Les 16 erreurs du modèle standard

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Les 16 erreurs du modèle standard

1/ Avant propos

Pour éviter de se perdre dans de vagues conjectures d’une approche globale, l’école de Copenhague a choisi de croire en l’universalité de l’expérimentation locale pour essayer de comprendre la nature de l’Univers. En s’appliquant à ne mesurer que les effets locaux, l’accès aux causes physiques passe forcément par la formulation d’hypothèses et de postulats. Cette approche de type « effective » est apparue comme étant plus « concrète » et plus « réaliste » que l’approche holistique. Pour se persuader de l’aspect universel de la localité, l’école de Copenhague a proposé le fameux « principe » cosmologique. il suppose que l’Univers est spatialement homogène, c’est-à-dire que son apparence générale ne dépend pas de la position de l’observateur. Il a pour conséquence que l’Homme n’occupe pas de position privilégiée dans l’Univers. Avec cela nous pouvons être d’accord car toutes les localités peuvent se ressembler. En revanche, en décliner que le taux d’expansion ne dépend pas de la direction, est battue en brèche par les dernières observations qui montrent une légère anisotropie. Ce « principe » élude la très importante dualité entre une localité quelconque et l’Ensemble Non-Local Originel (ENLO). Il est vrai que l’enquête de MERMIN auprès des physiciens, montre une incompréhension générale concernant la causalité non-locale relative à l’intrication des spins.

Si l’on peut effectivement généraliser à toute les localités, l’observation : « tout s’éloigne autour de nous », ce n’est pas un argument pour en déduire que l’état d’univers en expansion, n’a pas de centre. Un processus d’expansion en couches de vitesses concentriques, répond parfaitement à cela. De plus elle matche avec la légère anisotropie observée. En revanche, la Matrice Univers Permanente ayant généré l’état en expansion, n’a effectivement ni centre ni bord.

L’école de Copenhague a fait un choix binaire entre l’approche locale et l’approche holistique plutôt que de prendre en compte la dualité {locale ET non-locale}. L’enquête de MERMIN montre que malgré les évolutions observationnelles, une majorité n’a pas évolué à cet égard.

Les humains – tout comme leur mère Nature – rêvent de valeur absolue. C’est cette impossible espérance qui les fait exister.

2/ Les erreurs du modèle standard en 16 points

Point 1 : appliquer aux paramètres physiques, le zéro absolu mathématique. Les paramètres physiques ne peuvent en aucun cas, être ramenés au zéro absolu ou à l’infini. Seul les nombres ou entités dépourvues de masse-espace-temps, sont aptes à la notion d’absolu. Le paradoxe existentiel – consubstantiel à la Nature – est justement basé sur l’espérance de l’impossible zéro absolu ET sa résolution par le zéro symétrique.

Point 2 : faire l’amalgame entre « toutes les localités se ressemblent » et la globalité relative à la non-localité, puis en déduire que l’état d’univers en expansion, n’a pas de centre, n’est pas sérieux. Ce raisonnement en mode absolu élude la dualité, alors qu’elle est consubstantielle à la Nature. Il y a deux états d’univers sous la forme d’un état « matrice ou omnivers » ET d’un état « en expansion ».

Point 3 : utiliser la « dangereuse efficacité des mathématiques » pour tenter d’expliquer la physique de l’Univers, alors qu’elle est surtout efficace pour la description de l’observation et l‘application technologique. Cet amalgame entre description et explication est aussi imprudent que l’amalgame entre cause et effet.

Point 4 : minimiser l’importance de l’immense et unique grand « vide » observé du côté de l’Éridan. Il est minimisé comme un « point » froid alors que la taille de ce « point » est de près d’un milliard d’années-lumière. Cette interprétation observationnelle élude la réalité. On préfère lui attribuer des hypothèses fumeuses comme des univers parallèles, plutôt que considérer l’alternative d’un centre de l’expansion, plongé dans l’état stochastique dépourvu de centre.

Point 5 : minimiser l’importance de la dualité alors qu’elle a été mise en avant par SCHRÖDINGER (états superposés) et DE BROGLIE (dualité onde-particule). Cette tendance vers l’absolu empêche de voir l’univers sous la forme de deux états superposés : a) matrice infinie et permanente (sans continuum masse-espace-temps) ; b) l’état hérité, fini, provisoire et en expansion.

