripète selon :

En accord avec la mesure de décélération des sondes Pioneer soit : 8,741(11)×10-10 m/s². Avec ω = 11/9 relatif à la distribution en base 5 de la mitose. La mitose a réduit la composante constante de la gravitation, du facteur ξ. Comme est une constante (rayon du BEC), cette composant est une constante. Elle passe inaperçue proche du soleil mais devient sensible en s’en éloignant.

En partant des paramètres de l’électron (espace-temps²), on obtient avec un sigma 7 le même résultat, selon :

Cette relation indique que l’accélération est ξ3 fois moindre que celle qui serait générée pour la longueur de Compton de l’électron. C’est bien le ratio avec le rayon du BEC (R). Le coefficient est dérivée de ω :

On note que le produit α² ξ3 représente le ratio entre le nombre de Bodys d’espace-temps et le nombre d’unités de masse. A l’instar de la constante G, cette accélération centripète est issue des conditions originelles sur le BEC-fossile. La constante G ne peut pas varier car elle est la garantie du recouvrement à terme de la séparation originelle. C’est le déterminisme de la Nature qui recherche le zéro inertie par la voie de la symétrie apportée par la dualité.

Conclusion

il y a d’autres indices plus indirects tels les halos de galaxies, où la production de DM lors des collisions de galaxies. Mais ces 5 indices montrent que la particule élémentaire est confirmée comme étant la paire électron-positron. Ils montrent également que cette dernière est issue de la séparation des pôles de Bodys. Qu’une majorité des Bodys matérialise l’espace-temps. Qu’l existe une dualité de localité qui se traduit par la dualité {quantique ↔ subquantique}. Les quarks sont induits par des inductions internes en lien avec le couplage aux Bodys subquantiques. Leur nombre est strictement dépendant du nombre d’intervalles entre groupes de paires formant la partie neutre des particules composites.

Une réponse

  1. […] opposés, leur confère un potentiel d’amplitude spatiale ℒ → ∞. Comme on l’a largement vu, la probabilité d’avoir un zéro absolu parfait, versus un infini parfait, est nulle en […]

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