Enigmes standards résolues (suite 61-69)

Déterminisme de L'Univers d'Or

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Enigmes standards résolues (suite 61-69)

61/ Température couronne solaire

Le modèle standard n’est pas en mesure de résoudre cette énigme relative à une température de 1 à 2 millions de Kelvins soit 1 à 2 MK .

En revanche la loi DUO5 se réfère tout simplement aux évènements relatif à la saturation suivie par la mitose du BEC-fossile. Chaque étoile est l’hôte de son BEC. La haute densité de l’étoile au centre, reproduit (en beaucoup moins intense) l’extraction de pôles de Bodys sous forme de rayons cosmiques. Comme pour le centre galactique, les champs magnétiques courbent la trajectoires de certaines de ces particules.

L’image ci-après montre les collisions de ces particules extraites du point zéro du BEC. Ces pôles (de Bodys) éjectés sont donc des paires électron-positrons dont l’existence dépend de leur angle de séparation causal. Dans l’expérience locale, la création de paires s’annihilent, car elle n’ont pas été causalement séparées. C’est comme si leur angle relatif était opposé à 180°. Dans le cas des particule du soleil, l’angle de séparation, qui dépend de la largeur des spicules magnétiques, est très petit. De ce fait l’intensité de l’annihilation relatif à la relocalisation est proportionnel à ce petit angle. Ainsi la température d’annihilation d’un électron (5.96 GK) est réduite dans la proportion de la séparation angulaire.

Ci-après un exemple avec une spicule large de 500 km, qui correspond à un angle de 10-4 ° Cela donne 1,34 MK, compatibles avec l’observation.

62/Constance de c malgré l’expansion de l’Univers

Selon la loi DUO5 l’espace-temps n’est ni « vide » ni continu, ni un être mathématique, mais un enchevêtrement en expansion de BEC-fils hérités de la mitose du BEC-fossile. Chaque BEC est discrétisé par les Bodys qui le composent et l’espace-temps est compatible avec l’échelle quantique et subquantique.

Lors de la mitose-expansion, les BEC-fils étaient d’abord concentrés sur les galaxies « trous-noirs » naissantes. Puis au fil du temps et de la mitose en étoiles, des masses noires ont migré vers l’espace-intergalactique en entrainant des BEC-fils, hôtes d’étoiles noires. Ces masses noires – largement majoritaires – sont détectées à travers leur pouvoir de loupe gravitationnelle. Les masses noires ont un taux de couplage réduit avec les Bodys du BEC. De ce fait les BECs de l’espace-temps intergalactique, se déchevêtrent dans le cadre de l’expansion, alors que les BEC-étoiles dans les galaxies, ne le font pas.

Ainsi, comme la vitesse c ne dépend que de la constance des Bodys des BEC-fils, et donc elle reste constante malgré l’étirement relatif à l’expansion.

63/ La mitose du vivant

La médecine ignore la cause de l’apparition de la mitose des premières cellules vivantes. Selon DUO5, toutes choses (hard, soft et vivant) ont pour origine la synchronisation, saturation, et mitose du BEC-fossile. La première loi canonique de la Nature relève de l’incontournable Dualité. Il y a d’abord la dualité des zéros (absolu ↔ symétrique) qui génère l’état stochastique instable et éternel, seule solution au paradoxe existentiel. Cet état forme une dualité avec l’état d’univers synchronisé à durée limitée. Le brassage intense de l’état stochastique – bien que créateur de combinaisons complexes – ne sait pas les figer ou les fixer à lui seul. Il apparaît un seuil où l’équilibre apporté par le « calme refuge » du BEC-fossile en cours de synchronisation, permet de fixer les éléments synchronisés. Il y a là un facteur d’influence entre l’extérieur stochastique à haute entropie de désordre et l’intérieur du BEC synchronisé. Cette fonction « peau » garantit la dualité entre l’extérieur et l’intérieur.