Point 6 : considérer (selon les points 1 & 2) que l’annihilation d’une paire électron-positron créée localement, possède un statut absolu valable à l’échelle non locale. L’émergence de paires électron-positrons, dans le cadre de la non-localité originelle est consubstantielle à la séparation causale. Ainsi les paires voisines se comportent comme des bosons et fusionnent en protons. Elles sont du genre anyon, car réagissent comme des bosons ou fermions selon le référentiel de localité. Les quarks ne sont que les effets de l’interaction entre le positron confiné et les couches neutres qui se polarisent pour le tenir confiné.

Point 7 : avoir une vue binaire de la non-localité des spins intriqués comme indiqué par l’enquête de MERMIN, . Même le terme courant de « non-localité » porte en lui une erreur fondamentale. Il implique une instantanéité et donc l’absurdité d’une vitesse infinie ! La seule alternative à cette conception simpliste se formule dans le cadre de la dualité des vitesses. La non-localité devrait se nommer « localité élargie ». Elle sous-tend la dualité {quantique ↔ subquantique} comme BOHM l’avait pressentie.

Point 8 : éluder le recensement de près de cent énigmes générées par le modèle standard. La première exigence d’une théorie du tout, est de les recenser et d’en résoudre un nombre significatif.

Point 9 : donner la vague terminologie « de jauge » pour les bosons W ou de Higgs qui émergeraient « magiquement » du « vide ». Non ces bosons sont de nets indices concordants relatifs au couplage des particules avec l’échelle subquantique des Bodys. C’est d’ailleurs ce couplage qui est responsable de l’habillage dit « virtuel ».

Point 10 : généraliser le terme d’antimatière alors qu’il ne s’agit que d’un effet local. Mais même dans le cadre restreint de cette localité, le modèle standard élude les conclusions relatives à la flagrante symétrie d’un proton, entre d’une part, le positron confiné et d’autre part, l’électron périphérique.

Point 11 : supposer une asymétrie matière-antimatière alors que la SYMETRIE est consubstantielle à l’existence même de la Nature ! La notion d’antimatière n’a qu’un statut limité au local. Dans la séparation non causale originelle, il y a juste la généralisation du choix aléatoire (1 probabilité sur 2) du confinement du positron dans les noyaux des protons.

Point 12 : prendre le proton comme partenaire symétrique de l’électron, dans le ratio fondamental existant entre les forces coulombiennes et gravitationnelles. C’est nier le fait que le proton est 1836 fois plus massique, alors que seul le positron est le véritable partenaire symétrique de l’électron !

Point 13 : éluder le fait incontestable que la charge du proton est strictement celle du positron.

Point 14 : ne pas chercher les causes physiques de l’existence et de la constance de la vitesse de la lumière. Admettre comme seule dualité à c, l’aporie d’une vitesse infinie dans le cadre de la non-localité des spins intriqués .

Point 15 : confondre couramment « explication physique » et « description des effets ». Par exemple MAXWELLS décrit parfaitement l’électromagnétisme mais n’en explique pas les causes physiques et notamment celles qui sont relatives à la médiation des photons dans l’espace-temps.

Point 16 : En déclinant les conséquences de la constance de la vitesse de la lumière, EINSTEIN, crée un modèle cohérent d’espace-temps, dans le cadre d’un être mathématique courbé et continu. Il utilise la géométrie riemannienne en pensant « expliquer » la gravité. Un grave amalgame est fait entre la parfaite cohérence du modèle relativiste et l’explication des causes physiques de la gravitation. Sa théorie indique que les masses courbent l’espace-temps sans définir ni ce qu’est physiquement l’espace-temps, ni les causes de sa matérialité et de son émergence. L’être mathématique continu – sensé représenter l’espace-temps – est incompatible avec la théorie quantique, discrétisée de son état. Cette incompatibilité vient du manque de complémentarité entre la vue locale et la vue holistique. La loi DUO5 – par la généralisation de la dualité – décrit mais surtout explique : a) la cause de la constance de la vitesse de la lumière ; b) la matérialité discrète de l’espace-temps physique et les causes détaillées de son émergence ; c) pourquoi les masses courbe l’espace-temps ; d) le lien physique entre l’espace et le temps (local).

La dangereuse efficacité des mathématiques réside dans son aptitude à éluder les causes physiques en les remplaçant par des êtres mathématiques

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