Les preuves physiques de la loi DUO5

Déterminisme de L'Univers d'Or

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Les preuves physiques de la loi DUO5

Révision le 17/02/2024

Ci-dessus, une vue d’artiste représentant la dualité de l’univers avec ses 5 échelles. Cette vue holistique, est ici justifiée par des preuves incontestables. La vue représente : 1) la matrice d’univers ou Omnivers sans masse-espace-temps, stochastique, permanente, sans frontière et dépourvue de centre ; 2) le BEC-fossile nourri par synchronisation statistique d’une partie des oscillateurs Bodys-zéros de L’Omnivers ; 3) le point zéro commun du BEC ; 4) un des oscillateurs Bodys synchronisés ; 5) ses deux pôles opposés qui s’annulent par symétrie.

1/ Avant propos

Pour éviter de se perdre dans de vagues conjectures d’une approche globale, l’école de Copenhague a choisi de croire en l’universalité de l’expérimentation locale pour essayer de comprendre la nature de l’Univers. En s’appliquant à ne mesurer que les effets locaux, l’accès aux causes physiques passe forcément par la formulation d’hypothèses et de postulats. Cette approche de type « effective » est apparue comme étant plus « concrète » et plus « réaliste » que l’approche holistique. Pour se persuader de l’aspect universel de la localité, l’école de Copenhague a proposé le fameux « principe » cosmologique. il suppose que l’Univers est spatialement homogène, c’est-à-dire que son apparence générale ne dépend pas de la position de l’observateur. Il a pour conséquence que l’Homme n’occupe pas de position privilégiée dans l’Univers. Avec cela nous pouvons être d’accord car toutes les localités peuvent se ressembler. En revanche, en décliner que le taux d’expansion ne dépend pas de la direction, est battue en brèche par les dernières observations qui montrent une légère anisotropie. Ce « principe » élude la très importante dualité entre une localité quelconque et l’Ensemble Non-Local Originel (ENLO). Il est vrai que l’enquête de MERMIN auprès des physiciens, montre une incompréhension générale concernant la causalité non-locale relative à l’intrication des spins.

Si l’on peut effectivement généraliser à toute les localités, l’observation : « tout s’éloigne autour de nous », ce n’est pas un argument pour en déduire que l’état d’univers en expansion, n’a pas de centre. Un processus d’expansion en couches de vitesses concentriques, répond parfaitement à cela. De plus elle matche avec la légère anisotropie observée. En revanche, la Matrice Univers Permanente ayant généré l’état en expansion, n’a effectivement ni centre ni bord.

L’école de Copenhague a fait un choix binaire entre l’approche locale et l’approche holistique plutôt que de prendre en compte la dualité {locale ET non-locale}. L’enquête de MERMIN montre que malgré les évolutions observationnelles, une majorité n’a pas évolué à cet égard.

Les humains – tout comme leur mère Nature – rêvent de valeur absolue. C’est cette impossible espérance qui les fait exister.

Voir les 16 erreurs du modèle standard

3/ La nature des preuves de la loi DUO5

La loi DUO5 évite les postulats et autres hypothèses et spéculations, pour se concentrer sur :

1) les relations physiques vérifiées ou vérifiables

2) leurs interactions à toutes les échelles dans la dualité de localité

3) la démarche logico-déductive et la recherche des causes

4) les occurrences numériques : a) dans le cadre de la cohérence mutuelle ; b) avec l’observation (mais tenant compte de la dualité de localité).

5) la résolution d’une grande partie des énigmes propres au modèle standard.

4/ Méthode

La loi DUO5 est une théorie du tout, basée sur une démarche typiquement physique, logico-déductive et itérative. Ce n’est pas un modèle mathématique de plus avec ses principes et autres spéculations. C’est une loi munie de preuves incontestables. Ces preuves indiquent que la Dualité est consubstantielle à la Nature et en premier lieu aux deux états d’univers :

1/ état Omnivers stochastique et permanent sans continuum masse-espace-temps.

2/ état observable en expansion.

L’état Omnivers a fixé par les lois du hasard le facteur ci-après. Au fil des itérations, exigeant des occurrences de plus en plus sévères, la valeur numérique s’est précisée à :

5/ Le paradoxe existentiel

Le paradoxe existentiel montre clairement que le questionnement de LEIBNIZ « pourquoi quelque chose OU rien ? » n’est pas pertinent. Il implique la fausse croyance que le zéro absolu puisse s’appliquer à la physique. L’état permanent est composé d’oscillateurs dipolaires – appelés Bodys-zéros , qui représente « quelque chose ET rien ». Ci-après le paradoxe de l’Omnivers avec l’impossible existence de la notion de masse M et l’impossible mise au zéro absolu.

