Origine de la masse

Déterminisme de L'Univers d'Or

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Origine de la masse

La Nature ne correspond pas à l’alternative des absolus : « quelque chose » OU « rien » mais sa dualité intrinsèque installe « quelque chose ET « rien ». C’est le paradoxe du chat de Schrödinger où son état superposé « mort ET vivant » se traduit par « rien ET quelque chose » et non par « rien OU quelque chose ».

Le modèle standard s’appuyant sur les expérimentations locales, a découvert les quarks au sein des baryons parmi lesquels figure le proton, seul élément stable et composite, formant toute la matière. Les estimations relatives à la masse des quarks, s’est révélée décevante car ils ne représentent qu’environ 1% de la masse d’un proton. Alors Higgs a pensé que les quarks pourraient interagir avec un boson de jauge (le boson de Higgs) pour « expliquer » la masse. Bien que ce boson soit bien réel, il ne fait que reporter la question de l’origine de la masse. Alors il a été proposé le « champ » de Higgs qui donnerait à l’espace-temps, le pouvoir d’apporter de la masse aux particules. Mais là encore, ce modèle mathématique ne cherche pas à élucider les causes physiques. Cependant cette approche n’est pas tout à fait fausse car effectivement, le tissu de Bodys formant l’espace-temps, est couplé aux particules. Ce couplage est la cause de l’habillage des particules, augmentant la masse d’environ 2%. Il est également la cause de l’effet relativiste sur les masses en mouvement. Mais la cause physique de la masse originelle au repos des particules, remonte à la séparation (ou libération) de la couche externe des pôles de Bodys du BEC-fossile.

Ni le boson de Higgs ni le « champ » de Higgs n’expliquent l’origine de la masse. Ces concepts ne font que reporter la question.

Le terme « champ » élude la réalité physique du maillage subquantique fait de bodys formant Les BECs enchevêtrés de l’espace-temps

Pour comprendre et expliquer physiquement l’origine de la masse, il faut déjà se poser la question de ce qui la caractérise. C’est sans conteste, son aptitude à l’inertie. Elle se mesure à l’aune de l’intensité d’accélération de dimension [L T–2] pour la mettre en mouvement. Ainsi il existe une dualité permanente entre la « résistance » inertielle (plutôt impédance) et l’accélération. Seule la notion d’oscillation entraine un cycle permanent d’accélération-décélération. Ainsi dans un oscillateur, l’inertie du point zéro, Mo, implique une amplitude potentielle Lo. La masse M(x) d’un pôle croît comme l’inverse du « reste à parcourir » (Lo-x). Il vient cette loi canonique qui est la source de la loi de Compton :

Mo : origine masse au point zéro ; Lo : l’amplitude potentielle
Quand (L– x) est réduit à la longueur de Compton, la masse du pôle égale celle de l’électron

La charge élémentaire de l’électron est – avec raison – considérée comme proportionnelle à M.L, selon :

avec k1 le coefficient numérique et dimensionnel, adéquate

Le temps d’un cycle d’oscillation est également proportionnel à M.L :

avec k2 le coefficient dimensionnel et numérique relatif au caractère arbitraire des unités M,L,T

En prenant les paramètre M,L,T de l’électron (ex-pôle de Bodys) comme unités, leurs ratios avec toutes les grandeurs physiques sont débarrassés de l’arbitraire des unités traditionnelles.

La question est souvent posée sous la forme : comment l’Univers s’est-il muni de masse ? Cette question est mal posée, car il s’agit déjà de préciser l’état d’univers en question. En effet – en amont et comme pour toutes choses – l’univers est typiquement dual. Ensuite, l’univers stochastique ne s’est pas « muni » d’inertie mais est juste soumis au paradoxe suivant : il est injustifiable d’admettre une inertie magique et spontanée (M > 0) mais il est impossible qu’elle soit réduite strictement au zéro absolu. Dans une fonction continue – sans intervalle élémentaire (déterminé par qui ?) – il faudrait une infinité de tirages aléatoires pour obtenir un zéro absolu parfait. Par ailleurs, un zéro absolu parfait impliquerait une amplitude spatiale infinie qui condamnerait toute notion d’oscillation et donc d’évolution. Ainsi l’origine de la masse vient de ce paradoxe naturel. La Nature – fondamentalement duale – a inventé le zéro relatif ou symétrique entre deux pôles oscillants, formant Bodys.