Avant la mitose la surface de la « peau » du BEC-fossile, présente un ratio avec son volume qui permet de se « nourrir » de nouveaux Bodys de l’extérieur tout en préservant sa basse entropie de désordre intérieur.

C’est la dualité {intérieur ↔ extérieur} dont le troisième corps est matérialisé par la « peau ». Elle est similaire à la dualité des pôles opposés dont le troisième corps est le Bodys, caractérisé par son parfait zéro de nature symétrique.

La surface limitée et constante apporte un facteur d’influence croissant avec la densité de Bodys synchronisés, comparé à la densité (fluctuante) des Bodys extérieurs. Cela amplifie le flux de synchronisation, jusqu’à saturation. L’équilibre du BEC est assuré tant que les intervalles élémentaires sont isotropes. La loi DUO5 montre comment la réduction de l’intervalle tangentiel, provoque la fusion qui – masquant les charges – amène la séparation causale des pôles de Bodys. Cette libération à vitesse c, est la cause de la mitose-expansion. La division en ξ² BEC-fils de taille égale mais de densité ξ² moindre, augmente d’autant la surface d’échange avec l’extérieur à haute entropie de désordre. Cette Bulle-Univers à peine née, commence à souffrir de l’influence de l’état d’univers stochastique.

Ainsi les premières cellules sont vivantes car elles imitent la mitose du BEC-fossile. Comme les BECs, la première cellule vivante type, possède une peau qui lui permet de se nourrir à l’extérieur en limitant l’influence de l’entropie haute dans laquelle elle est plongée. Elle est vivante grâce à la mitose qui lui permet de survivre à travers sa descendance. De plus, les incontournables erreurs de reproduction permettent d’ouvrir un potentiel d’adaptation débouchant sur l’évolution.

Si la mitose du BEC fossile se limite en 5 phases, la suite de Fibonacci se poursuit. Elle est responsable de la complexification par le côté fractal de la mitose. A la phase 25 on trouve le nombre proche de la somme des types de végétaux et d’animaux.

64/ Rayon du proton

La cause de l’existence du proton et la cause de son rayon sont inconnues. La loi DUO5 donne la preuve (en 5-4) que le proton exprimé en unité électron (donc sans dimension), est juste la variable d’ajustement entre les deux composantes de la mitose-expansion.

Selon la loi DUO5-KOIDE le proton est constitué d’une partie neutre divisée en 4 groupes de 460 couches d’électron-positrons masqués. Cela est cohérent avec 3 intervalles polarisés par le positron célibataire confiné. Ces 3 intervalles polarisés sont mesurés comme des quarks. Le tableau ci-après montre la cohérence de type « intervalle-quark » avec 6 particules :

Ainsi dans le cadre de la loi ML=Cte, les 460 unités « électron » impliquent un rayon P/4 fois plus faible que la longueur de Compton de l’électron.

Cela correspond à la mesure de la charge du proton.

65/ Sursaut gamma

La clé des sursauts gamma réside dans l’annihilation partielle relative aux collisions de galaxies. En pleine cohérence avec la séparation causale des paires électron-positrons sur l’aire du BEC-fossile, leur recouvrement avec un angle de 180° donnerait un taux d’annihilation de 100%. Mais la plupart des collisions de galaxies, sont des relocalisations avec des angles bien plus faibles, qui se traduisent par des annihilation partielles. Ces dernières émettent forcément des fortes émissions gamma.

66/ Galaxies précoces

On peut lire ici : « Formées environ 500 millions d’années après le Big Bang, certaines des galaxies primitives dégagent une luminosité si intense qu’elle défie notre compréhension actuelle. En effet, une telle brillance était jusqu’alors associée uniquement aux galaxies massives, telles que la Voie Lactée qui ont mis bien plus de temps à se former« .

Selon la loi DUO5, les galaxies sont formées en mode « trou noir » dès le début de l’expansion. La masse de leurs étoiles est alors calibrée à 330 masses solaires. Il est donc normal d’observer ces galaxies lointaines avec un éclat bien plus important.

