Dualité de gravitation & mystère Pioneer

Déterminisme de L'Univers d'Or

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Dualité de gravitation & mystère Pioneer

Révision : 10/01/2023

Plusieurs phénomènes mystérieux sont décrits et semblent ne pas avoir de lien entre eux :

1/ la décélération anormale des sondes Pioneer. Dans cet article au chapitre « étude de l’anomalie » , les auteurs confirment que les sondes Pioneer ralentissent mystérieusement avec un gamma de 8,741 ×10-10 m/s².

2/ Les observations récentes de WEBB nous indiquent que les galaxies primordiales se sont formées bien plus rapidement que le calcul le laissait entrevoir.

3/ De nombreuse expériences confirment que l’intrication des spins reste en relation bien au-delà de la causalité relative à la vitesse de la lumière.

4/ Schrödinger a introduit l’idée de la « réduction du paquet d’ondes » qui sous-tend une dualité de localité qui implique une dualité : quantique-subquantique.

5/ L’effet tunnel qui selon Hartman implique une vitesse supraluminique.

6/ le mystère de la médiation des photons à vitesse constante c, qui est très bien décrite mais non expliquée.

Selon la loi DUO5, tous ces phénomènes sont des signes clairs de la dualité de localité sans laquelle on ne peut rien comprendre.

1/ La cause de la gravitation

Dans un précédent article nous avons abordé la cause de la gravitation. Comme toutes choses, elle prend forme sur l’aire du BEC-fossile, lors de la séparation causale des pôles de Bodys. Chaque pôle – préalablement relié radialement à son alter ego par la force coulombienne – a conservé le gradient de cette force car partagée à travers les ξ4 pôles présents sur la demi circonférence.

La simple analyse dimensionnelle appliquée aux paramètres de l’électron et divisée par ξ4, donne la valeur numérique de G [ L3 / M / T2] à : 6.674703×10-11 m3 kg-1 s-2 . Elle devient compatible avec celle recommandée par la CODATA (6.67408(31)×10-11 m3 kg-1 s-2 ) en intégrant le coefficient : k5 = 1.00025210279, selon :

Relation 1

Le facteur ξ4 représente le nombre de paires électron-positrons, présents sur la demi circonférence du BEC-fossile. Ainsi la séparation des pôles devenus paires électron-positrons, est donc amenée à terme, à son total recouvrement. Pour une sphère volumique uniforme de masse M, l’énergie potentielle gravitationnelle, est classiquement donnée par :

Relation 2

En affectant M à la masse d’une étoile primordiale et R au rayon d’un BEC, on obtient la vitesse de la lumière c, élevée au carré selon :

Relation 3

Avec M la masse d’une étoile primordiale (330 MS) et R =1021 m (0,2 millions d’années), le rayon d’un BEC-étoile :

Relation 4

soit 6.61×1032 kg

Par définition, cette vitesse centripète est constante. Elle est consubstantielle au maillage subquantique de Bodys formant BEC et se transmet à la masse via le même ratio √ξ que les bosons de jauge. On a vu que la masse-énergie émise par un boson W ou de Higgs, répond à la loi : M.L = Cte. Ainsi le ΔM extrait d’un Bodys subquantique est compensé par une réduction d’amplitude ΔL. Cette vitesse centripète apparaît comme une réduction du rayon du BEC (R) du facteur √ξ . C’est potentiellement la vitesse d’accrétion propre au BEC calibreur d’étoile. Mais le chapitre 3 montre que la vitesse moyenne d’accrétion est 627 fois plus faible. La loi DUO5 prédit plutôt ~100 millions d’années pour former une étoile primordiale. Les galaxies primordiales se forment en même temps que les étoiles qui la composent.

2/ Accélération centripète constante des BEC-étoiles

On retrouve ci-après, la mesure de décélération des différentes sondes Pioneer, soit 8,741(11)×10-10 m/s² :

Relation 5

Avec k5 relatif au boson W et ω = 1,2222…, donné par :

Relation 6

Le facteur de réduction ΔR de la relation 3 (√ξ) devient ξ pour R² dans la relation 5. L’égalité du second terme de la relation 5, est obtenu : a) par les paramètres de l’électron (espace et temps) ; b) en divisant par le facteur {α² ξ3} qui représente le ratio entre le nombre de Bodys maillant l’espace-temps et le nombre de paires électron-positrons composant la matière des étoiles primordiales.