Le paradoxe originel :

∄ (M > 0 ; M ≡ 0)

L’unique solution par la dualité :

∃ ⨁ (M + M’) ≡ 0

[T, L] ⊂ M

L’inertie M ne peut atteindre le zéro absolu
La dualité symétrique permet un zéro relatif parfait
L’inertie élémentaire recèle le continuum espace-temps-charge
cela implique la notion d’oscillation aléatoire

L’unique solution par la symétrie implique une dualité de localités entre le confinement interne et le résultat extérieur. Il existe des inerties discrètes pourvu que leur somme algébrique soit strictement égale à zéro. Après avoir pris connaissance de l’oscillateur Bodys, les 5 questions préalables, sont les suivantes :

1/ Pourquoi existe-t-il un état d’univers éternel, stochastique, fait d’une infinité (non connexe) de Bodys-zéros ?

2/ Pourquoi l’existence de ces Bodys (où deux pôles opposés annulent parfaitement la masse, l’espace et le temps) est-elle incontournable ?

3/ Pourquoi existe-t-il une probabilité non nulle pour qu’une partie limitée de ces Bodys se synchronisent et forment un point zéro commun dans une BEC à taille cosmique ?

4/ Pourquoi le produit (masse-espace) de chacun des pôles de chaque oscillateur dual (Bodys), génère une charge Q créant une force de rappel limitant l’amplitude d’oscillation ?

5/ Pourquoi le masquage [M L T] par opposition radiale, mute en un masquage [Q] par superposition tangentielle relatif à la saturation des intervalles des pôles de la couche externe du BEC-fossile ?

Réponse à la question 1

La loi DUO√5 montre le paradoxe existentiel où une infinité de tirages aléatoires visant à obtenir une inertie strictement égale au zéro absolu, est impossible. Cela veut dire que « l’absence de tout » ne se passera jamais de la notion d’inertie (M). La dualité propre à ce paradoxe implique que le « néant » n’est pas le « rien ». Ainsi il n’existe pas de solution (pour obtenir un vrai zéro physique inertiel) autre que sous la forme d’oscillateurs duaux où deux pôles en opposition symétrique, s’annulent. Cette dualité en appelle une autre : {intérieur ↔ extérieur}. Les pôles de la localité intérieure au Bodys, possèdent une certaine inertie (aléatoire) au point zéro, alors que la localité extérieure, trahit un zéro symétrique parfait. A chaque oscillation un tirage aléatoire fixe l’intensité de l’inertie du point zéro. Un tel univers ne saurait avoir un nombre déterminé (ou limité) de Bodys. L’état d’univers stochastique possède un nombre indéterminé ou infini de Bodys-zéros aléatoires. La non connexité en fait un état où l’entropie (de désordre ou informationnelle) tend vers l’infini. Le continuum {masse-espace-temps} n’existe pas.

La Dualité de Localité

EST la clé universelle valable à toutes les échelles

Le paradoxe existentiel (décrit plus haut) et l’absence de « valeurs pré-définies » à caractère mystique, amènent donc naturellement à cet état d’univers stochastique, permanent, non connexe, muni d’une infinité de Bodys-zéros ayant chacun des paramètres aléatoirement fixés à chaque cycle. Le temps global ne s’écoule pas.

Le temps lui-même est un cercle, un éternel retour

Friedrich NIETZSCHE

Ce grand philosophe avait pressenti le cycle (strictement confiné) du temps dans les Bodys de « l’univers-matrice ». Cette notion cyclique se retrouve dans la durée de vie d’une Bulle-Univers avant qu’elle ne retourne à l’état stochastique. Le psychisme humain et la vie sociétale sont concernés car nous sommes indubitablement « enfants de l’univers ».

Comme le temps, les notions de masse et d’espace, restent strictement confinées dans les Bodys-zéros.