67/ Température élevée des amas de galaxie

On peut lire ici : « un groupe d’astrophysiciens étudiait un amas de galaxies en formation il y a environ 11 milliards d’années, quand ils ont été surpris par sa température. Ils s’attendaient à voir du gaz vers 10 000 degrés mais il était déjà de l’ordre du million de degrés comme c’est le cas dans les amas actuels ».

Ceci est clairement expliqué plus haut (65) par la relocalisation d’éléments préalablement séparé par un angle assez faible sur le BEC-fossile. Cela se traduit par des collisions surtout fréquentes dans les filaments de galaxies. Mais il y a également la température élevée des collisions de rayons cosmiques propres à chaque galaxie.

68/ étrange émission β+

Le cas du fluor 18 → oxygène 18 est intéressant car selon le modèle standard, le fluor 18 (9 neutrons + 9 protons) se désintègre en oxygène 18 (10 neutrons et 8 protons. Selon la loi DUO√5, le boson de jauge (dualité de pôles) génère un neutrino (de Majorana) ayant la même dualité de pôles oscillant en mode opposition. Ci-après la partie haute (fond bleu) décrit le modèle standard dans lequel un proton se transforme en neutron, en émettant un positron. La partie basse (en gris) explique la physique qui amène un positron instable à s’annihiler avec un électron voisin réputé stable, en échangeant son statut de stabilité par effet tunnel.

Pour raison de symétrie, le statut d’instabilité du positron émis, ne peut pas s’annihiler avec un électron quelconque voisin et stable. Voir ci-après un extrait de la page 11 de la présentation de conférence du professeur Sillou qui évoque la possibilité d’annihilation avec le « mauvais » électron.

En page 20 de cette étude, il est évoqué l’idée d’un « Univers miroir » pour « restaurer la conservation de parité ». Ce miroir est matérialisé par le niveau subquantique dans lequel s’exprime l’effet tunnel via le couplage avec les Bodys. En page 22, l’étude parle d’un désaccord persistant qui devrait se résoudre par une approche ADDMS (Au Delà Du Modèle Standard). Si le désaccord persiste dans le « vide » c’est qu’il n’y a pas d’électrons voisins permettant à l’un d’eux d’échanger de statut de stabilité par effet tunnel.

69/ Le super neutrino

En 2017, l’observatoire IceCube, en Antarctique, a détecté un neutrino de haute énergie. Il provient du blazar TXS 0506+056, situé à plus de 4 milliards d’années-lumière. Ce super neutrino a été détecté à une énergie d’environ 2.9×1014 eV. Tout comme les rayons cosmiques, ces particules sont des extractions subquantiques provoquées par la surdensité du trou noir. C’est le même processus que dans le BEC-fossile saturé (intervalle réduit) avec une différence essentielle : les pôles éjectés ne sont par relativistes car la différence de vitesse avec l’expansion des BEC-fils est nulle. Cette surdensité concerne également la concentration de BECs empilés autour du trou noir. Si par exemple il y a : z = 108 BEC-étoiles strictement empilés, alors l’intervalle élémentaire entre Bodys se réduit de √z = 104. Cette réduction provoque fusion et séparation des pôles animés de la vitesse c, et qui deviennent donc des particules relativistes.

La loi DUO5-KOIDE montre que toutes les particules connues sont liées entre elles. Elle montre par exemple que le muon possède deux statuts structurels :

a) particule massique par empilage concentrique unique fait de 206 couches neutres (103 paires) + 1 électron ou positron célibataire : la masse apparaît mais les charges sont masquées pour la partie neutre ;

b) neutrino de Majorana par empilage concentrique de deux pôles de 103 unités opposées par leurs charges contraires soit : 102 +1électron opposée à 102 + 1 positron. Les masses sont annulées, hors perturbation.

Mesuré à environ 290 Tev il pourrait être directement extrait sous la forme d’un muon neutre (206 unités nues et entières) mais de type b et prendre cette forme :

A suivre …..

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