Loi KOIDE : seconde extension DUO5

Déterminisme de L'Univers d'Or

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Loi KOIDE : seconde extension DUO5

Classification des particules du modèle standard

Le modèle standard se borne à classer les particules, selon leur nombre de quarks et leur isospin. C’est typiquement une approche descriptive, qui élude totalement toute explication physique. La première erreur du modèle standard est de faire un amalgame entre des particules instables et éphémères, d’une part, et le proton, d’autre part.

Si les nombres clés 3 et 8, sont bien cités, il manque l’explication de leur cause physique.

Outre le fait d’éluder les causes physiques de la distribution des particules, le modèle standard commet les erreurs suivantes :

a) il élude la contrepartie « non locale » déduite du fait avéré que la création locale d’une paire proton-antiproton la rend instable alors que toute la matière – stable de son état – est faite de protons ;

b) il néglige d’en tirer la même conclusion pour la paire électron-positron ;

c) il classe l’électron parmi les leptons alors qu’il est le seul à être stable (hors création locale) ;

d) il classe le proton parmi les baryons instables alors qu’il est la seule particule composite stable ;

e) il élude le fait avéré que le proton possède la charge exacte du positron qui indique sa stabilité selon la même condition de localité ;

f) il élude le fait que le rayon du proton (8.41×10-16 m), répond à la loi : ML = Cte, relativement à la longueur de Compton de l’électron. En effet la masse du proton divisée en 4 groupes implique le ratio de rayon avec la longueur de Compton de l’électron ;

g) il fait l’amalgame entre « toutes les localités se ressemblent » et la « dualité de localité« , alors qu’il s’agit de deux notions différentes. Si la première est (presque) exacte, la seconde est pour le moins mal comprise. De plus, considérer comme un « principe » que le local est (totalement) représentatif, est contraire à toute prudence.

h) en considérant le quark comme la particule élémentaire constitutive du proton stable, il élude le fait qu’il devient instable dès qu’il sort de son confinement.

i) il a négligé de voir le muon comme une particule composite de masse 206.76 UEH (Unités Electron Habillé) dont le nombre entier de paires neutres et nues (103 UEN) – indivisible – ne produit pas d’intervalle polarisé et donc pas de quark. Il a négligé de voir que la masse des mésons, exprimée en UEN, divisible seulement en 3 groupes, confère 2 intervalles polarisés et donc 2 quarks. Il a négligé de voir le proton (1836.15 UEH), soit 1840 UEN, comme divisible en 8 formant 4 groupes paires, induisant 3 intervalles et donc 3 quarks. Il a négligé de voir que cette règle s’applique à tous les baryons et mésons.

j) il a négligé de mieux exploiter tous les ratios relatifs à l’électron, tel que : a) l’expression de la masse du proton en « unité électron habillé » ; b) son ratio ave la masse de Planck ; c) son ratio entre la force coulombienne et la force gravitationnelle. Il aurait découvert le ratio universel ξ qui est la clé entre toutes les échelles de la physique.

k) il a négligé de chercher la cause physique de l’existence de la constante de structure fine (137.035999) en la traitant comme un des paramètres « libres » de la théorie quantique. L’appellation « libre » de ces 26 paramètres, est loin d’exprimer la positivité du mot « liberté » car ces coefficients opportunément placés, expriment plutôt la « prison » générée par l’évitement systématique des causes.