Réponse à la question 2

Si la notion d’oscillation est naturellement incontournable, on peut se demander pourquoi les Bodys-zéros types, devraient-être obligatoirement en mode dual. Si la probabilité d’un zéro inertiel absolu est strictement nulle et que par ailleurs, il n’y a aucune raison (non mystique) d’avoir une inertie > 0, en mode « génération spontanée », il nous faut bien admettre que la Nature est typiquement Duale. La Dualité est la Nature. Encore une fois cette notion de Dualité s’accompagne forcément de la notion de Localité. En effet, la dualité de localité est partout présente et largement mesurée (voir intrication des spins, réduction du paquet d’ondes, etc..). Elle commence dans chacun des Bodys en distinguant nettement les paramètres physiques des pôles > 0 et leur ensemble ≡ 0, sous forme de Bodys.

La force qui maintient la cohésion des pôles dans le Bodys est représentée par les charges Q+ et Q– de chacun des pôles. Comme dans l’électron, Q² est fonction de M.L. selon :

l’électron est un ex-pôle (séparé) de Bodys

Les deux charges contraires des pôles confinés, n’apparaissent pas dans la localité du Bodys. Ainsi la cohésion des pôles permet l’annulation stricte de leurs paramètres physiques. La Nature typiquement Duale, recèle en elle-même, la capacité de résoudre son paradoxe par le biais du zéro inertiel relatif, versus impossible zéro absolu.

A l’échelle classique, la masse M apparaît comme indépendante de L, T. Ce n’est pas le cas à l’origine des Bodys.

Réponse à la question 3

Pourquoi cette matrice éternelle et stochastique, produirait forcément un ensemble (limité) synchronisé ? Cet ensemble de Bodys stochastiques peut-être vu comme un état caractérisé par une forte entropie de désordre. La charge informationnelle tend vers l’infini ! Le brassage intense se poursuivant éternellement possède une probabilité non nulle de faire surgir un ensemble de Bodys à basse entropie de désordre ayant une plus faible charge d’informations. Les conditions à réunir pour créer un immense Condensat de Bose Einstein (BEC), reviennent à une convergence assez précise (aléatoire) s’agissant : a) des fréquences ; b) des phases ; c) de la superposition des points zéros; d) de ratios aléatoires adéquates pour réussir un BEC non stérile. La probabilité pour réunir toutes ces conditions est extrêmement faible mais non nulle. Puisque le temps global ne s’écoule pas, il doit se produire « ici et là » un flux de synchronisation, formant BEC. Graduellement se forment des couches sphériques de pôles de Bodys qui oscillent radialement de concert. On retrouve encore ici un type de dualité de localité entre l’intérieur du BEC (en ordre) et l’extérieur du BEC (en désordre). Le BEC sphérique génère une « peau » matérialisée par tous les points de rebroussement des couches de pôles de Bodys. Il y a une dualité d’influence entre la densité (en nombre de Bodys) du BEC en formation et la densité (fluctuante) extérieure. L’amorce du BEC est ainsi très laborieuse car elle dépend de la fluctuation de la densité stochastique. Mais à partir d’un certain seuil, c’est l’influence interne du BEC qui l’emporte. Il y a là une accélération typiquement exponentielle du flux de synchronisation.

  • Un équivalent temps : cette accélération exponentielle est importante, car plusieurs BECs en formation, sont en compétition. Pour arriver à imaginer le « temps » nécessaire pour arriver au seuil d’influence, on peut considérer approximativement que la moyenne des temps propres de chaque Bodys stochastique prêt à être synchronisés, est celui relatif aux pôles et donc à l’électron, soit 10–21 secondes. On peut estimer que le seuil d’influence correspond à un nombre N =1080 Bodys synchronisés. La probabilité de synchroniser un tel nombre N peut s’estimer à 1/ 10100000 soit un « équivalent temps » de ~ 101000 fois l’âge de la Bulle Univers observable, en expansion !

Bien que ces nombres soient très approximatifs, ils montrent clairement que seul le premier BEC atteignant le seuil d’influence, sera l’origine unique de la Bulle Univers observable. La loi DUO√5 indique que le temps de dissipation (dans la matrice stochastique) de nôtre Bulle Univers est de l’ordre de 300 millions d’années. La probabilité de voir éclore un autre BEC dans ce laps de temps (relativement cours) est très faible, en regard de la formation d’un BEC.

