La cohérence DUO5 précise la vitesse c

Déterminisme de L'Univers d'Or

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La cohérence DUO5 précise la vitesse c

En 1983, lors du 17e congrès de la Conférence Générale des Poids et Mesure, le modèle standard a fixé la vitesse de la lumière à une valeur numérique arbitrairement « exacte » soit : 299 792 458 m/s. Comme 9 décimales étant de l’ordre de la précision des autres constantes physiques, il apparaissait inutile de tergiverser autour des erreurs de mesure situées autour de sigma 6. Mais les occurrences précises issues de la cohérence globale de la loi DUO5, ouvrent la voie pour améliorer la précision de la valeur numérique de la vitesse c. Dans le modèle standard, la limite de cette vitesse s’appuie sur la seule base de la mesure, sans en chercher la CAUSE. Selon la loi DUO5, tout est hérité du Bodys dont la règle fondamentale est la constante : ℳ ℒ = Cte. Au point zéro de l’oscillateur Bodys, la masse ℳ→0 des deux pôles opposés, leur confère un potentiel d’amplitude spatiale ℒ → ∞. Comme on l’a largement vu, la probabilité d’avoir un zéro absolu parfait, versus un infini parfait, est nulle en physique. Tous les modèles mathématiques de la physique qui admettent la notion d’absolu, sont faux. Ainsi l’inertie d’un pôle au point zéro du Bodys non synchronisé, possède un potentiel infini de « presque zéros ». A chaque passage au point zéro, un tirage aléatoire, ouvre un potentiel d’amplitude qui répond strictement à : ℳ×ℒ = Cte. Le Déterminisme de la Nature consiste à résoudre ce paradoxe posé par ces deux impossibles issues : ℳ ≡ 0 ; ℳ > 0. La seule et unique solution est la dualité. Elle consiste en des oscillateurs dipolaires (Bodys) dont les deux pôles contraires s’annulent par « masquage par opposition ». On a alors ℳ’×ℒ’ + ℳ×ℒ ≡ 0. La loi fondamentale ℳ×ℒ = Cte est la source des travaux de Compton. C’est avec le couple ℳ×ℒ que le modèle standard détermine avec raison, la charge élémentaire e :

Ainsi 10-7o/4π) sert astucieusement de convertisseur d’unités (cm² →m² et g →kg) et de convertisseur dimensionnel. Cette charge élémentaire est calibrée par les paramètres de l’électron. Ce dernier – avec le positron – forment un ensemble hérité d’une paire de pôles, chacun séparé de son Bodys originel. On a vu que la cause de cette séparation est la réduction de localité primordiale et donc d’élargissement de la causalité annihilante. Contrairement à l’expérience locale, ces paires primordiales fusionnent sans s’annihiler et masquent ainsi leurs charges par « superposition ». Cela forme la partie neutre et majoritaire, des particules composites. Par exemple, le proton possède un positron célibataire dont la charge est parfaitement mesurée.

A la question : pourquoi un positron stable est toujours confiné dans le proton ? Tout simplement selon la règle d’une probabilité sur deux dans le cadre de la réduction de causalité initiale . D’ailleurs, dans le muon (instable car de source locale) on vérifie qu’il y a parité car on assiste indifféremment à l’éjection d’un positron ou d’un électron.

Cette charge électrique élémentaire – reflet du couple ℳ×ℒ – est la clé du lien causal qui garantit cette somme nulle algébrique (entre les deux pôles opposés de Bodys), rendue possible par l’aspect non scalaire de ℒ , dans le couple ℳ×ℒ dont l’inséparabilité disparaît à l’échelle macroscopique.

la dualité par les zéros relatifs, remplace l’impossible zéro absolu

En phase extension, cette force ralentit la vitesse des pôles jusqu’au point de rebroussement. Ainsi conventionnellement, la force de rappel – constante – s’exerçant entre les 2 pôles du Bodys, est léguée à l’électron héritant du même couple ℳ×ℒ :

avec :

Le premier terme subquantique (en rouge) possède au dénominateur, une permittivité subquantique εs , ξ6 fois plus faible que εo mais compensée par R², ξ6 fois plus grand que ƛe². Dans le second terme, cs² , ξ6 fois plus fort que c², est strictement compensé par le ratio : mo / R. Les termes en bleu sont les répliques relatives à l’électron. Cette égalité n’atteint le niveau sigma 7 qu’avec cette correction fine sur la valeur numérique de c :

Confirmation par le temps d’un cycle (Bodys donc électron)

Au même titre que la charge électrique élémentaire, le temps d’un cycle est fonction de la constante ℳ×ℒ . C’est vrai pour le Bodys et donc également pour l’électron :

La constante α = 137,035999206, présente dans cette relation est contrainte par la haute précision de la constante principale : ξ = 1,5458197889838×1011 déterminée avec 15 chiffres significatifs. Ainsi cette égalité n’est possible à sigma 7, qu’avec la correction numérique fine, appliquée à c. Le temps d’un cycle – exprimé dans l’unité arbitraire de la seconde – ne peut pas être directement relié à sa source constante et fondamentale : (me ƛe)1/2 qui elle-même est issue d’autres unités arbitraires. Pour ce faire, il faudrait poser une constante d’ajustement à permutation dimensionnelle µt :

avec :

Conclusion

En posant une convention où la force élémentaire deviendrait unitaire, alors l’expression du temps élémentaire d’un cycle, deviendrait numériquement égal à : (me ƛe)1/2. Cette convention, attirerait l’attention sur la recherche des causes physiques, seule voie qui permet de passer du descriptif à l’explicatif. Le paradoxe fondamental de la Nature, réside dans la notion même d’inertie. Cette notion porte en elle, la dualité fondamentale {inertie ↔ instabilité}. C’est la clé du paradoxe fondamental de la Nature dont le prix à payer pour obtenir un « absolu zéro inertie », se traduirait par une instabilité infinie et donc une amplitude spatiale infinie. Outre le fait que c’est physiquement impossible, une amplitude infinie trahirait la réalité physique qui n’est faite que d’évolutions. On trouve ici la limite des modèles mathématiques, emprunts de valeurs absolues héritées des croyances. Derrière d’implacables analyses rigoureuses, se cache l’ombre des croyances en la divine notion d’absolu. Sur la base du naïf et simpliste principe cosmologique (1), les mêmes modèles éludent la fondamentale dualité de localité, sans laquelle on ne peut rien comprendre.

(1) Si toutes les localités sont « presque identiques », la non localité est très différente car la réduction la réduction de localité qui lui est propre n’est pas transposable à la localité.

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