Ci-après la non existence du zéro absolu pour l’inertie implique une dualité des zéros entre l’espérance du zéro absolu et la réalité par le zéro symétrique :

Par définition cela débouche sur des oscillateurs Bodys dipolaires et symétrique pour obtenir le parfait zéro symétrique :

En effet, si les pôles possèdent des paramètres physiques dans leur référentiel confiné, ils sont strictement annulé par symétrique dans leur référentiel Bodys-zéros . Le cadre holistique présenté ci-après, indique clairement comment ces oscillateurs Bodys-zéros – totalement aléatoires – sont contraints d’exister par la loi du paradoxe existentiel. La justification et les preuves incontestables de ce cadre holistiques sont détaillées au chapitre 7.

La dualité des pôles opposés confinés, génère le troisième corps Bodys doté d’un parfait zéro de nature symétrique à défaut de l’impossible zéro absolu.

6/ Conditions statistiques pour la fécondité du BEC-fossile

Voir les critères de fécondité qui amènent statistiquement à ce que le hasard réalise un BEC fécond. Parmi eux il y a ces 5 critères:

Auxquels il faut rajouter la loi fondamentale :

Et les 5 premières phases de la suite de Fibonacci qui régit la mitose-expansion du BEC-fossile. Le lien de la quintessence 5 avec ξ est fondamentale :

7/ Les preuves relatives au facteur ξ

Est qualifiée de preuve si et seulement si, la relation répond strictement aux quatre critères suivants :

a) elle s’inscrit dans le fil conducteur des facteurs (ξ, α) et de la loi : me, × ƛe = Cte ;

b) la preuve est vérifiable ;

c) elle se vérifie par les observations locales ET non-locales (*) ;

d) elle présente une occurrence numérique de sigma ≥ 7, ce qui est inédit !

* La non-localité s’observe avec :

1/ l’intrication des spins (voir lien fantôme à longue distance)

2/ l’indétermination de Heisenberg

3/ La dualité onde – corpuscule

4/ la longueur d’onde de Compton de l’électron

5/ le rayon du proton relativement à l’électron

6/ la médiation des particules dans l’espace-temps

7/ l’effet tunnel

7-1 lien G et ξ4 :  valide dans le cadre des occurrences numériques suivantes (sigma 7), le facteur universel  ξ4 avec la constante de gravitation G (voir 5-9) et les paramètres de l’électron.

7-2 Cause de la gravitation la relation valide la naissance de la gravitation par la séparation causale originelle des ξ8 pôles de Bodys de surface et donc des ξ4 pôles présents sur la circonférence du BEC-fossile. Cette relation montre sans équivoque que la gravitation FG est le gradient tangentiel de la force coulombienne radiale FC de chacun des ξ4 pôles, devenus après séparation causale : me+ et me et disposés sur la circonférence du BEC-fossile. La précision numérique qui atteint le niveau sigma 7, confirme l’explication du processus physique :

Figure 1

Avant la saturation, chaque pôle est causalement lié à son alter ego diamétralement opposé sur la circonférence du BEC Fossile.

Figure 2

Le masquage des charges par la fusion a séparé chaque pôle de son alter ego diamétralement opposé sur la circonférence du BEC Fossile. Globalement, le lien sur l’axe radial est transféré sur l’axe tangentiel, à travers les ξ4 pôles. Le gradient de cette force est la gravitation.

Figure 3

Les paires électron-positrons sont héritées des pôles séparés de leur Bodys originel. La cause physique de la constante de structure fine α = 137.03599, représente la première étape d’élargissement d’intervalle suivie par la mitose-expansion. Les électrons et positrons – voisins mais auparavant causalement séparés – fusionnent sans s’annihiler pour former des neutrons.

7-3 Rayon BEC validé par le ratio ξ5 (en occurrence avec les preuves 1 & 2), qui existe entre l’énorme amplitude spatiale d’oscillation des pôles de Bodys synchronisés et leur épaisseur de Planck.

C’est le ratio d’échelle ultime (1056) entre le BEC-fossile (taille cosmique) et l’épaisseur d’un Bodys fixé à la longueur de Planck. Il vient l’égalité de surface entre un Bodys et un électron issu d’un de ses pôles.

