la cause de α (structure fine)

Déterminisme de L'Univers d'Or

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la cause de α (structure fine)

Fidèle à sa démarche spécifiquement descriptive, le modèle standard constate ce ratio sans en chercher sa cause profonde. Ce ratio s’exprime classiquement par :

La loi Duo√5, est cohérente avec α = 137,035999710. Sa cause est relative au taux d’élargissement de l’intervalle élémentaire sur l’aire du BEC-fossile, juste avant la mitose. Ce taux d’élargissement vient de l’annihilation primordiale provoquée par l’annulation brutale des charges élémentaires en mouvement. Les charges en mouvement représentent des courants : I = e/t. La variation brutale de ces courants (de/dt² = dI/dt) a provoqué une énorme surtension V. Ce phénomène est bien connu des électriciens des lignes inductives (L). C’est également ce phénomène qui est exploité cycliquement (par la rupture des vis platinées) pour créer une surtension dans les bougies des voitures. C’est un transfert d’énergie inductive (1/2 LI² → 1/2 CV²) avec V la tension maximale et C la capacité des Bodys.

Ce phénomène revient à une sorte de « court-circuit » relatif à la relocalisation brutale des pôles éloignés de leur amplitude spatiale maximale. Selon la fameuse loi : m×ℓ = Cte, au point zéro central, la masse d’un pôle mo est faible pour un potentiel spatial ℓ1 maximum. Mais au point de rebroussement, la faiblesse du potentiel spatial (λe = ℓ1 – Δℓ) équivaut à une augmentation de masse atteignant celle de l’électron ! La phase « retour » du cycle d’oscillation des pôles de Bodys, revient à une sorte d’annihilation lente des masses optimales. Le di/dt relatif au brusque masquage des charges, revient à une annihilation rapide (donc réelle) des masses optimales. Mais ce phénomène dépend également du ratio ξ (mitose) et du ratio P (la masse du proton exprimée en unités électron). En effet ces ratios agissent tous sur l’extension de l’intervalle élémentaire. On obtient cette relation qui limite le taux d’annihilation (2D) à α².

Il y a auto-cohérence des ces 3 ratios, où ξ est le ratio maître. Ce taux d’annihilation α² (2D) fixe les 5 étapes supplémentaires d’élargissement au cours de la mitose dont le ratio final doit atteindre impérativement ξ (1D pour les intervalles et 2D pour les surfaces élémentaires) pour retrouver l’intervalle élémentaire nominal entre Bodys de l’espace-temps. Cet intervalle est la longueur de Compton de l’électron. Le ratio P joue le rôle de variable d’ajustement pour faire converger la relation suivante :

Dans laquelle le ratio d’élargissement d’intervalle α² relatif à l’annihilation, est renouvelé 5 fois. Le ratio k = 1.000484670, est relatif à la correction en 3D selon :

Où l’on retrouve en puissance, les 5 étapes en 3D + l’annihilation en 1D.

Ratios d’annihilation, de mitose et de fusion en proton, participent au ratio d’élargissement de l’intervalle élémentaire critique du BEC-fossile. Cet élargissement à ƛe permet l’isotropie de densité permettant l’équilibre des BEC-fils et celui de l’électron couplé avec les Bodys de l’espace-temps.

Le rayon du proton – déterminé par la loi m×ℓ = Cte – est donné en fonction du rayon de Compton de l’électron ƛe selon :

D’où l’on déduit que le proton est un empilage neutre de 4 groupes de couches d’électron-positrons masquées. Ces 4 groupes impliquent, 3 intervalles polarisés qui induisent 3 quarks en interaction avec le positron célibataire qui donne précisément la charge du proton. Voir le chapitre « loi de KOIDE ».

L’équilibre d’un Condensat de Bose Einstein

Comme leur nom l’indique, les Bodys formant les BECs, sont des bosons. L’équilibre de ce type de BEC cosmique, est comme tous les BECs, relatif à sa densité.

Dans laquelle η représente la densité (nombre de pôles de Bodys par m3 et ζ la fonction zêta de Riemann. La loi Duo√5 interprète cette relation selon :

Dans laquelle ƛe est l’intervalle élémentaire et isotrope entre deux Bodys. Or toutes les relations sont cohérentes avec une isotropie de cet intervalle dans le BEC-fossile. L’intervalle tangentiel optimal est radiale est ξ fois plus faible que l’intervalle radial. Ainsi la « crise de l’intervalle » est elle aussi, emprunte d’une dualité. Elle concerne à la fois les Bodys (volumiques) de l’espace-temps et les pôles surfaciques par leur superposition de charges.

Le masquage par superposition surfacique des pôles séparés, prolonge l’impulsion, source de l’expansion. Via le couplage généralisé, cette impulsion est transmise aux BEC-fils volumiques, en cours de mitose.

Il y a concomitance entre le masquage-impulsion des masses surfaciques et le besoin d’équilibre volumique du BEC-fossile.

Ensuite, les BEC-fils sont les matrices calibrées et accélératrices de l’accrétion des masses en étoiles et galaxies.

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