L’incroyable fécondité de la loi KOIDE élargie

Déterminisme de L'Univers d'Or

Created with Sketch.

L’incroyable fécondité de la loi KOIDE élargie

En reprenant la formule de KOIDE de 1981, celles issues de ma publication de 2016, son premier stade d’élargissement et son second stade, nous réajustons la formule de base, avec les plus récentes données du PDG 2022 . La première formule de KOIDE donnait le résultat de : 1,666659 soit un sigma 4 par rapport au 2/3 attendu.

La motivation de cette recherche est de vérifier qu’il existe bien une source commune entre les particules. En effet, il est important de trouver les causes qui justifient l’existence même des particules de l’Univers. Nous avons montré que le point commun entre particules passe outre les barrières des familles (leptons, mésons, baryons). La dichotomie opérée par le modèle standard n’est pas basée sur les critères les plus fondamentaux.

Les données les plus récentes :

Tauon : 1776.86 (12) MeV ; muon : 105, 6583755 (23) MeV ; électron : 0,51099895 (15) MeV : proton : 938,27208816 (29) MeV.

La traduction en unité « électron habillé » (ue) est la suivante :

Tauon : 3477,22 (24) ue ; muon : 206,7682849 (46) ue ; électron : 1 ue ; proton : 1836,1526827 (58) ue.

Les données issues de la cohérence des occurrences DUO5

La clé logico-déductive amenant à la cause de l’existence et du calibrage des particules, est relative à la mitose fractale primordiale, réalisée en 5 phases, selon la suite de Fibonacci, soit : 1, 2, 3, 5, 8. C’est au cours de la mitose que ces nombres ont façonné le calibrage des particules. Ils apparaissent donc naturellement dans les coefficients fins qui lient les particules entre-elles. Ces données sont en relations étroites avec les ratios suivants :

1/ ξ = 1,54581978898386×1011 largement recoupée et expliqué par plusieurs voies ;

2/ α = 137,035999206 dont la cause est liée à ξ ;

3/ masse électron : 0.51099850063627 MeV

4/ le calcul de la masse du proton exprimée avec l’unité « électron mesuré donc habillé » :

soit 938,272087949189 MeV, compatible avec la mesure : 938,27208816 (29) MeV. Avec le coefficient :

5/ le calcul de la masse du muon :

Dans laquelle 1842 représente le proton nu avec son électron périphérique. La valeur numérique, 105,65837600024 MeV, est compatible avec la mesure : 105,658755 (23) MeV. Avec le coefficient :

le coefficient k2 est construit avec les 5 coefficients canoniques (1, 2, 3, 5, 8) de la suite de Fibonacci relative à la mitose du BEC-fossile et 207, le nombre neutre (206) d’unités nues et entières (électron-positrons) + la masse de l’électron ou positron célibataire.

Formule de KOIDE avec électron habillé valant 1

Considérant que cette relation soit strictement égale à 2/3 et connaissant la valeur numérique du muon avec 12 décimales, il ne reste qu’à ajuster la valeur numérique du tauon pour égaler le ratio : 2/3.

Relation 1

avec la valeur numérique du tauon ajustée à : mτ = 3477,44165743427 ue ,compatible avec la mesure : 3477,22(46) ue, la relation 1 s’ajuste avec un sigma > 6.

La formule de KOIDE révèle le taux d’habillage de l’électron

On a vu que le taux d’anomalie est juste le taux d’habillage de l’électron et les relations suivantes, le confirme.

Relation 2

Avec mµo = 207 ; mτo = 3481 et k représentant l’électron nu entaché du coefficient d’arrondi, fait l’objet de l’ajustement numérique pour satisfaire le résultat 2/3 avec au moins 12 décimales après la virgule. En première approche, on peut penser que k doit représenter l’inverse de l’anomalie du moment magnétique qui est la conséquence de l’habillage de l’électron, soit 1/k = 1/ 1,00115965218075. Cependant, il existe forcément un coefficient ka pour ajuster l’arrondi en nombre entier. En effet, le raccord entre entre ξn (semi aléatoire) et les valeurs entières, (207, 1841, etc..) s’établit par les différents taux d’habillage, qui servent de variable d’ajustement. Ainsi pour satisfaire précisément (à sigma 6), l’égalité 2/3, il s’impose le coefficient k = 1.00000893992804584. Ce nombre très précis – imposé par les nombres entiers (207 et 3481 – rend compte à la fois de l’habillage (1/αe) et du coefficient d’arrondi (ka) :

En posant :

avec e la base des logarithmes népériens, ko permet de retrouver précisément le coefficient k imposé par la relation 2 par l’intermédiaire de kp selon :

Ainsi la valeur numérique de k, imposée par la relation 2, est retrouvée via ko et kp. Cela confirme que l’anomalie du moment magnétique de l’électron αe est directement liée à son taux d’habillage.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

FrenchEnglish