Existence permanente de l’Omnivers

Déterminisme de L'Univers d'Or

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Existence permanente de l’Omnivers

Avant propos

Cette question binaire a-t-elle un sens ?

Pourquoi quelque chose OU rien ?

Le mode binaire de cette question condamne d’emblée une réponse intelligente ! Comme dirait Schrödinger, il y a quelque chose ET rien ! Il y le paradoxe existentiel relatif à la notion d’inertie.

La loi DUO5 justifie l’existence d’un univers-matrice éternel par l’analyse rigoureuse du paradoxe existentiel. Pour comprendre ce paradoxe, il faut se débarrasser de la notion d’absolu et de binaire, qui caractérise la religion et la mathématique. En physique fondamentale, la notion d’inertie ne peut-être fixée au zéro absolu ou à l’infini. Ces notions – pourtant valables pour les nombres (soft) – sont incompatibles avec les paramètres physiques (hard). Pour la Nature physique, le zéro inertie absolue, strictement exact, est une impossible espérance. En effet pour une variable purement continue, tout mo aussi petit que l’on souhaite, sera toujours éloigné du zéro absolu exact, d’une infinité d’intervalles, infiniment petits. Au questionnement d’Einstein concernant l’aspect statique de l’univers, les réponses sont invariablement de type binaire « OU ». Le « ET » signifiant la dualité de deux états superposés, est exclu à priori. La question de LEIBNIZ « pourquoi quelque chose OU rien ? » n’est pas pertinente car elle exclut d’emblée, le mode des états superposés qui coexistent. Pourtant SCHRÔDINGER a montré cette possibilité avec son image : « chat mort ET vivant ». La dualité onde corpuscule, montrée par DE BROGLIE, n’a pas fait l’objet d’un généralisation car on a préféré voir cela comme une « curiosité quantique » non conforme au monisme absolu ambiant. De plus, l’aspect corpusculaire est considéré à tort comme un « point » infiniment petit. Encore et toujours les valeurs absolues. Il en est de même pour la non localité des spins intriqués, à laquelle on prête une relation instantanée et donc une vitesse infinie ! On préfère cette absurdité à la dualité de localité pourtant bien mesurée ! Un autre exemple montre à quel point le monisme absolu et religieux est ancré dans les esprits. Il s’agit de la maladie psychiatrique appelée à tort « bipolarité« . Elle est en fait une altération de symétrie dans la gestion de la saine dualité des contraires. Cette dualité des contraires est la première loi physique de la Nature. Le déséquilibre psychique – caractérisé par des états alternés d’exaltation et de dépression – révèle juste une asymétrie dans la superposition de deux états contraires. Outre ce tropisme ambiant relatif à la dualité, on constate depuis des siècles l’amalgame qui est fait entre la CAUSE et l’EFFET. Par exemple en médecine, on cherche à lutter contre la formation de plaque d’athérome sur la paroi des artères. Cette plaque est composé principalement de cristaux de cholestérol et de calcium. Un amalgame courant est fait entre les causes comportementales (stresse, tabac) et leurs effets structurels comme le cholestérol, un des éléments composants ces plaques. C’est comme si en réaction à un maçon zélé mettant du ciment partout, on le rationnait en ciment plutôt que le raisonner ! Voir le livre du professeur EVEN. Un autre amalgame est couramment fait entre DECRIRE et EXPLIQUER. Par exemple on dit couramment que Maxwells a expliqué tout l’électromagnétisme. C’est faux, il a parfaitement décrit mathématiquement l’électromagnétisme mais il n’en a pas du tout expliqué les causes physiques et notamment son mode de médiation dans le « vide ». Ces amalgames entre « mathématique et physique », entre « cause et effet », et « décrire et expliquer », font énormément de tort aux sciences. La superposition d’états contraires vu par SCHRÔDINGER n’est pas une « curiosité quantique » mais une profonde réalité physique. Ci-après est largement montré l’important lien entre le paradoxe existentiel et la constance du produit : inertie × amplitude soit M.L = Cte. Il est largement démontré que cette constance est la base de toute la physique de l’univers dont nous faisons partie. Du point de vue sociétale cette constance s’exprime comme le produit entre la complexité géopolitique et informative de la planète (C) et le simplisme de l’analyse populaire (S). Cela se traduit par C.S = Cte. De nombreux autres exemples de dualités comportementales existent, mais ce n’est pas le sujet ici.

La dualité est consubstantielle à la Nature Physique de l’Univers

En physique quantique et subquantique, le zéro absolu (0A) est juste une impossible espérance. Il débouche sur l’absurdité de la non existence. Ce n’est pas le cas en physique macroscopique dans laquelle on peut constater que la constante M.L n’est plus forcément appliquée. A cette échelle il y a dissociation de l’entité ML. En revanche, le zéro symétrique (0S) révèle l’existence de deux états contraires superposés et parfaitement annulés. Dans cet état d’univers permanent et purement informatif, un potentiel d’existence apparaît avec les oscillateurs élémentaires subquantiques (BODYS-ZEROS 1D).

La dualité est consubstantielle à la Nature

ainsi la réponse à la question de LEIBNIZ est la suivante : l’omnivers (matrice permanente d’univers) est à la fois « rien » ET « quelque chose » au niveau de chacun des oscillateurs dipolaires qui le composent. L’infinité des oscillateurs Bodys-zéros sont non connectés entre eux. L’omnivers est dépourvu du continuum masse-espace-temps. La permanence de l’existence est justifiée par l’impossible espérance d’obtenir un zéro inertiel absolu (m0A).