Rappel 1er élargissement de la loi KOIDE

La loi DUO5 – au-delà du modèle standard – indique que les quarks confinés dans certaines particules composites, ne sont que des inductions internes. La loi DUO5 démontre que les éléments constitutifs des particules composites sont des paires CNL (de Création Non locale) d’électron-positrons. Ces paires forment des couches masquées par superposition pour la partie neutre majoritaire. Le proton, seule particule composite à être stable, comporte en plus de ses 1840 éléments neutres, un positron célibataire dont on peut mesurer la charge positive. Les paires électron-positrons créées localement – donc non causalement séparées – sont inaptes à constituer un proton car typiquement instables. Les paires électron-positrons sont les héritières des Bodys dont les pôles ont été causalement séparés sur l’aire du BEC-fossile. Le proton mesuré à 1836.15 UEH (unité électron habillé) comporte 1840 éléments UEN (unité nue) + 1 positron célibataire. On a vu que cet habillage (de coefficient : 1.0026) est le reflet du couplage entre le proton et les Bodys constitutifs de l’espace-temps. Le positron célibataire perturbe l’empilage des couches neutres et génère une polarisation des intervalles entre couches. C’est la source des quarks. On a vu que la courbe de la force forte est physiquement expliquée par le démasquage des charges et la loi coulombienne en 1/r². La fusion en proton s’est produite durant la mitose divisant le BEC-fossile en ξ² BEC-étoiles.

Cette relation découle d’une démarche précise détaillée dans l’article Mitose.

Le type de masquage des Bodys, du genre « opposition« , annule MLTQ, alors que le type de masquage de la partie neutre des particules visibles, du genre « superposition« , annule les charges Q empilées.

La dualité : 5 et Φ =23

On a vu que la mitose du BEC fossile en 5 étapes, relève de la suite (5) de Fibonacci (1, 2, 3, 5, 8). Ces 5 nombres se retrouvent à toutes les échelles de l’univers.

Avec φ le nombre d’Or (1+√5)/2 = 1.618…, issu de la suite de Fibonacci. Cela revient à 180°/36° = 5.

Le nombre Φ = 23, résulte de la somme des (5+1) premiers nombres :

Il résulte également du proton – seule particule composite stable – qui possède 1840 unités neutres, selon :

La relation de la masse totale nue (1841) avec Φ :

Avec η = 1.000039 qui représente le taux d’erreur entre ξ – de source aléatoire – et les nombres entiers concernés. Le ratio ξ5 est celui existant dans les Bodys (en cours de synchronisation), entre leur « point de de Planck » et l’amplitude spatiale de leur oscillation duale. Entre 10-35 m et 1021 m, c’est la base de la dualité de localité.

La relation suivante confirme avec un sigma > 5 (+/- : 10-7), le lien entre le ratio : « masse informationnelle » / « masse nue neutre » du muon et le ratio du proton : « positron célibataire » / « masse neutre nue ».

Le calibrage informationnel non local (au sens de SHANNON) de la masse du muon, s’applique à sa source énergétique qui elle, est strictement locale.

Dans l’article traitant de la loi de KOIDE, on a vu les liens entres ces particules :

La masse neutre du tauon correspond à :

dans laquelle la factorielle de 5 = 120.

La masse neutre (en unité nue : 276) du méson π+/- est donnée par :

La masse du muon (207) est donnée par :

La masse neutre (en unité nue : 270) du méson πo est donnée par :

La factorielle du nombre 23 est proche du taux de mitose, selon :

Avec η2 = 1.0818, le taux de divergence entre ξ² – de source aléatoire – et le nombre entier Φ = 23.

Seul le proton STABLE a été conçu par fusion de paires électron-positrons causalement séparées à l’origine. Toutes les autres particules (y compris le proton créé localement) sont de création locale et donc instables. Le tableau suivant montre qu’à l’instar du muon, l’existence des particules éphémères, est calibrée par le côté informationnel des Bodys tissant l’espace-temps. Cette information est relative aux résonnances de la mitose fractale.

A suivre

2 réponses

  1. […] KOIDE de 1981, celles issues de ma publication de 2016, son premier stade d’élargissement et son second stade, nous réajustons la formule de base, avec les plus récentes données du PDG 2022 . La première […]

  2. […] partir du muon (exprimé en unités électrons nues et entières) soit 207, et le nombre central 23, on peut peut retrouver les 7 autres configurations de […]

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