7-4 vitesse c validée par le ratio ξ4 dans cette relation inédite qui la donne, avec un sigma > 7. Elle est héritée de la vitesse subquantique, cs.

On note que le niveau des très hautes occurrences numériques de l’ensemble des preuves, précise la vitesse c au-delà de l’arrondi conventionnel limité à 2,99792458×108 m/s.

7-5 Masse Boson W validée par le facteur √ξ relatif à la transition subquantique (1D) → quantique des couches 2D des particules composites.

7-6 vitesse c validée par ML= Cte (sigma 7).

7-7 Boson Higgs validé par : a) le couplage √ξ vu en preuve 5, entre l’échelle subquantique 1D et l’échelle quantique fait de couches 2D ; b) le ratio d’habillage du proton ou ratio entre les unités « électron nu » et électron « habillé » soit : σp = 1841/1836.15 comme indiqué dans le cadre holistique ; c) les coefficients 5 et 8, de Fibonacci.

7-8 charge élémentaire est fonction de ML. La charge électrique élémentaire est responsable du lien entre les pôles de Bodys.

7-9 temps élémentaire est décliné de la constante M.L de l’électron. C’est le temps d’une oscillation d’un électron et d’un Bodys. La précision est de niveau sigma 7.

7-10 temps élémentaire validé par G et la constante M.L (sigma 7).

7-11 Constante de Planck validée comme étant déclinée des seuls paramètres ML de l’électron.

7-12 proton et neutron la relation donne la partie neutre du proton et du neutron (en unité électron nu), avec un sigma > 7 :

C’est le coefficient k5 qui permet l’arrondi au nombre exact de 1840 unités « électron nu entier » qui représente la partie neutre du proton et neutron. Ci-après, en 7-13, le proton est exprimé en unité habillée et donc mesurée.

7-13 Masse proton  exprimée en unité électron habillé ou mesuré est validée comme étant issue de la mitose-expansion du BEC-fossile. Le proton P est la variable d’ajustement entre la mitose du BEC de facteur ξ² et les 5 étapes α² d’élargissement d’intervalle élémentaires, suivant la première étape relative à l’annihilation qui a déclenché la mitose :

avec la correction en 3D :

il vient cette simplification (sigma >7) :

voir la preuve 7-24 ci-après pour l’explication.

7-14 Durée de vie Neutron relativement aux (5+1) étapes α² de la mitose fractale originelle. qui est la variable d’ajustement temporelle en rapport avec le ratio idéal 26 !

7-15 Anomalie Pioneer : c’est la 5eme force qui explique la décélération anormale de la vitesse de Pioneer qui est mesurée à -8,74×10-10 m/s² :

avec mG la masse de la Galaxie ramenée à une étoile moyenne par ξ , γo, l’accélération centripète d’un BEC vide de matière et mS la masse du soleil. Cependant cette relation ne répond qu’à 3 critères de qualité sur 3 car l’occurrence numérique dépend des estimations de la masse de nôtre Galaxie. Cette relation dépend de l’accélération centripète d’un BEC vide, selon :

Cependant un BEC vide est un cas d’école car supposé sans masse d’étoile. Cette 5eme force est exprimée par le gradient d’accélération centripète relatif à l’intervalle ( longueur d’onde de Compton ƛe ) entre chacune des ξ3 couches de pôles de Bodys. Cette relation confirme que le réseau subquantique de chaque BEC-étoile, possède une faible composante constante de gravitation de l’échelle quantique, L’accélération quantique élémentaire ƛe / te², est réduite du facteur α2 et des ξ3 couches radiales.

7-16 potentiel gravitationnel : validé avec M = me ξ6 / α², la masse d’une étoile primordiale et R le rayon d’un BEC.

7-Anomalie moment magnétique électron : valide la cause physique et la valeur numérique mesurée soit : 1.00115965218085 (76), de l’anomalie du moment magnétique de l’électron. Soit le taux brut du modèle standard :

avec les corrections fines relatives aux influences du couplage √ξ (vu en 6-5 et 6-7) et 1/ξ relatifs à l’influence subquantique, on obtient une occurrence numérique avec un sigma > 7, selon :

Cet article démontre que cette anomalie vient de l’emploi infondé de la constante de Planck h qui masse la longueur de Compton élevée au carré selon :

Sur le produit ƛe × ƛe l’un des deux n’est pas compensé par la masse me, il apparaît le facteur (αe =  1,00115965218088.), selon :

ainsi

et

7-18 Rayon max expansion : ces deux relations valident le facteur ξ dans le cadre du rayon maximum de l’état d’univers en expansion, plongé dans l’état permanant et stochastique. Outre les relations suivantes, ce rayon maximum correspond à la limite dans laquelle tous les BEC-fils forment une sphère creuse et sont donc à la limite d’être complètement déchevêtrés. Les occurrences numériques suivantes sont au niveau sigma ≥ 7.

