Epistémologie sur les lois de L’univers
Résumé de mon Panthéon des physiciens qui m’ont servi de guide et d’inspiration : Ci-dessus les 12 chercheurs-clés qui ont inspiré la loi DUO5. A partir de l’entropie informationnelle (1) de Shannon, j’ai imaginé un pré-univers dont l’existence et la pemanence sont justifiées par le paradoxe inertiel de la forme {∄ m > 0 ; ∄ m ≡ 0} [2]. Il est injustifiable que la notion d’inertie puisse exister et il est tout aussi injustifiable qu’elle puisse être ramenée au zéro absolu ! La seule solution est une multitude d’oscillateurs dipolaires élémentaires et stochastiques (les préons) dont la somme des pôles donne un parfait zéro de type algébrique.
Cette matrice d’univers est remplie de préons dipolaires 1D stochastiques oscillants et non connexes. Cet état d’univers permanent ne comporte pas de continuum masse-espace-temps.
Il se produit un cycle qui se traduit par la synchronisation d’une partie des préons en un Condensat de Bose Einstein (BEC). La saturation de ce BEC-fossile, provoque une inflation de la matière, doublée de la mitose du BEC en ξ² BEC-fils [3]. Leur enchevêtrement, forme l’espace-temps en expansion. Dans chaque BEC-fils, les pôles de préons (à l’échelle subquantique) oscillent en couches, depuis le point zéro commun jusqu’au point de rebroussement. Leur vitesse supraluminique maximale, est fixée à coo = ξ3 c. La constance de la vitesse c,
sa non additivité et la dualité onde/particule, est pilotée par le couplage entre les préons (éléments de matière) et les préons (éléments d’espace-temps). L’effet tunnel et l’énigme de conservation de l’intrication à grande distance, sont résolues par l’espect supraluminique des préons subquantiques. Le fonctionnement du préon dipolaire répond à cette forme : {Δmℓ←+ Δm.ℓ← ≡ 0} dans laquelle chaque couple m.ℓ est insépararable, formant ainsi une entité non scalaire. Chaque pôle répond strictement à la loi : Δm.Δℓ ≡ Cte. Sans écoulement du temps, la probabilité d’obtenir aléatoirement une synchronisation dans le cadre d’un condensat de préons (3,4) de taille à l’échelle cosmologique. Le flux de synchronisation arrive forcément à un point critique de saturation. A ce stade, les paramètres de synchronisation sont vérifables actuellement sous plusieurs formes. Par exemple, la taille du point zéro (longueur de Planck) et le rayon du BEC, coïncide avec le ratio des forces: ξ4 = Coulomb/gravitationnelle, agissant sur une paire électron-positrons. Dans le BEC, les préons synchronisés oscillent en ξ3 couches concentriques entre le point zéro et le point de rebroussement. L’origine de la vitesse c démontrée comme étant d »rivée de la vitesse des pôles co = c ξ3 . Lors de la saturation (intervalles tangentiels trops réduits), les pôles de tachyons de la première couche saturée, ne rebroussement plus leur chemin, car il sont causalement séparés de leur alter ego. C’est le début de l’expansion à vitesse c, sous la forme d’une mitose fractale (6). Leur dernier trajet sous forme de tachyons est de type inflatoire (5). L’inflation n’est plus évoquée pour expliquer l’homogénéité de l’univers, mais comme une suite logique de la saturation du BEC. La séparation causale due à l’inflation, permet de donner un statut de bosons aux paires électron-positrons originelles, contrairement aux paires créées localement. Elle peuvent ainsi fusionner en protons. Mais tous les tachyons des autres couches, restent entiers et forment l’espace-temps (7). La dualité de localité (9) est à rapprocher de l’espace sous-jacent de Bohm (10). Le couplage entre les particules massiques et les tachyons, apporte une explication physique à la dualité onde-corpuscule (11). Le préon sous-jacent est à rapprocher de la particule unique de John Wheeler. Ces liens étant depuis, largement étendues à toutes les familles de particules.
Ci-après ces quelques dates qui marquent les découvertes clés et les interprétations des lois de l’univers. Au fil des années, s’installe le renoncement à chercher à comprendre les causes physiques. Cela est marqué par la fameuse réponse de DIRAC « Calcule et tais-toi » à l’un de ses étudiants qui avait l’outrecuidance de chercher à comprendre. Une des causes principales à ce renoncement, est la mauvaise interprétation du principe cosmologique qui a porté à croire à l’universalité de l’expérimentation locale. Ce dogme est mis à mal par les nombreuses expériences modernes qui prouvent l’importance de la dualité de localité. Ci-après quelques dates clés:
En 1200 Fibonacci sort la fameuse « suite de Fibonacci » qui est vue alors comme une curiosité mathématique qui aboutit au nombre d’Or (↑).
En 1870 Lucas fait connaître les travaux de Fibonacci en ajoutant l’aspect mitose fractale. Mais là encore, on les voit comme une simple curiosité mathématique, alors qu’il s’agit d’une loi physique fondamentale héritée des premiers instants de la Bulle-univers observable. Le lien avec la mitose-expansion est encore aujourd’hui, mal perçu (↑).
En 1900 Planck propose sa constante ħ sans savoir qu’elle est directement issue du produit {m.ℓ} co du préon subquantique, hérité par l’électron selon :