Le paradoxe existentiel de l’inertie

On ne peut évidemment commencer avec la naïve phrase « au début il y avait… ». Non il n’y a pas de début magique. Il y a seulement le paradoxe entre la non justification de l’existence d’une masse inertielle M et son impossibilité d’être ramenée au zéro absolu strictement exact. A chaque cycle de chaque Bodys, la masse M confinée des deux pôles au point zéro, l’aléa fixe une valeur aléatoire proche du zéro absolu.

Rien ne peut justifier la préexistence (magique) d’une quelconque inertie M. Mais il est impossible pour M d’atteindre le zéro absolu. La seule et unique solution de ce paradoxe, réside dans l’état superposé (ou somme algébrique nulle) de chacun des pôles opposés de l’infinité d’oscillateurs dipolaires 1D. La symétrie sauve le paradoxe de l’univers. Mais cet état « omnivers » non connexe, n’a aucun continuum masse-espace-temps. Le non écoulement du temps, ouvre la voie à un nombre infini de brassages aléatoires entre les Bodys isolés.

Le zéro symétrique des oscillateurs Bodys-zéros stochastiques

Chaque M au point zéro (fixé aléatoirement) est strictement compensée par un potentiel d’amplitude (L) inversement proportionnel à l’intensité de la masse inertielle M. Le fonctionnement aléatoire et stochastique de chaque oscillateur dipolaire Bodys-zéro, tient d’abord à cette constante fondamentale :

Elle est la base de la constante de Planck selon :

car Planck a juste multiplié la constante c au produit ML. Cette constante met en avant la masse et la longueur d’onde de Compton de l’électron. La longueur d’onde de Compton est également dérivée de la loi : M.L = Cte.

Fondamentalement une faible inertie Mo se traduit par une forte amplitude spatiale d’oscillation L. Si M atteignait l’impossible zéro absolu, son amplitude infinie, sortirait du cadre de l’oscillation et signerait une absurde non existence .

La dipolarité de l’oscillateur BODYS

Les deux états contraires superposés permettent la symétrie parfaite caractérisée par le zéro du même type. Dans le confinement du Bodys, la progression de chaque pôle ΔM diminue son potentiel spatial ΔL, ce qui augmente l’intensité de M.

La loi DUO5 montre en détail que le lien causal coulombien – matérialisé par la charge électrique Q – est proportionnel à M.L. La relation ci-après, montre clairement que la charge électrique est une composante de M.L. En garantissant le lien causal, c’est elle qui permet d’annuler les paramètres physiques au travers du zéro symétrique :

De plus, cette relation précise que la charge est la composante du produit constant des paramètres de l’électron. Cela montre clairement que la notion d’existence dans le référentiel de chacun des pôles, est annulée par leur lien causal (coulombien) dans le référentiel Bodys.

Contrairement à ce que pensent beaucoup de physiciens, les états superposés de SCHRODINGER et de DE BROGLIE, se sont pas des curiosités « quantiques » mais révèlent une loi fondamental de l’univers.

Deux états superposés d’univers

L’entropie de désordre de l’omnivers (au sens de Shannon) tend vers l’infini. Compte tenu du non écoulement du temps, le brassage stochastique des Bodys, ouvre un potentiel de nombre d’essais qui amène une espérance réussie de superpositions ou synchronisations entre Bodys indépendants. La probabilité d’obtenir un nombre significatif de Bodys synchronisés devient unitaire. L’espérance devient une réalité.

Pourtant une synchronisation réussie doit résoudre plusieurs contraintes : a) approcher une superposition parfaite des points zéros ; b) avoir aléatoirement la même fréquence ; c) avoir aléatoirement la même phase. Avec un potentiel infini de brassages-essais, un grand nombre (fini) de Bodys, on une probabilité unitaire de partager le même point zéro, la même fréquence et la même phase. Les pôles de Bodys se constituent en couches qui oscillent de concert, dans toutes directions à partir de leur point zéro commun. Cela forme une sphère 3D de type Condensat de Bose Einstein (BEC) à l’échelle cosmologique. Ce BEC forme un espace-temps virtuel non encore exprimé. Puis le flux de synchronisation arrive à saturation. La loi DUO5 montre en détail pourquoi et comment cette saturation brise le lien causal radial subquantique et non local, entre pôles. Cela provoque la séparation et la localisation des pôles qui révèlent ainsi leurs paramètres physiques dans le cadre de la mitose-expansion. La loi DUO5 montre que cet état d’univers en expansion – superposé à l’état permanent – voit son entropie augmenter jusqu’à retourner à terme, à l’état permanent.

Le non écoulement du temps de l’état permanent prend fin dès l’apparition des paramètres physiques de l’état d’univers en expansion. Cela revient à dire que l’état superposé d’univers est sans interruption. Les états d’univers en expansion se suivent sans intervalle temporel.

Le continuum M,L,T,Q du Bodys synchronisé

On a vu plus haut que la charge électrique élémentaire e est une composante de ML des pôles + et – de Bodys, synchronisés et séparés, qui sont la source des paires électron-positrons.

Mais il y a également le temps propre de l’électron, hérité du produit constant ML des pôles séparés.

Ainsi de l’existence fondamentale de ML dans l’Omnivers, puis des phases synchronisation et séparation-mitose-expansion, est né le continuum mesurable : masse-espace-temps élémentaire. La consolidation des paires électron-positrons sur le BEC-fossile, a constitué le continuum masse-espace-temps de l’état d’univers en expansion. La consolidation du temps permet de préciser la durée de l’état d’univers en expansion par 5 relations différentes.

A venir :

les preuves incontestables de la réalité physique de la loi DUO5 expliquant l’apparition par synchronisation statistique, d’un BEC à partir de l’état d’univers permanent et stochastique.

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