Via la formule d’Eddington : Rm = 2483,.90657580359 G.y.l

Via la loi du trou noir : Rm = 2483,.90657580359 G.y.l

7-19 rayon max (2) : apporte deux autres validations du rayon maximum de l’état d’univers en expansion, via la formule d’Einstein :

Via le mode oscillatoire : Rm = 2483,.90657580359 G.y.l

Via la formule d’Einstein : Rm = 2483,.90657580359 G.y.l

avec la densité ρ calculée par deux approches différentes avec un sigma >7 !

7-20 Rayon max (3) : cette 3eme version (toujours à sigma >7) est la plus simple. La figure montre le scénario où chaque BEC-fils va être isolé des autres. Cet isolement signe la fin de cette bulle univers car il augmente considérablement la somme des surfaces soumises à l’entropie stochastique externe.

Via le simple facteur ξ : Rm = 2483,.90657580359 G.y.l

Figure 4

Cela vient confirmer le mode d’expansion en couches de vitesses à partir du centre matérialisé par l’ancien emplacement du BEC fossile de rayon R. Ce mode d’expansion génère logiquement une légère anisotropie de l’expansion qui est effectivement observée.

7-21 symétrie globale ≡ 0 : les relations suivantes valident le fait que la dualité symétrique est consubstantielle à la Nature de l’Univers. Au même titre que le Bodys (dipolaire, stochastique et synchronisé), l’univers en expansion génère, un parfait zéro de nature symétrique. Tout comme le Bodys-zéro, il est invisible depuis son référentiel « extérieur ». L’impulsion de l’ensemble des masses inertielles en expansion, est strictement compensé par son opposé gravitationnel de même dimension (sigma >7).

avec

Il en est de même pour le paramètre temporel :

7-22 Validation de ξ11 : valide le facteur ξ11 dans le cadre des paramètres du BEC-fossile :

7-23 Cause de la vitesse c : la constance de c est issue du ratio (ix /x) avec ix = intervalle élémentaire et x = distance du point zéro. Par définition la médiation du photon suit les « rails » d’un Bodys car les intervalles sont infranchissables. Seul le passage par le point zéro commun est possible. Comme ix = f(x) , le temps d’aller retour non local reste toujours proportionné à celui relatif à l’intervalle local. C’est juste l’application du théorème de Thalès.

Figure 5

A la limite du point zéro commun la constante c est le ratio entre la longueur de Planck sur le temps de Planck.

L’espace-temps n’est pas l’être mathématique continu inventé par Einstein, mais un être physique discrétisé par les échelles quantiques et subquantiques. Cependant sa « courbure » mathématique provoquée par les masses, correspond assez bien à l’effet d’asymétrie provoqué par le couplage de la matière avec les Bodys. Plus les masses sont concentrées, plus le tissu de Bodys est impacté par l’asymétrie. Entre les « lignes » de Bodys, il n’y a pas de médiation possible. La figure 13 ci-dessus, montre à quel point l’espace et le temps sont intimement liés. Plus l’énergie massique locale est grande, plus l’asymétrie des Bodys affecte la vitesse (locale) subquantique et donc ralentit le temps. La belle déclinaison logique réalisée par Einstein de c = Cte, a permis d’aboutir à la relativité générale. Les causes de ces effets, sont toujours de nature subquantique.