A cette époque il ne pouvait pas savoir qu’elle était issue d’une constante encore plus fondamentale qui est la clé du fonctionnement de l’oscillateur dipolaire élémentaire, primordial et subquantique, le préon :

Par ailleurs il propose (entre autres) la longueur de Planck, selon :

sans remarquer qu’elle correspond à la longueur de Compton de l’électron, divisée par le facteur ξ² (↓).
En 1904, THOMSON propose le modèle « plum pudding » d’atome.

Ce modèle de Thomson a été réfuté en 1911 par Rutherford car ses expériences montraient clairement que le rayon du noyau de l’atome est bien plus petit. A cette époque il ne pouvait connaître cette loi qui fixe le rayon du proton par rapport à la longueur d’onde de l’électron en posant : P = 1836,15267, la masse d’un proton exprimée en unité « électron habillé » :

Relation qui est un premier indice montrant que la partie neutre du proton est partagée en 4 groupes de couches d’électron-positrons masquées et neutres.
En 1905 Einstein propose sa théorie de la relativité restreinte qui s’appuie sur un brillant raisonnement logico-déductif, basé sur les conséquences induites de la constance de la vitesse de la lumière dans le « vide » (↑). Cela inclut malheureusement l’espace-temps comme un être mathématique et continu alors qu’il est physique et discontinu.
En 1913 Bohr propose sa « théorie atomique » qui intègre la quantification de l’énergie.

