Question-réponse

Déterminisme de L'Univers d'Or

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Question-réponse

Vous pouvez ici poser vos questions et je serai heureux d’y apporter des réponses qui n’éludent pas les causes physiques.

1/ Dualité des polarités

L’idée qui m’a poussé à réaliser cette rubrique, c’est la question posée par un jeune philosophe :

Comment expliquer la cause de l’existence des polarités + et – ?

A priori cette question apparait banale et simple. Sur Wikipédia on donne cette réponse :

« En chimie, la polarité est la façon dont les charges électriques négatives et positives sont réparties dans une molécule ou une liaison chimique. La polarité est due à la différence d’électronégativité entre les atomes qui la composent, aux différences de charge qu’elle induit, et à leur répartition dans l’espace ».

Cette réponse est dans le droit fil de l’amalgame courant qui est commis entre « décrire » et « expliquer ». Elle ne répond pas à la question car elle décrit sans expliquer les causes de cette dualité.

Résumé : Il est démontré que l’unicité du zéro absolu est interdite en physique quantique et subquantique. La Nature n’a pas d’autre choix que de construire un parfait zéro par symétrie dipolaire où deux opposés s’annulent. Contrairement à ce qu’à dit Aristote « la Nature a horreur du vide« , la Nature, qui cherche indéfiniment le zéro absolu, trouve la solution par le zéro symétrique.

Développement : Pour la loi DUO5, la réponse est dans la question. Il suffit de consulter les articles portant sur le paradoxe existentiel, sur l‘Omnivers ou sur la Dualité pour avoir les preuves que la dualité est consubstantielle à la Nature. Il est démontré que la matrice « Univers-permanent » ou Omnivers, est forcée d’exister à cause de l’impossibilité statistique pour la Nature, d’atteindre en tout point, une inertie dont le niveau serait strictement égale au zéro absolu. Mais elle ne peut non plus, justifier l’existence même d’une inertie. Cette unicité du zéro est incompatible avec la Nature qui est consubstantielle à la dualité. C’est la raison pour laquelle, il existe en permanence une infinité d’oscillateurs dipolaires, les Bodys. Dans leur confinement, deux pôles de signes contraires annulent parfaitement – par un zéro de nature symétrique – tous leurs paramètres physiques dans le troisième corps Bodys . A chaque cycle, les lois du hasard, trouvent un nouveau M aussi petit possible qui génère aussitôt une amplitude spatiale L d’autant plus vaste que M est faible. C’est la loi M×L = Cte, qui permet d’avoir une couple M.L inséparable à l’échelle subquantique. De ce fait l’aspect scalaire de la masse M, disparaît et les deux masse-espaces opposées peuvent s’annuler. Les mêmes preuves démontrent que les charges électriques élémentaires e+ et e–, sont une composante des pôle M.L. opposés. Dans le référentiel confiné du Bodys, l’expansion s’arrête et rebrousse chemin grâce aux charges +/– qui s’attirent. Au point zéro, on démontre que l’élan est suffisant pour vaincre le freinage central et retourner au point de rebroussement. Sans aucun frottement, l’oscillation stochastique est éternelle sauf à trouver le strict zéro absolu au point zéro. En admettant que cette impossibilité puisse être contournée, alors l’amplitude serait infinie et… nous ne serions pas là pour en parler.

2/ Signification des paramètres de Planck

Le modèle standard ignore ce que peut signifier la masse, la longueur et le temps de Planck. Il faut bien comprendre que l’excellente méthode via l’analyse dimensionnelle – qui permet de corréler différents paramètres physiques – a cependant des limites car elle ne dit rien sur les éventuelles coefficients.

Ainsi l’énorme masse de Planck souffre du manque crucial de la présence du coefficient universel de l’univers. Ainsi la masse de Planck analysée par DUO5 (mps) est ξ4 fois moindre que celle avancée par Planck. Elle est imposée par la loi ML = Cte, au point zéro pour que la croissance L de facteur ξ2 , atteigne la masse de l’électron au point de rebroussement du BEC. Les détails dimensionnels imposés par ceux de G, h, et c, permettent de construire une masse de Planck de type subquantique :

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