Réponse à la question 4

Pourquoi le produit (masse-espace) des pôles de chaque oscillateur dual (Bodys), génère une charge Q créant une force de rappel limitant l’amplitude d’oscillation ? Comme pour l’électron (ex-pôle séparé) le carré de cette charge est fonction de du produit M.L. Elle représente la force (à une constante près) qui assure le rebroussement des pôles comme l’exige la notion d’oscillation.

On a vu plus haut que la masse des pôles augmente jusqu’à (L–x). Comme L est l’image de M, on peut considérer l’amplitude L (1D) d’un pôle, comme une corde élastique.

Réponse à la question 5

Pourquoi le masquage de genre [M L T Q] par opposition radiale, mute en un masquage de genre [Q] par superposition tangentielle relatif à la saturation des intervalles des pôles de la couche externe du BEC-fossile ? On a vu que l’intervalle élémentaire radial, est limité par le temps de Planck. Donc le flux de synchronisation ne peut qu’enrichir la densité surfacique des couches de pôles. Par définition, cet enrichissement réduit l’intervalle élémentaire tangentiel. La cohérence de la loi DUO√5 exige que l’intervalle élémentaire critique soit ξ fois inférieur à la longueur de Compton de l’électron. Ce rapprochement entre Bodys voisins, amorce la superposition des charges des pôles. Les charges sont annulées ! Ainsi chaque pôle de Bodys se trouve libéré de l’emprise dipolaire et non locale pour devenir un pôle monopolaire local, soit un électron ou un positron. Comme les charges sont annulées, il se forment des superpositions qui deviennent la partie neutre principale des neutrons ou protons (920 paires) ou 1840 unités.

Les masses des pôles voisins s’additionnent car leur annihilation nécessiterait la fusion entre pôles opposés et séparés de 180° sur le BEC. Les collisions de galaxies recouvrent partiellement cet angle et produisent une annihilation partielle qui altère l’intégrité des paires élémentaires. C’est la clé de la matière noire.

La loi DUO√5 – via la loi KOIDE généralisée – montre que le neutron comporte 1840 couches {électron-positrons} masquées + une paire liée (futur neutrino) + 1 électron périphérique + un positron confiné. Comme on le sait, le neutron éjecte l’électron et le neutrino pour devenir un proton dont la charge se vérifie comme étant celle de son positron confiné.

La loi DUO√5 montre également que le brusque masquage des charges circulantes (de/dt²) crée une brève surtension qui annihile une grande partie des pôles libérés. C’est la cause profonde de la constante de structure fine – α = 137.0359997 – car cette première annihilation a créé des « trous » et donc élargit les intervalles.

le proton est la variable d’ajustement entre les 2 causes de mitose : saturation et anisotropie des intervalles

Cette annihilation est la cause de l’énigme du « rayon classique » de l’électron car elle a élargi l’intervalle élémentaire du ratio α, l’amenant ainsi à la longueur d’onde de Compton !

Par ailleurs la libération de l’impulsion radiale des pôles est la source de l’expansion à vitesse c. Dans le même temps, le BEC-fossile formé par la majorité des Bodys restés intacts, est entré en mitose pour rendre égaux ses intervalles radiaux et tangentiels qui présentaient un ratio d’anomale de ξ. Cela amenait la densité surfacique à un ratio de ξ². C’est le nombre de BEC-fils contenant chacun une étoile primordiale. La mitose en 5 étapes a créé les couches de vitesse qui amènent à accélérer les couches en retard.

Une cause unique et 8 conséquences mesurables

Ci-après le tableau qui résume les conséquences de la mutation du masquage radial en masquage tangentiel des charges dans le BEC-fossile, arrivé en saturation du flux de synchronisation.

Les masses pré-existent dans les Bodys stochastiques mais sont annulées. C’est le processus de saturation → masquage des charges par superposition → libération des pôles, qui révèlent les masses. Mais cette révélation LOCALE est provisoire car sera compensée à terme par son alter ego non local via le vecteur de la gravitation. La matière noire (altération des masses élémentaires) relative aux collisions de galaxies est un signe de la progression de ce phénomène.

A suivre : les deux causes de la mitose

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