Il est l’un des artisans qui ont introduits la théorie quantique. A cette époque, Bohr ne pouvait pas savoir que l’énigme de la quantification ou discrétisation, était liée à la profonde loi m.ℓ = Cte, mise en exergue ci-dessus. Un article à venir, montre que la superposition d’états est relative au couplage d’une particule quantique de masse m, au préon subquantique. Quand la taille de m atteint un certain niveau, l’amplitude ℓ de son oscillation propre, reste confinée en son sein. C’est le seuil critique de la décohérence quantique.
En 1915 Einstein propose sa théorie sur la relativité générale qui inclut la gravitation. Ce modèle s’appuie sur un espace-temps continu vu comme un être mathématique qui décrit bien le comportement, sans l’expliquer. Ce modèle reste incompatible avec la théorie quantique dont il est avéré qu’elle est quantifiée et discrétisée (→). L’espace temps n’est pas un un être mathématique mais un être physique tissé par les Bodys subquantiques.
En 1924 Louis de Broglie propose la dualité onde-particule exclusivement sur la base expérimentale. La théorie quantique repose sur plusieurs principes fondamentaux qui diffèrent de l’intuition classique (↑):
- Dualité onde-particule.
- Principe d’incertitude de Heisenberg.
- Superposition d’états.
- Principe d’exclusion de Pauli.
- Intrication quantique.
C’est à partir de cette période que la progression de la qualité des expériences, a révélé de telles surprises, que l’on a renoncé à comprendre à l’mage du « calcules et tais-toi « de Dirac . Alors ont été élaborés des êtres mathématiques aptes à décrire et à appliquer les effets des expériences locales. Graduellement on a commencé à faire l’amalgame entre effets et causes et donc « description » et « explication ».
Par exemple l’expérience de Stern et Gerlach, à deux fentes créant un motif d’interférences qui disparait si l’on mesure la position de la particule, est très bien décrit par le modèle standard mais reste inexpliquée. Pas plus qu’est expliqué le principe d’incertitude de Heisenberg, établissant une limitation fondamentale de la mesure d’une particule, relativement à son impulsion p et sa position x, soit : Δx . Δp >= ħ/2. Il en est de même concernant la superposition de deux états possibles avant la mesure. Tout cela a participé à mystifier la notion de « quantique » notamment avec le fameux « chat de Schrödinger ».
En 1924 Bose propose à Einstein sa théorie sur le 5eme état de la matière qui sera appelé Condensat de Bose Einstein ou BEC (↑). A cette époque, il ne pouvait pas savoir que a) : la notion de BEC, existe d’abord à l’échelle cosmique et représente l’origine du Big-Bang ; b) que c’est l’alternative « refroidie » de l’immense entropie informative de l’état stochastique de l’univers.
En 1925 Pauli énonce son principe d’exclusion. Il pose une dichotomie entre les particules, basée sur l’énergie et le spin. Il stipule que deux fermions identiques ne peuvent pas occuper le même état quantique dans un système donné à l’échelle atomique. Son principe gouverne le tableau périodique des éléments. Mais il a été étendu implicitement (à tort) au noyau de l’atome (↓).
En 1927 De Broglie propose sa théorie de l’onde pilote pour chercher à expliquer physiquement la dualité onde↔corpuscule (↑). C’est le début de l’allusion à l’échelle subquantique, revue plus tard par Bohm.
En 1930 Milne énonce le principe cosmologique qui fait l’hypothèse que l’Univers est isotrope et homogène.
Ce principe indiquant que « toutes les localités se ressemblent » a implicitement et imprudemment validé le statut universel de l’expérimentation locale. La très importante notion de dualité de localité à été négligée.
En 1931 Dirac propose l’existence d’un antiélectron, le positron. Puis en 1933, Thibaud observe l’annihilation du positron. En fournissant une énergie de 1,02 MeV, on peut créer une paire électron-positron. Cette paire peut éviter l’annihilation qu’à la stricte condition d’aménager une « séparation causale ». Cette séparation causale initiale et généralisée n’a pas été envisagée (↓) à cause du rejet dogmatique de la dualité de localité.
En 1952 Bohm propose une extension de la théorie de De Broglie en évoquant des « variables cachées » relatives à une échelle subquantique non locale. Cette théorie est mal acceptée car elle vient contredire les « principes » de l’école de Copenhague (↑).
Une ambiguïté est encore entretenue à ce jour, au sujet des variables cachées. On enseigne à tort que Bell aurait rejeté ce concept alors qu’il avait bien précisé que ces variables ne pouvait-être que de nature « non locales ». Cette « non localité » venait contredire la « croyance » universelle du cadre de localité, voulu par les maitres de l’école de Copenhague.
En 1957 Thompson Jaynes démontre le lien formel existant entre l’entropie macroscopique introduite par Clausius en 1847, l’entropie microscopique introduite par Gibbs, et l’entropie mathématique de Shannon. Cette découverte fut qualifiée par Myron Tribus de « révolution passée inaperçue » (↑). Il avait raison car c’est une des clés de la loi DUO5 !
En 1964 Gell-Mann formule la théorie des quarks. L’énigme de la composition élémentaire du proton, durait depuis trop longtemps. Le modèle « plum pudding » d’atome a été largement réfuté et le principe d’exclusion de Pauli a été – à tort – étendu au noyau. Alors les indices expérimentaux de la présence de « points durs » au sein du noyau a été fébrilement exploité. On a considéré que les 6 quarks étaient de particules élémentaires sans aucune justification physique. Par ailleurs, on a « regardé ailleurs » quand on s’est aperçu que leur instabilité hors de leur confinement (↓).
En 1978 Bell a écrit : « Pourquoi l’image de l’onde-pilote de Bohm est-elle ignorée dans les cours ? Ne devrait-elle pas être enseignée, non pas comme l’unique solution, mais comme un antidote à l’autosatisfaction dominante ? Pour montrer que le flou, la subjectivité, et l’indéterminisme, ne nous sont pas imposés de force par les faits expérimentaux, mais proviennent d’un choix théorique délibéré ? » (↑).
Bell avait raison : on enseigne l’apprentissage par coeur de ce que l’on a renoncé à comprendre. Cela implique entre autres, de graves amalgames entre « décrire » et « expliquer ».
En 1980 l’expérience d’Aspect a démontré la violation des inégalité de Bell. Cette expérience, maintes fois renouvelées depuis, a démontré clairement la non-localité de l’intrication quantique. Après avoir nié farouchement la dualité de localité, les nostalgiques de Copenhague, parlent « d’intrication quantique », ce qui complètement faux. Il s’agit bien de la conservation de causalité des particules intriquées, au delà de la causalité quantique se propageant à vitesse c. De nombreuses autres expériences montrent clairement que la causalité de l’état de spin, n’est pas « quantique » mais subquantique, supraluminique et non locale. Cela s’inscrit en faux dans le fétichisme ambiant des afficionados de Copenhague qui ont optés vers des modèles mathématiques, abandonnant ainsi la difficile quête des causes physiques. L’étude de Jean BRICMONT qui cite l’enquête de MERMIN auprès de nombreux physiciens, montre une incompréhension générale concernant la causalité non-locale relative à l’intrication des spins. Cela montre clairement le malaise parmi les fidèles des vieilles bases du modèle standard. Certains vont même jusqu’à imaginer l’ineptie d’une vitesse absolue instantanée. Le mysticisme est enraciné dans les cerveaux reptiliens. D’autres avancent des arguments fallacieux pour nier cette réalité physique (↑).
Extrait de l’enquête de MERMIN :
Quelles sont les réactions des physiciens face au théorème de Bell ? Le moins que l’on puisse dire c’est qu’elles varient. À un extrême, H. STAPP déclare que « le théorème de Bell est la plus profonde découverte de la science » et un physicien de Princeton déclare « celui qui n’est pas dérangé par le théorème de Bell doit avoir des cailloux dans la tête ». Mais l’indifférence est néanmoins la réaction la plus courante.
Il distingue deux types de physiciens [22] :
1) ceux qui sont dérangés par la non localité EPR-Bell.
2) ceux qui ne sont pas dérangés, divisés en deux catégories :
2a) ceux qui tentent d’expliquer pourquoi ils ne sont pas dérangés mais leurs explications tendent à être entièrement à côté de la question ou à contenir des assertions physiques dont on peut montrer qu’elles sont fausses ;
2b) ceux qui ne sont pas dérangés et refusent de dire pourquoi. Certains disent que Bohr a tout expliqué mais refusent de dire comment.
Comme a dit BELL : « la mécanique quantique n’explique pas vraiment ; en fait les pères fondateurs se flattaient plutôt de renoncer à l’idée d’explication ».
La clé de la physique est la dualité de localité et on regarde ailleurs
La loi KOIDE
En 1980 KOIDE publie dans Journal of Physical Mathematics, une relation qui relie les masses de trois particules de type lepton soit électron ↔ muon ↔ tauon (↑) .

