Inertie et paradoxe existentiel

Déterminisme de L'Univers d'Or

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Inertie et paradoxe existentiel

Révision le 24/02/2024

1/ Fluctuations quantiques

Le modèle standard interprète l’observation du « vide spatial » comme étant rempli d’ondes électromagnétiques fluctuantes. Il le voit comme un océan où les fluctuations seraient représentées par des vaguelettes à sa surface. Les ondes produites (par quelle cause ?) ont toutes les longueurs d’onde possibles. Selon le modèle standard, le « vide » contient une certaine quantité d’énergie appelée : énergie du point zéro.

En premier lieu, la loi DUO5 n’utilise pas l’expression « vide » dont le sens reste aussi vague qu’archaïque. En second lieu, l’espace-temps n’est pas « rempli » d’ondes mais « constitué » d’oscillateurs discrets mais révélés par leur couplage avec la matière. L’espace-temps est structuré par les oscillateurs Bodys subquantiques. Ces fluctuations mesurées sont les sous produits générés par la perturbation relative au couplage {particules-Bodys}. C’est l’effet de la dualité {quantique ↔ subquantique} dont la dualité de localité est parfaitement mesurée. Une étude de Jean BRICMONT montre clairement le malaise parmi certains physiciens devant la réalité de la non localité relative à l’état de spin. La symétrie spatiale (non locale L) des Bodys-zéros 1D constituant l’espace-temps, est perturbée par le couplage (local) avec la matière. Cette perturbation se manifeste par un transfert ΔM (habillage) pour conserver M.L = Cte.

Ce ΔM est transféré sous forme de fluctuations d’ondes sous-harmoniques de la fréquence propre des Bodys. La « mer de Fermi » rend compte de ce couplage qui matérialise l’habillage des particules. Le principe d’incertitude de Heisenberg, vue à l’échelle quantique, est hérité (comme toutes choses par ailleurs) des Bodys subquantiques.

Il est spéculatif de projeter les fluctuations de l’état actuel de l’univers constitué, vers l’état primordial, non constitué par définition.

2/ Le paradoxe existentiel de l’Omnivers

On pourrait croire que cet état stochastique (ou matrice permanente d’univers) est tellement évanescente qu’elle est forcément inaccessible. Ce n’est pas le cas, car les lois fondamentales que l’on peut observer sont héritées de la Nature de l’Omnivers. Rien ne justifie la présence magique d’une quelconque inertie M et elle ne peut en aucun cas, être ramenée au zéro absolu (voir § 3). Ces 5 formules justifient la notion d’existence permanente de l’Omnivers :

1

L’impossible existence d’une inertie ramenée au zéro absolu, n’a d’autre choix que de trouver un zéro parfait mais de nature symétrique :

2

Cette relation largement vérifiée (source fondamentale de la constante de Planck) indique plusieurs choses : a) l’inséparable couple M.L forme une entité non scalaire; b) si M → 0 au point zéro, il est compensé par une amplitude L, inversement proportionnelle, ce qui est la caractéristique d’un oscillateur.

3

Les deux corps confinés (m l), forme un troisième corps strictement à zéro paramètre physique.

4

La probabilité de synchronisation d’une partie des Bodys, formant un Condensat de Bose Einstein (BEC) fécond pour créer la Bulle-Univers en expansion observable, est unitaire.

5

3/ L’impossible réduction de l’inertie, au zéro absolu

Plusieurs arguments prouvent cette impossibilité.

Le premier est donné par la formule 5 qui certifie l’existence de la Bulle-Univers observable, ce qui ne serait pas le cas pour une inertie ramenée au zéro absolu.

Le second – selon la formule 3 – un oscillateur dont l’inertie au point zéro serait strictement au zéro absolu, verrait son amplitude croitre à l’infinie. Ce ne serait donc plus un oscillateur.

Le troisième se base sur une fonction aléatoire continue, qui possède donc un intervalle élémentaire infiniment petit. Tout M aussi petit que l’on souhaite, se voit éloigné du zéro absolu, par une infinité d’intervalles élémentaire.