3/ La surprenante précocité des premières étoiles

Selon la relation 5, il existe une composante gravitationnelle non locale, propre au BEC et elle est mesurée dans le cadre des sondes Pioneer. En première approche, cette accélération centripète agissant à l’échelle RBEC = 1021 m, génère un temps d’accrétion d’une étoile primordiale selon :

Relation 7

Le temps rajouté (~40 M.y) correspond à la traversée complète du diamètre (2 R) à la vitesse c et en tenant compte du facteur d’élargissement α en 1D. Dans un temps aussi court, l’action classique finale de G (en 1/r²) diminue le temps d’une manière négligeable.

4/ Elongation des galaxies « fœtus » du BEC-fossile

Sur l’aire (2D) du BEC-fossile, le rayon Ro (1D) d’une galaxie « fœtus » est donnée par : Ro = R/√ξ. En effet, il en existe ξ sur la surface et donc √ξ en 1D. Chaque galaxie est composée de ξ pré-BECs superposés. Après la mitose (en 5 étapes), l’extension relative au passage 2D→3D, agrandit Ro selon D1 = Ro3/2 = 153 rayons R d’un BEC. Ainsi D1 est l’intervalle entre galaxies qui correspond à : {xo α} avec xo = 1,12. Ce coefficient xo est sensé représenter le facteur de superposition des BEC-étoiles dans une galaxie primordiale type. Actuellement ce facteur dans notre Galaxies est donné par le ratio du rayon du halo (200 000 années-lumière) sur le rayon d’un BEC (150 000 années-lumière) soit x(t) = 4/3 ~1.33. Cependant, il faut aussi tenir compte du facteur de croissance relatif à la mitose. Ce facteur de croissance correspond à 2 fois le rayon du BEC-fossile soit en 3D = 23/2 = 2,82 > 1.33. Cela veut dire que les galaxies primordiales possèdent déjà des intervalles selon :

a) que le taux de superposition reste à 1.12 et donc 2.82 / 1.12 = 2,51 fois leur rayon.

b) que leur taux de superposition soit égal à l’actuel et donc : 2.82 / 1.33 = 2.12 fois leur rayon.

5/ Conclusion

Les calibrages des étoiles et des galaxies, ont la même cause. A peine traversés le diamètre (2 R) (sous l’action de la mitose), et passés en 3D, les BEC-galaxies avaient déjà la taille d’aujourd’hui. Au facteur 4/3 près, la halo formé par les ξ BEC-étoiles d’une galaxie primordiale à la même taille qu’un des BECs qui la compose. La loi DUO5 est cohérente avec le calibrage des galaxies « fœtus » sur l’aire du BEC-fossile. Ce n’est pas un hasard si l’on observe au moins 3 échelles calibrées dans l’univers : a) les étoiles ; b) les galaxies ; c) les espaces vides entre les galaxies. Il est clair que l’énorme masse (M = 330 MS) de ces étoiles primordiales leur a donné une durée de vie extrêmement courte, provoquant rapidement la naissance des étoiles de population II et III , bien plus petites. Mais comme on l’a vu, les premières collisions ont dégénéré une grande partie de la matière en matière noire. L’expansion à vitesse moyenne (2,5 c) est concomitante avec les collisions qui expulsent les BEC-noirs (matière noire) qui composent l’espace-temps intergalactique. C’est parce que les BEC-noirs ont des couplages faibles avec la matière noire qu’ils : a) sont expulsés des galaxies ; b) qu’ils se déchevêtrent entre eux (comme un étirement) pour accompagner l’expansion. C’est la raison pour laquelle, les galaxies (de matière visible donc fortement couplées) ne participent pas à l’expansion.

A l’échelle cosmique, on retrouve les mêmes notions de superpositions et d’intervalles que celles qui caractérisent les particules.

A suivre : Matière noire & énergie noire

Une réponse

  1. […] pas le contenant de la matière noire mais juste le substrat qu’elle traverse. Comme vu dans le dernier article, l’accélération centripète des BECs freine la migration vers l’extérieur du halo. […]

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