Les clés physiques négligées
1/ le rayon classique de l’électron : en comparant directement l’énergie de masse à l’énergie « électrique », les anciens ont trouvé le rayon dit » classique » qui reste une énigme pour le modèle standard :

Ce rayon (α = ƛe / ro = 137,035999) – non mesuré – reste une énigme pur le modèle standard. Pour la théorie DUO5, le facteur α est la trace attendue de l’annihilation primordiale (en 1D). Cette annihilation a écarté l’intervalle élémentaire du rayon classique vers la longueur de Compton de l’électron.
2/ la charge électrique élémentaire : déterminée selon :

Le carré de la charge élémentaire e² est clairement une composante du couple m.ℓ = Cte, de l’électron. Le facteur α est explicité plus haut et l’aspect numérique du facteur 10-7 (perméabilité) traduit l’unité de l’ancien système cgs en système MKSA. Son aspect dimensionnel [M L T-2 I-2] permet de convertir opportunément M.L en charge élémentaire de Coulomb. Mais la clé de cette attirance, est donnée ci-après.
3/ Perméabilité et permittivité versus mécanique : à défaut de connaître la réalité physique de la perméabilité du « vide » le modèle standard lui a assigné arbitrairement l’unité (soit 1 en cgs et 10-7 en MKSA, car 10-3 pour la masse et (10-2)² pour la longueur). Pour la loi DUO5, la perméabilité est relative au débit massique élémentaire Q = me / ƛe de l’électron. Ce débit est hérité de l’échelle subquantique. En revanche, la permittivité est juste l’inverse de la force élémentaire souvent appelée « souplesse » :

