L’énigme des quarks

Déterminisme de L'Univers d'Or

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L’énigme des quarks

Interprétation du modèle standard

Historiquement les expérimentateurs, sachant que le proton est de nature composite, ont cherché à débusquer des éléments internes le composant. En sondant le proton, on s’est aperçu qu’il contenait des masses confinées et – dans un premier temps – on a cru que leurs masses étaient suffisantes pour expliquer la masse du proton. Puis l’estimation des quarks u,u et d, ne représentant qu’environ 1% de la masse du proton, on a cherché d’autres solutions. L’hypothèse de la composition en paires électron-positrons empilées, a été rejetée d’emblée sur la « croyance » de l’universalité de l’expérimentation locale. La dualité de localité a été éludée. On a pensé à tort que ces fermions (de création locale) – typiquement instables – ne pouvaient en aucun cas être les particules élémentaires du proton. Les fermions n’ayant pas l’aptitude des bosons pour s’agglutiner. Alors on a cherché désespérément un mécanisme qui pourrait donner la masse à ces quarks. Higgs a imaginé qu’un boson de jauge un peu plus massique que le boson W, pouvait-être la solution . Le couplage du modèle de YUKAWA pouvait même être décrit via l’échange de pions π. Cette idée d’introduire des particules comme vecteur médiateur des forces, vient de l’interprétation erronée de la médiation dans le « vide » par les photons. Là encore on a confondu les effets et les causes. En premier lieu, il s’agit de sortir de cette idée simpliste de « vide ». Selon la loi DUO√5, l’espace-temps est formé d’un tissu d’oscillateurs Bodys chacun muni de deux pôles opposés, dont la neutralité dépend de sa symétrie interne. Il faut rappeler ici que le Déterminisme de l’Univers est de recouvrer totalement le zéro symétrique à défaut de l’impossible zéro absolu. Or tout potentiel de force, perturbe la symétrie spatiale du tissu de Bodys. Ainsi la médiation vient de la propension des Bodys à recouvrer leur symétrie. Ainsi, l’asymétrie spatiale des Bodys se traduit par une courbure de l’espace-temps qui tend à rapprocher les pôles contraires pour les annuler. Les photons ne sont que les effets de cette médiation qui n’a nul besoin de particule-vectrice. De la même manière, les forces internes de confinement des couches du proton, ne relèvent pas de mystérieux « gluons » mais juste de la force coulombienne qui s’exprime dans les 3 intervalles polarisés qui génèrent les 3 quarks uud..

L’ambiguïté de la dualité {stable-instable}

Le classement standard mélange allègrement des particules dont le statut de stabilité est fondamentalement différent. Le proton – seule et unique particule composite stable – est naïvement classé avec des particules typiquement instables. Le modèle standard – basé sur la seule analyse mathématique descriptive – est tellement éloigné de la physique, qu’il ne s’interroge pas sur le fait que la création locale (une paire) d’un proton le rend instable. Cela débouche sur des questions naïves du genre « où est passée l’antimatière ? ». Cette approche est mystique car elle considère que nous – fait de matière – sommes les « élus », en opposition à l’antimatière. Si la matière est faite de protons stables c’est parce que la création non locale est différente de la création locale. Cette création est intiment liée à une séparation généralisée contrairement à la création locale. Les paires voisines ne s’annihilent pas car leurs ancêtres pôles de Bodys sont d’origines différentes. Depuis l’origine sur l’aire du BEC-fossile, la symétrie {positron-électron} est strictement respectée. La seule différence réside dans le fait que les positrons stables sont toujours confinés dans le proton. Dans le cadre originel de la réduction de localité, il y avait une chance sur deux pour que les « + » qui soit toujours confinés. La généralisation de cette disposition est justement relative à la réduction de localité qui laisse une transition ultra courte où la causalité générale est encore de mise.

Ayant ainsi rejeté naïvement l’incontournable dualité de localité, le modèle standard est entré dans des complications tellement intenses, qu’il a choisit sciemment de s’écarter de l’explication physique au bénéfice de la seule analyse de la description des effets. Il s’est convaincu à grand renfort d’expressions avantageuses telles que : « théorie effective« . Les êtres mathématiques ne sauraient en aucun cas remplacer la réalité physique.

