La dualité Lorentz-Coulomb

Déterminisme de L'Univers d'Or

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La dualité Lorentz-Coulomb

Force de Lorentz dans le BEC-fossile

Ci-dessous une représentation de deux Bodys voisins dont l’intervalle tangentiel (juste avant le point de rebroussement) est réduit à sa valeur critique soit : ƛo = ƛe / ξ . Cette valeur critique est contrainte par le ratio (Coulomb/Grave) évoqué à la fin de cette article. La force de Lorentz est ici répulsive car les courants sont contraires.

La force de Lorentz écarte les Bodys entre eux

Le courant i1 représente un pôle négatif circulant vers le haut. Le courant i2 représente un pôle positif circulant également vers le haut. Cela revient à des courants opposés et donc à une force répulsive.

Force de Coulomb

Arrivés au point de rebroussement, les courants i = e / t, s’annulent et laissent place – pendant un court instant – à deux charges statiques et opposées. En ce court instant, la force de Lorentz est remplacée par la force de Coulomb. Comme les deux charges sont opposées, la force de Coulomb est attractive.

Cette force – attractive – est ξ fois supérieure à la force répulsive de Lorentz. Elle génère une violente accélération des pôles voisins dans l’axe des x :

La vitesse v dans l’axe des x, atteint précisément la valeur numérique :

La loi DUO5 est contrainte pas cette relation qui confirme à la fois :

1/ le ratio Coulomb / Grave = ξ4 sur une paire e-p,

2/ le nombre ξ4 de pôles séparés (libérés) sur la circonférence (1D) du BEC,

3/ le ratio ξ4 entre le rayon du BEC et l’intervalle tangentiel critique.

Le ratio 1D de mitose est relatif à l’intervalle tangentiel ƛo = ƛe / ξ . Le ratio 2D de mitose, donne précisément ξ² BEC-étoiles, soit 1022 étoiles massives primordiales. Ce nombre est corrélé aux observations courantes. Le temps d’arrêt au point de rebroussement est de :

temps d’arrêt au point de rebroussement

Tant que l’intervalle critique n’est pas réduit à ƛo, le temps d’arrêt de rebroussement ne permet pas de fusionner les pôles voisins. Mais lorsque cela se produit, l’annulation des charges contraires par superposition crée une telle variation d’intensité de/dt² que cela provoque une sorte de « court circuit » entre les pôles des Bodys concernés. Cela revient à une brutale réduction de l’amplitude des pôles, de facteur ξ3 . Cela revient à réduire (un très court instant) l’amplitude non locale à la longueur de Compton ƛe . Cette relocalisation produit l’annihilation des seuls pôles présent sur la couche de rebroussement. Mais sur la surface (2D) du BEC-fossile, ce phénomène est limité au ratio α² par la généralisation de la fusion en proton P = 1836.15 unités habillées ou 1841 unités nues.

Cause du rayon de Bohr

On a vu que la partie neutre du proton P est divisée en 4 groupes de 460 unités nues (230 paires) soit GP = 459.0382 unités habillées. Ces 4 groupes génèrent donc 3 intervalles polarisés dont l’effet se traduit par 3 quarks. Cette cohérence de groupe s’étend à au moins 6 particules :

Le muon n’a pas d’intervalle et donc pas de quarks, alors que le pion a 2 intervalles-quarks.

De plus, le rayon du proton est relatif à GP via la loi de Compton (M.L = Cte) car on le mesure effectivement à :

Or l’étirement des intervalles se fait à la fois par la fusion en proton et par l’annihilation de facteur α. C’est cela qui explique le rayon de Bohr :

Ainsi le taux d’annihilation se limite par lui-même grâce à ces deux facteurs qui limitent la fusion en étirant les intervalles élémentaires. Le troisième paramètre qui étire les intervalles, est le taux de mitose ξ. Ainsi dans la relation suivante, on retrouve le lien précis entre les 3 facteurs d’étirement : annihilation α², fusion en proton GP , mitose ξ :

L’annihilation est limitée par 3 facteurs d’étirement des intervalles : annihilation, fusion en proton et mitose.
L’intervalle élémentaire final sur la couche 2D du BEC-fossile, détermine tous les paramètres physique, y compris le ratio de gravitation.

Il reste à montrer que l’élargissement d’intervalle par mitose (ξ) dans les BEC-étoiles, empêche toute fusion lors de l’arrêt au point de rebroussement. Dans un prochain article nous montrerons que si cette condition est bien remplie, il n’en reste pas moins que sous la condition de très forte densité, cette fusion peut se produire à la sortie du point zéro. A cet endroit, l’énergie de masse devient relativiste mais limitée au facteur ξ au niveau des protons émis. C’est exactement la limite d’énergie observée concernant les « rayons cosmiques’.

A suivre : cas d’un BEC-étoile type (intervalle élargi par la mitose)

2 réponses

  1. […] rebroussement du BEC-fossile, l’intervalle élémentaire est suffisamment réduit pour que la fusion intervienne. Comme on l’a vu ici le masquage par superposition des charges voisines et contraires, brise […]

  2. […] de BECs enchevêtrés – formant espace-temps – dont le bord est matérialisé par l’aire de rebroussement des oscillateurs […]

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