Le quatrième est basé sur le non déterminisme du nombre de Bodys-zéros stochastiques. On ne peut imaginer que l’aléa puisse nommer un nombre limite magique ! De ce fait, ce nombre ne peut-être qu’infini ! Ainsi il ne s’agirait plus d’un petit M au point zéro mais de l’aporie d’une inertie infinie. Cependant, la Nature possède le déterminisme de ramener l’inertie au parfait zéro (symétrique).

4/ L’erreur d’interprétation des fluctuations quantiques

Le modèle standard commet un second amalgame en projetant imprudemment les fluctuations quantiques actuelles, relative à l’espace-temps constitué. Cela n’a rien à voir avec la « cause existentielle » de l’univers. Le caractère absolu du néant vu par le modèle standard, est « secoué de fluctuations magiques (pardon quantiques). On ne voit pas l’intérêt d’expliquer leur causes, puisqu’elles sont « quantiques ».

Les fluctuations du paradoxe existentiel, sont très différentes de celles que l’on peut mesurer actuellement dans un espace-temps déjà constitué.

La dualité de localité et de temporalité, ainsi que les dernières observations, démentent le principe d’homogénéité et d’isotropie, imprudemment adopté.

5/ Définition subquantique de l’inertie

L’inertie M au niveau subquantique, n’a rien à voir avec la naïve notion de « quantité de matière ». C’est une entité oscillante qui contient de facto la notion d’amplitude spatiale L . La notion fondamentale de l’inertie est donc intimement liée à la notion d’amplitude et donc d’oscillateur. L’entité élémentaire vient de M.L = Cte. A chaque cycle stochastique, la fréquence est égale à f(1/M.L). L’entité M.L génère donc une composante temps T et une composante charge électrique Q² = f(M.L). Cette dernière est la condition du lien causal qui permet l’annulation parfaitement symétrique (M.L + M.L’ ≡ 0S) des paramètres des pôles confinés formant chaque Bodys.

La notion de paradoxe implique de facto, une dualité. Dans le cadre macroscopique, la dichotomie M, L, T est justifiée. Mais dans les oscillateurs formant l’ensemble non connexe et stochastique de la Matrice, l’espace L est une composante indissociable de M. Au point zéro de chaque oscillateur, toute intensité de M, choisie aléatoirement, implique une indétermination spatiale L, dont l’intensité est inversement proportionnelle. C’est donc la loi M.L = Cte qui règne à chaque cycle aléatoire. Dans ce cadre aléatoire, l’oscillation est le seul moyen naturel pour chercher – à chaque cycle – de se rapprocher au mieux de l’impossible zéro M absolu.

La mathématique ne connaît qu’un type de zéro, le zéro absolu. La physique est fondée sur la dualité entre le zéro absolu OA et le zéro symétrique 0S.

6/ La dualité de l’entropie informationnelle de la Matrice stochastique

C’est un ensemble non connexe de Bodys-zéros 1D, dans lequel la masse, l’espace et le temps, n’existent pas. Chaque Bodys-zéro possède une cycle aléatoire dont la fréquence confinée est changeante. Le temps global ne s’écoule pas. L’entropie informationnelle tend vers l’infini. La probabilité qu’il se forme une « bulle » ou un BEC par synchronisation partielle, est extrêmement faible. Mais le non écoulement du temps, la rend unitaire. C’est l’expression la plus fondamentale de la dualité entropique. C’est un néant « vide ou impalpable ou inobservable » mais rempli d’informations. Pour que deux Bodys stochastiques se synchronisent, il faut remplir les conditions suivantes : a) la superposition des points zéros ; b) la superposition des fréquences ; c) la superposition des phases. Cependant, une superposition absolument exacte (sans erreur) est impossible. Il y a donc forcément un taux d’erreur qui différencie très légèrement les masses du point zéro commun. Ainsi, le BEC constitué présente un défaut de sphéricité. C’est grâce à ce défaut qu’une partie des pôles sera rescapée de l’annihilation primordiale, pour former la base {électron-positrons} de toute la matière.

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10 réponses

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  2. […] – l’impossible « zéro absolu inertiel » au point zéro. C’est le fameux paradoxe existentiel car toute présence de masse, serait injustifiable. La nature résout ce paradoxe par la symétrie […]

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