Cette relation démontre l’attirance fondamentale entre les deux pôles contraires d’un préon ou Bodys. Cette attirance est la clé même de l’obligation d’obtenir un zéro de nature symétrique. L’existence des pôles opposés n’a de sens que dans le cadre de la garantie de leur lien causal. Pour raison pratique, on a proposé la charge électrique e², en oubliant qu’elle n’est qu’une composante du produit m.ℓ. Par ailleurs on vérifie qu’avec Q = me / ƛe , on peut se passer des paramètres « électriques » tels que εo et µo pour déterminer la vitesse de la lumière :

La très naïve appellation « vide » doit être remplacée par l’espace-temps subquantique, tissé par les préons-zéros. La perméabilité est matérialisée par le débit massique des pôles de préons. Ce débit est directement relié à la loi m.ℓ=Cte. Ainsi dans le préon, le débit (m/ℓ) correspond à la masse de Planck subquantique divisée par la longueur à parcourir depuis le point zéro au point zéro commun du BEC ƛz. La réduction de masse du facteur ξ² est compensée par l’augmentation d’amplitude du même facteur. Ainsi, on obtient la vitesse subquantique qui est la cause du maintient des états intriqués à distance hors de la causalité c :
La vitesse est celle au départ du point zéro ƛz puis ralentit jusqu’à c au point de rebroussement.
En 2016 je publie dans Journal of Physical Mathematics un complément de la loi KOIDE qui étend les relations entre fermions et bosons.
En 2025 je publie dans viXra l’analyse de 72 énigmes de l’univers qui me permet de trouver leur point commun sous la forme du paradoxe inertiel ou existentiel.
Situation du problème : S’agissant de l’origine de l’univers, le modèle standard évoque pudiquement une « singularité » pour ne pas nommer une énigme teintée de « création » avec son aspect mystique. L’amalgame courant entre les termes « origine » et « création » est souvent commis. Le terme « création » implique un déterminisme mystique, qui ne correspond pas à la démarche scientifique. Le non déterminisme relatif à l’existence incréée de la notion d’inertie m, impose le paradoxe : {∄ m > Ø ; ∄ m ≡ Ø}. L’existence d’une notion d’inertie est aussi injustifiable que son état fixé au strict zéro absolu, ici noté Ø pour le distinguer du zéro algébrique (dipolaire). L’unique solution à ce paradoxe est le zéro sous la forme dipolaire et symétrique. La contrainte du non déterminisme, implique des B.O.D.Y.S (Bosons Oscillateurs Dipolaires Yin yang Stochastiques) formant un référentiel inertiel nul. La même contrainte d’éviter tout déterminisme, impose une absence de quanta et de valeur fixe. Il vient donc une fonction continue dont la variabilité est purement aléatoire. Avec une telle fonction, toute valeur d’inertie aussi petite que l’on souhaite, est toujours séparée du zéro absolu, par une infinité d’intervalles infiniment petits. Ainsi le zéro absolu des mathématiques, est une impossible espérance pour l’inertie. Plus prosaïquement, si le zéro absolu Ø pour l’inertie était possible, nous ne serions pas là pour en parler. Dans le référentiel de chaque B.O.D.Y.S dipolaire, le moment d’inertie de chaque pôles χ = m.ℓ, est algébriquement annulé par son alter ego. Mais dans le référentiel inertiel d’un pôle oscillant de B.O.D.Y.S, la variabilité de l’inertie (dm/dℓ) ouvre à chaque cycle, l’espérance de trouver un zéro absolu au « point « zéro ». Cette impossible espérance, justifie la permanence de l’état Omnivers. La relation suivante montre que le paradoxe inertiel (premier terme) , implique la nature dipolaire, pour obtenir un zéro de nature algébrique et symétrique. Le troisième terme indique : 1) qu’au point zéro, tout m implique un potentiel d’amplitude spatial ℓ, qui lui est inversement proportionnel ; 2) que le déplacement d’un pôle Δm est covariant avec Δℓ ; 3) la présence d’une force F pour assurer l’inséparabilité des pôles pour garantir le zéro de type algébrique ; 4) que le temps d’un cycle est fonction de m.ℓ ; 5) que la paire électron positron, est héritée des pôles, après séparation relative à l’inflation).

