Matière noire & énergie noire

Déterminisme de L'Univers d'Or

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Matière noire & énergie noire

La matière noire : une relocalisation partielle

Le modèle standard cherche à trouver localement une « particule » noire. Sans prendre en compte la clé de la dualité de localité, ce phénomène est impossible à expliquer. En effet, la loi DUO5 montre que la DM est juste une altération des paires électron-positrons composant la matière visible. Selon la DUO5 s’appuyant sur la loi KOIDE élargie, la matière visible est faite de protons, composés de paires électron-positrons (stables car de création non locale) et bien calibrées. Cette composition ne fonctionne que dans le cadre de l’harmonie informationnelle avec le couplage aux Bodys, qui a calibré l’existence même des particules. Or c’est la délocalisation (séparation angulaire à 180°) des paires électron-positrons présentes sur l’aire du BEC-fossile qui leur a conféré leur stabilité. En effet, juste avant la mitose, les pôles (+/-) présents sur l’aire du BEC-fossile, étaient chacun causalement relié à son alter ego diamétralement opposé. Le lien radial vivait ses derniers instants. A ce moment, chaque pôle était indifférent à ses voisins tangentiels.

Vue d’artiste du BEC-fossile

Soit deux pôles (A-A’) causalement liés, du même Bodys non local, disposés de part et d’autre sur l’aire du BEC-fossile. Chacun est indépendant de son voisin (B ou B’) qui appartient à un autre Bodys. La saturation amène la fusion en protons. Le masquage des charges par superposition, brise le lien coulombien radial et non local. Pour tous les pôles, il demeure le lien coulombien tangentiel à travers les n = ξ4 autres pôles. C’est la gravitation qui est confirmée par la relation 1.

Puis la saturation a superposé les charges des pôles, brisant ainsi le lien radial. Cependant, il a subsisté un très faible gradient de charge coulombienne (1/ ξ4) à travers les ξ4 pôles pavant la demi circonférence du BEC-fossile.

L’énergie noire

Les points du dessin suivant représentent chacun une galaxie. La vitesse d’expansion est corrélée à la taille du point. Les 5 couches de vitesses de 0 à 5 c amènent chaque point à s’éloigner des autres d’une manière quasi isotrope. La vitesse médiane (2,5 c) est l’attracteur qui accélère les couches en retard et ralentit les couches en avance.

Les galaxies s’éloignent du BEC-fossile de plus en plus vite (de 0 à 5 c) à cause de l’aspect fractal de la mitose. La couche relative à notre galaxie se situe en retard (vers les plus petits points). L’enchevêtrement des BECs force à l’homogénéité des vitesses à la moyenne (2,5 c) et donc accélère les couches en retard. Par symétrie, les couches en avance sont en cour de décélération.

Ces les ξ4 pôles séparés sont devenus électron-positrons. Leur potentiel d’annihilation total dépend de l’intensité de la séparation angulaire. En effet l’annihilation serait totale pour une relocalisation de 180°. Mais dans le cadre de la mitose fractale, seules sont possibles des relocalisations à angles faibles.

La mitose fractale produit des collisions et donc des relocalisations partielles à angles faibles. Ainsi, les paires électron-positrons formant la matière, perdent leur intégrité. Elles perdent ainsi le lien harmonique qui leur permettait de composer les protons et donc toute la matière classique et visible.

Analogie :

les briques détériorées forment des gravats ayant perdu leur aptitude à bâtir.

A l’image d’un tas de gravats, la matière noire présente une multitude de granulométries différentes et aléatoires. Elle se concentre sous l’effet (diminué) de la gravitation et forme des étoiles noires accompagnées de leur BEC.

Les collisions de galaxies éjectent la DM

La mitose fractale provoque des relocalisations à angles faibles par collisions de galaxies. Le faible couplage {matière noire ↔ BEC) affecte la force gravitationnelle de la DM, ce qui l’amène à s’extraire des galaxies pour alimenter l’espace intergalactique. On observe ainsi des « vents de marée » et la naissance de la matière noire.

La matière noire est générée par les collisions de galaxies car les collisions sont des relocalisations partielle de la la séparation causale originelle.

Le modèle standard n’explique pas la raison pour laquelle les galaxies visibles sont épargnées par l’expansion. En revanche, la loi DUO5 montre que l’équilibre d’une galaxie entre son accélération centrifuge et son accélération centripète, tient à l’intensité du couplage {BEC ↔ matière}. La matière noire s’évade car son couplage aux BECs est faible. On a vu que la superposition des BECs du centre galactique amenait à saturer les pôles de Bodys. Cela provoque l’éjection de pôles relativistes qu’une partie est détectée sur Terre, sous forme de rayons cosmiques. Mais une autre partie – sous l’action des champs magnétiques – se relocalise et devient donc de la matière noire. Celle-ci migre en permanence vers l’extérieur via le halo de BEC-hôtes des étoiles visibles. Le halo n’est pas le contenant de la matière noire mais juste le substrat qu’elle traverse. Comme vu dans le dernier article, l’accélération centripète des BECs freine la migration vers l’extérieur du halo. L’observation confirme la constance de cette force par l’accumulation de DM au frontière du halo. C’est cela qui crée le fameux cisaillement qui est un des biais d’observation de la DM.

Matière et énergie noire, conséquences de la mitose fractale

On a vu dans cet article les causes de la mitose fractale en 5 étapes. La distribution presque isotrope de son impulsion, est propice aux collisions de galaxies et donc à l’altération des particules élémentaires en matière noire. L’expansion est justifiée par la prolongation naturelle de la mitose.

Ce dessin (simplifié) montre à quel point la mitose est propice aux collisions. Mais elle montre également que l’expansion s’opère en couches de vitesses. Il vient de suite que la vitesse moyenne est fixée à 2,5 c.

L’article traitant de la taille actuelle de l’Univers, montre en détail – et en accord avec les observations – notre position radiale dans les couches de vitesses réparties entre 0 et 5 c. Le couche de notre propre galaxies, participe à l’expansion à hauteur de 0,51 c.

On a vu que la disposition en couches de vitesses amenait naturellement à une quasi isotropie observationnelle de l’expansion sans recourir à de complexes modèles mathématiques, très éloignés des causes de la réalité physique.

Conclusion

Les couplages entre BEC-galaxies reviennent à des couplages entre couches de vitesses en expansion différentiée. Il vient naturellement que l’attracteur est la couche moyenne à 2,5 c. On observe donc naturellement une accélération de l’expansion depuis notre position. Par définition, cette accélération est compensée par une décélération des couches en avance sur la moyenne à 2,5 c. Le même article traitant de la taille actuelle de l’Univers, montre également en détail comment plusieurs observations convergent vers la vitesse de la couche de la Galaxie est bien à 0,51 c. Il vient que la distance qui nous sépare des restes du BEC-fossile est de : 13,8 Gy × 0,51 c ~ 7 Gyl. Or c’est la distance estimée qui nous sépare du mystérieux grand trou unique de l’Univers que l’on observe en direction de l’Eridan.

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