BEC-étoile et espace-temps

Déterminisme de L'Univers d'Or

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BEC-étoile et espace-temps

Ci-après une vue (non à l’échelle) d’un BEC-fils, élément de l’espace temps. Au centre, le point zéro commun de rayon ~ 6 cm. Pour chaque couche, sa surface émet et reçoit ξ6 pôles d’intervalle tangentiel calibré à la longueur de Planck ℓp. Au point de rebroussement du BEC, l’intervalle est fixé à la longueur de Compton de l’électron. Le volume du point zéro contient précisément ξ9 pôles calibrés à la longueur de Planck. Tous les ratios évoluent du facteur ξ2 , y compris la vitesse qui diminue jusqu’à c, au point de rebroussement du BEC . L’étoile (primordiale et non à l’échelle) est représentée en pointillés.

BEC-étoile à l’échelle logarithime

Chacun des ξ² BEC-étoiles ou BEC-fils est issu de la mitose du BEC-fossile de même taille. La mitose à réduit la densité la densité des BEC-fils du facteur ξ². La surface du point zéro du BEC-fossile était alors à la taille de l’étoile primordiale soit ξ² fois plus grande car il avait alors ξ11 pôles. Sur la surface saturée du BEC-fossile, les ξ8 pôles ont localement fusionnés ce qui les a séparés radialement de leur causalité élargie. Cette fusion en protons, a masqué les charges ce qui a séparé les pôles des Bodys qui sont devenus des paires électron-positrons. Chaque étape fractale a initié une vitesse c, cumulée 5 fois. De ce fait, l’expansion en couches de vitesses amène à voir pour tout observateur que tout s’éloigne autour de lui. Le BEC fossile (immense vide unique) est encore visible du côté de l’Eridan.

Point de rebroussement

La cause de la mitose du BEC-fossile relève de deux facteurs :

1/ l’anisotropie des intervalles entre Bodys. En effet, l’intervalle radial unitaire pour les ξ3 couches – fixé à ƛe – est ξ fois plus grand que l’intervalle tangentiel critique ƛo. En effet, la saturation s’exerce sur la densité surfacique des couches.

2/ la fusion des pôles de Bodys voisins de la couche externe. Cette fusion revient à superposer (annuler) les charges, ce qui brise le lien non local entre les deux pôles des Bodys concernés. Cela révèle leur libre impulsion radiale. Les pôles (+; –) deviennent des paires électron-positrons, dotées d’un couplage avec les Bodys des ξ3 autres couches. Ce taux de couplage (0.0026) est le lien indéfectible entre la matière et l’espace-temps. Par exemple, l’état de spin d’un électron est à la fois local et non local. Cela est avéré dans l’expérience relative à l’intrication des spins.

L’accélération tangentielle est donnée par :

Ce qui permet de donner l’infime inflexion spatiale durant le temps d’arrêt dt.

Valeur négligeable en regard de ƛe = 3.86×10–13 m. Ainsi, les Bodys des BEC-étoiles, résultant de la mitose, conservent leur écartement, y compris à l’arrêt du point de rebroussement.

Haute densité au centre des galaxies

On observe souvent un énorme trou noir au centre des galaxies. Les étoiles du centre ont fusionné sous l’effet de la gravitation. Cela veut dire que le taux d’enchevêtrement de leur BEC-hôte se trouve quasiment en état de superposition. Ce n’est pas le cas pour la moyenne de l’ensemble d’une galaxie dont le taux d’enchevêtrement se situe vers 1/3. En effet, le rayon visible d’une galaxie est de 50 000 milles années-lumière (50 kyl) alors que la loi DUO√5 fixe le rayon d’un BEC à 150 000 kyl. Cela est confirmé par les mesures du rayon du halo des galaxies qui avoisine les 200 kyl = 150kyl + 50 kyl .

La circonférence d’un BEC ( ξ3 ƛe ) contient ξ3 pôles espacés chacun de ƛe . Comme le Point Zéro Commun (PZC) doit contenir le même nombre ( ξ3 pôles), l’intervalle est contraint à la longueur de Planck lp. Il vient le rayon du PZC = RZ = ξ ƛe = 0,05969 m. A la sortie du PZC, l’intervalle tangentiel est égal à l’épaisseur d’un Bodys. La masse d’u pôle vaut alors : mo = me / ξ3 et sa vitesse co = c ξ2 . Cela revient à une énergie : wo = me ξ . Ainsi, si n Bodys se trouvent superposés à un taux proche de 100%, les pôles voisins superposent leur charges contraires ce qui les annulent. Cela revient à libérer des pôles avec une énergie ξ fois celle d’un électron. Or après fusion en protons, les mesures indiquent que l’énergie des rayons cosmiques saturent justement à ξ fois l’énergie de masse d’un proton (1.5×1020 eV).