Figure 6

Cette image qui indique avec raison que la masse perturbe l’espace-temps, ne reflète pas la réalité physique. Mathématiquement la notion de courbure permet effectivement de lier correctement les EFFETS du continuum masse-espace-temps, mais elle en élude les CAUSES physiques. Tout d’abord, l’espace-temps n’est pas un être mathématique mais un être physique discrétisé par son réseau de Bodys. Les causes de l’existence de l’espace-temps sous cette forme, ont été développées ici. Ce qui s’apparente à une « courbure » est l’effet du couplage (ou perturbation) de la matière avec les Bodys subquantiques tissant l’espace-temps. Ces perturbations affectent la symétrie des Bodys ce qui change leurs paramètres physiques locaux. Plus la masse est intense, plus elle tend à ramener à elle, le point zéro du faisceau des Bodys concernés, idéalement situé au centre du BEC. Selon DUO5, l’effet relativiste d’une particule augmente le taux de perturbation du Bodys subquantique couplé. Plus son asymétrie est affectée, plus il transfère de l’énergie-masse à la particule. Le temps local de la particule est ralenti à cause du ralentissement de la vitesse subquantique, proportionnelle au taux d’asymétrie provoqué.

7-24 L’aire 2D du BEC-fossile : outre les indications données dans le chapitre 5-8 et la preuve 7-13, il y a la justification de ces relations qui sont cohérentes avec le début de mitose en 2D.

qui représente la variable d’ajustement entre la division de la matière, soit : α² en 5+1 phases et la mitose du BEC de facteur ξ² en 5 phases. Cette relation est la simplification de la relation en 2D :

avec

Ce coefficient donne le changement du taux de couplage lors du passage de 2D en 3D. En effet la fusion en protons commence en mode 2D sur l’aire du BEC-fossile, puis passe en 3D. Cela ne change rien au nombre de couches (1841) mais influe sur le taux de couplage.

En fait le mode 3D est fait de couches en 2D qui se referment sur elles-mêmes. Le confinement central est moins ouvert sur les Bodys (1D), ce qui réduit légèrement le taux de couplage. Les galaxies ont gardé l’aspect 2D de leur formation sur l’aire du BEC-fossile.

7-25 Les rayons cosmiques : Le facteur relativiste dépend du couplage proton ↔ Bodys. Le facteur relativiste s’explique par le transfert d’énergie : Bodys → proton de facteur ξ. C’est le même couplage qui est responsable de l’émergence des bosons de jauges et notamment le boson de Higgs :

Avec les coefficients de mitose (2,3,5,8) . Ce boson émerge directement du Bodys 1D dans les couches 2D du proton ou même d’un muon 2D. La racine carrée vient du transfert 1D → 2D.

En revanche, au centre d’une galaxie hyper-condensée, les pôles sont éjectés depuis le point zéro saturé, directement en mode « électron ou positron relativiste ». C’est ensuite qu’ils fusionnent en protons. La valeur maximale mesurée se situe autour de 3,2×1020 eV . Cela se vérifie avec :

Avec Wp l’énergie au repos d’un proton et Φp = 11/5 (voir 7-15).

7-26 Matière noire : il est inutile d’inventer des spéculations pour chercher à l’expliquer, car elle découle directement de la preuve 7-2 relative à la cause de la gravitation. La séparation causale angulaire sur l’aire du BEC-fossile, n’est pas définitive. Les galaxies – nées sur l’aire du BEC-fossile – ne relèvent pas d’une accrétion comme le laisse entendre le modèle standard. La densité est largement suffisante pour que les protogalaxies soient naturellement calibrées. On observe en cours d’expansion, de nombreuses collisions de galaxies, toujours entourées de « nuage noir ». Cela veut dire qu’elles recouvrent – en partie – leur (faible) séparation angulaire d’origine. Ce recouvrement se traduit par une annihilation partielle qui dégénère les paires électron-positrons constitutives. Elles n’ont plus la capacité de former des protons et atomes d’hydrogène. C’est une matière informe qui n’émet plus la longueur d’onde de 21 cm.

Ci-après les BECs empilés du trou noir émettent des paires électron-positrons relativistes et dont certaines fusionnent en protons relativistes. Une partie – incurvée par les champs magnétiques – se relocalise et subit une annihilation partielle qui altère les composants élémentaires en devenant de la matière noire. Le halo, fait de BECs très enchevêtrés, retient la DM qui est accélérée dès la limite du halo.

L’annihilation locale est binaire, car les polarités opposés n’ont pas subi de séparation causale. Mais ce n’est pas le cas dans le référentiel global ou non-local de l’aire du BEC-fossile. En effet, le taux d’annihilation est proportionnel à l’angle de séparation causale. Le taux à 100% d’un pôle, nécessiterait sa rencontre (improbable) avec son pôle opposé, séparé de 180°. Toutes les collisions de galaxies, sont des recouvrement angulaires partiels qui altèrent l’intégrité des composants ultimes de la matière, que sont les paires électron-positrons.

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