L’ensemble des 72 énigmes sont résolues en suivant les conséquences (les effets) du paradoxe existentiel.
Les 5 ratés principaux du modèle standard
Outre les 72 énigmes qu’il a soulevé, on peut voir ci-dessus que le modèle standard a raté 5 virages principaux :
1/ ne pas généraliser la dualité de de Broglie et notamment appliquer aux deux états d’univers dont la matrice est gouvernée par l’entropie de désordre ou informationnelle de Shannon.
2/ ne pas voir la source clé du Condensat de Bose-Einstein, issue de la synchronisation d’une partie des éléments oscillants de la matrice, pour réduire l’entropie informationnelle.
3/ ne pas voir que la suite de Fibonacci n’est pas une curiosité mathématique mais bien héritée de la mitose fractale du BEC-fossile. C’est la cause de l’univers en expansion observable et dont l’entropie informationnelle est en croissance au travers de la complexification (animale et végétale).
4/ ignorer Bell quand il déplore que la non localité subquantique de Bohm n’est pas enseignée dans les universités.
5/ regarder ailleurs quand Aspect prouve qu’il existe une dualité de localité qui ne s’explique que par un espace-temps discrétisé fait d’oscillateurs supraluminiques.
Le modèle standard a ignorer les causes profondes des deux facteurs universels α et ξ qui régissent la mitose-expansion de l’univers observable. La première est l’ignorance de cette relation donnant le ratio élémentaire entre la force coulombienne et gravitationnelle :

On montre qu’elle débouche sur l’existence même du proton :

La loi DUO5 KOIDE
En 2016 j’ai publié dans Journal of Physical Mathematics, un article qui améliore d’un facteur 100, la précision de la relation de KOIDE. Cet article s’appuie sur l’idée que la masse du muon mesurée à 206.7682 unités « électron », est exprimée en unités « électron habillé ». Si on convertit le muon en unités « nues et entières », soit 206 et de même pour le tauon (3477.10274 → 3480), on améliore la précision d’un facteur 100. Cela tend à considérer que les particules sont composées d’une fusion de paires électron-positrons ayant le statut de boson relatif à la séparation causale non locale. Le tableau 1, montre des indices concordants relatifs aux occurrences entre le nombre de groupes et le nombre d’intervalles polarisés qui matérialisent les quarks. On voit par exemple que le muon (103 paires formant le groupe neutre) qui ne peut contenir qu’un seul groupe (103 n’est pas divisible par 2) et qu’il n’a donc pas de quark. Ce n’est donc pas un « mystérieux gros électron » mais juste un agglomérat de paires électron-positrons comme les autres particules composites.
Tableau 1

Le tableau 1 que les pions ne se divisant que par 3, forment 3 groupes, 2 intervalles polarisés et donc 2 quarks (induits dans le confinement). Les 4 groupes concentriques de 460 unités du proton, sont cohérents avec 3 quarks. La relation suivante, regroupe 8 particules selon :
Relation 1

Conclusion
La théorie DUO5 est une théorie du tout qui s’appuie largement sur le facteur universel ξ vérifié
avec un précision à 7σ. La théorie DUO5 résout ces 69 énigmes, toutes relativement au fil conducteur issu du paradoxe inertiel :

La théorie DUO5 s’appuie d’abord sur la dualité de localité qui démontre que l’émergence locale d’une paire proton-antiproton, instable ne reflète pas l’émergence de la matière stable dans le contexte de non localité, caractérisé par une séparation causale de type inflation.

Soit une paire électron-positron, émergente (pas créée mais extirpée de l’échelle subquantique) dans la localité A et une autre, émergente dans la localité B, causalement séparée de la localité A. L’expérience locale consiste à confronté le positron A à l’électron A, qui s’annihilent puisqu’il s’agit de la même localité d’émergence. Ces fermions ne peuvent se condenser comme les bosons. Mais si l’électron A est confronté au positron B, alors ils fusionnent comme des bosons, puisque leur localité d’émergence a été causalement séparée. Cela montre que la dichotomie locale « boson-fermion » n’est pas valable à l’échelle de l’univers ! C’est pour cela qu’il existe une profusion de protons stables qui forment la matière.
La symétrie proton-antiproton n’existe pas en dehors de l’expérience locale. L’expérience locale n’est donc pas transposable à l’échelle non locale.