Rayons cosmiques et matière noire

Si une partie de ces rayons cosmiques, arrive sur Terre, une majorité est piégée dans les lignes de champ magnétique. Cela tend à réunir les pôles séparés. Si les pôles opposés forment un angle 180° et se percutent, alors il y a annihilation à 100% par relocalisation totale. Mais ce cas est rare car la plupart des rencontres se font avec un angle < 180°. Ainsi la relocalisation est partielle. De ce fait l’annihilation affecte l’intégrité d’une paire électron-positron, qui devient une paire dégénérée. Ces paires ne pouvant plus fusionner en protons se présentent sous la forme de gaz noir. C’est la cause de la matière noire (DM). Elle forme des étoiles noires qui migrent en dehors de la galaxie en entrainant des BECs. Ces nombreux BECs noirs, forment l’espace-temps inter galactique avec un faible taux d’enchevêtrement. C’est la raison pour laquelle l’expansion est limitée au milieu intergalactique. Les photons passent d’un BEC à l’autre via leur point zéro.

Conclusion

Ce que le modèle standard nomme le « vide » est en fait un enchevêtrement de BEC ayant deux taux de superposition : 1/ le taux élevé des galaxies, relatif au fort couplage {BEC} ↔ {matière visible} puisque cette dernière est à forte densité ; 2/ le faible taux intergalactique relatif à la faible densité de ce milieu et accentué par le fait que le taux de couplage de la DM, est faible. Le couplage {BEC} ↔ {matière visible} est dérivé de celui propre aux Bodys. Ce couplage est le vecteur de la force gravitationnelle. La concentration de masse influe sur la concentration de BECs. Cela donne l’explication de la cause physique de la courbure de l’espace-temps, très bien décrite par l’approche mathématique d’Einstein basée sur l’équivalence entre la courbure et la densité d’énergie.

Le tenseur métrique Rij est équivalent au produit du tenseur de densité massique Tij par 8π G/c4

Cette cause physique qui découle directement de la mitose du BEC-fossile, explique directement: 1/ la cause de l’expansion ; 2/ la cause de sa seule expression au niveau des BECs intergalactiques ; 3/ la médiation des photons via les points zéros des BECs ; 4/ la cause des rayons cosmiques; 5/ la cause de leur limitation à 1020 eV ; 6/ la cause de la matière noire ; 7/ la cause de l’accélération (locale) de l’expansion ; 8/ la cause de la légère anisotropie de cette expansion ; 9/ la structure (BECs) et la taille des halos autour des galaxies ; 10/ la cause du cisaillement observé de DM à ces limites qui est relative au brusque changement de densité de BECs.

4 réponses

  1. […] matière}. La matière noire s’évade car son couplage aux BECs est faible. On a vu que la superposition des BECs du centre galactique amenait à saturer les pôles de Bodys. Cela provoque l’éjection de pôles relativistes […]

  2. […] le second terme représente l’espace-temps tissé de Bodys oscillants dans les ξ2 (~1022) BECs-étoiles hérités du BEC-fossile via sa mitose […]

  3. 6316 dit :

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    Youu have ended myy four dday lomg hunt!

    Good Bless you man. Haave a nice day. Bye

  4. […] Le modèle standard cherche à expliquer la transition du comportement physique entre l’échelle quantique et l’échelle macroscopique. C’est le dualisme {quantique ↔ classique}. Il s’agit de comprendre pourquoi les états superposés montrés par SCHRÖDINGER, disparaissent à l’échelle macroscopique. La théorie de la décohérence quantique a été introduite par DIETER ZEH en 1970. Il évoque le problème de la mesure qui provoque un effondrement de la fonction d’onde. Ce postulat n°5 est défini comme suit : « la mesure sélectionne instantanément un seul état parmi l’ensemble des états superposés possibles« . Ce postulat 5 est en contradiction avec le postulat 6 relatif à l’équation de SCHRÔDINGER . On note l’erreur classique standard dans la définition du postulat 5 qui fait état d’une valeur absolue telle que l’instantanéité. L’approche standard via la description mathématique des seuls effets, n’a aucune chance d’approcher l’explication des causes physiques. La physique ne tolère pas un temps infiniment nul comme le laisse entendre la notion d’instantanéité. Le problème de la non-localité et du déterminisme sont également évoqués au sujet de la décohérence classique. Il est utile de revoir l’article portant sur le BEC-fossile et celui portant sure les BEC-fils. […]

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