Le boson de Higgs

Des expériences récentes laissent entendre qu’il pourrait exister un couplage entre le boson de Higgs et les quarks. Or la loi DUO√5 indique clairement que les bosons de jauge sont des extractions furtives du tissu subquantique formant l’espace-temps et plus précisément des pôles de Bodys. Ces derniers sont couplés aux électrons-positrons via le canal 1D/2D. Le taux de couplage (1.0026399) perturbe la symétrie du Bodys en altérant son l’amplitude ΔL qui compense par un habillage ΔM = 4.8473 équivalents électrons. Selon le tableau 1 ci-dessous, la somme de quarks {uud} = 17,2407 équivalents électrons, implique qu’il s’agit d’une énergie de liaison. La contrepartie massique est prélevée sur le proton par induction interne des intervalles polarisés.

Le boson de Higgs puise l’énergie subquantique d’un Bodys

Dans laquelle on retrouve les paramètres 5 et 8 relatifs la mitose originelle.

Couplage : Bodys ↔ Bosons de jauge → quarks

L’énergie confinée de ces Bodys 1D, vaut ξ fois celle de l’électron. Le canal de couplage {Bodys 1D → proton 2D} réduit ce ratio d’énergie à sa racine soit : √ξ = 3.93169148 ×105. On rappelle l’expression des bosons W et Z, selon le loi DUO√5 :

Et le boson Z :

Avec :

et τN = 1844 / N = 1.0028914187. Dans lesquelles on retrouve les paramètres de la mitose en 5 étapes (1,2,3,5,8) qui ont structurés les Bodys. Ci-après, le tableau 1, montre que les 6 quarks connus sont en liaison avec les bosons de jauge, vecteur de l’énergie-masse extraite des Bodys.

Tableau 1

L’unité u.e est l’expression en unité d’équivalent électron, sans dimension. Le boson B pourrait représenter le boson de jauge optimum

De ce tableau on tire l’énergie de liaison du proton (P = 1836.1526436 u.e) soit : uud = 8.76697172321 MeV exprimée en nombre sans dimension selon : τuud = 17.15653583422 u.e (unité équivalent électron). En ramenant ce nombre à une couche neutre du proton qui en comporte 1840, on retrouve son taux de couplage : τP = 1841/P, selon :

Avec τa :

L’occurrence à sigma 6, indique clairement le lien entre le taux d’énergie de liaison unitaire et le taux d’habillage du proton P. Cela veut dire qu’il y a autant de canaux de couplage avec les Bodys qu’il y a de couches électron-positrons.

Conclusion

Les quarks ne sont pas des entités élémentaires mais des masses-énergies de liaison relatives aux intervalles polarisés. Il existe une dualité entre le couplage permanent et le couplage furtif du boson de jauge W, faisant le lien entre Bodys et proton. Le couplage permanent se traduit par la dualité : a) partie massique pour l’habillage ; b) partie informationnelle de jauge (Bodys) qui interfère avec l’énergie de liaison de tous les intervalles polarisés du proton. Cette interférence est ce que le modèle standard identifie comme la mer de Fermi. En revanche, nul n’est besoin de mystérieux « gluons » pour réaliser la force de liaison coulombienne entre les couches (quasi) neutres. En effet, la régulation se fait d’elle-même en alternant (à haute fréquence), de légers démasquages suivis de masquages complets. Le masquage optimal annule complétement les charges par superposition, et donc la force devient nulle. De ce fait le début (r→0) de démasquage découvre les charges qui génèrent brusquement une grande force en 1/r². Cette force génère à nouveau le masquage optimal et ainsi de suite. Cette vibration radiale génère des polarisations positives qui viennent repousser au centre le positron célibataire confiné. La couche {+} du positron confiné, génère une double vague de couches polarisées {– ∪ +} qui l’emprisonne ente {– ∪ +} → {+} ← {+ ∪ –} pour la maintenir au centre. Il existe donc bien une dualité relative au couplage proton ↔ Bodys. Le couplage se manifestant sous la forme massique « habillage » et le couplage relatif à l’énergie de liaison. Si la mesure transforme effectivement cette énergie en masse inertielle, c’est par l’intervention du couplage proton-Bodys. Le nombre de paires neutres du muon (206/2 = 103) ne peuvent pas se diviser en groupes générant de facto, des intervalles polarisés appelés quarks. C’est la raison pour laquelle, la masse neutre des muons, libère en 2 micro secondes, leur couche célibataire (positron ou électron). Là encore on constate que le mode de masquage passant de {superposé → opposé} abouti à un neutrino sans masse (hors perturbation). La forme neutrino est répond au déterminisme qui tend vers le zéro inertiel.

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