Big Bang par mitose en 5 étapes

Déterminisme de L'Univers d'Or

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Big Bang par mitose en 5 étapes

Le déclencheur de la mitose

L’annihilation de facteur α² (en 2D) est le déclencheur de la mitose. Ce facteur – intervenant sur la seule couche externe – est le premier élément d’élargissement des intervalles tangentiels. Cette couche de pôles libérés conserve son impulsion radiale finale à vitesse c, relative à : L-x = longueur de Compton.

On a vu que cette annihilation est provoquée par le brusque masquage des charges qui a généré une « surtension » par la forte variation de courant dans les Bodys de la couche externe (de/dt²). Cela revient à réduire la large localité radiale annihilant ainsi une grande partie des paires électron-positrons (ex-pôles tout juste révélés). Cette annihilation produit le même effet que la division par mitose, car elle représente le premier cran d’élargissement des intervalles tangentiels.

Cette image n’est pas proportionnée car l’annihilation α (1D) ne laisse qu’un élément sur 137.035999

Ce premier cran matérialise une première étape qui précède les 5 étapes de la suite de Fibonacci (1, 2, 3, 5, 8) relative à la mitose du BEC-fossile. Chacune de ces 5 étapes, génère une impulsion à vitesse c, créant une expansion en couches de vitesse (de 0 à 5 c). Cela procure à chaque point, l’illusion d’être au centre. Ce phénomène induit une légère anisotropie de vitesse d’éloignement et cela est d’ailleurs mesuré.

L’anisotropie des intervalles du BEC-fossile

Toutes les autres couches internes du BEC-fossile (formant son volume) présentent une anisotropie – de facteur ξ² – entre les surfaces élémentaires radiales et tangentielles. Donc pour les intervalles élémentaires, le facteur devient ξ. Cela se traduit par un déséquilibre de densité (en nombre) qui ne peut se résoudre que par l’action de mitose du BEC-fossile.

Ainsi le facteur déclenchant 2D (α²) est le premier cran d’élargissement des intervalles tangentiels que poursuit la mitose en 5 étapes corriger l’anisotropie. Ces étapes font évoluer la Bulle Univers, selon : (1+5) en 1D ; (2+5×2) en 2D et (1+5×3) en 3D. Cette mitose se confond avec l’expansion car les protons on conservé l’impulsion radiale finale. C’est par le couplage {matière↔Bodys} que la matière (2D) entraîne les Bodys 3D formant BEC-fils, matérialisant l’espace-temps. Cependant il n’y a aucune raison pour que les 1+5 étapes de α² correspondent au ratio de mitose en ξ² BEC-fils (ou ξ² BEC-étoiles). Cela correspond à l’estimation courante de la masse de la Bulle-Univers soit 1022 étoiles primordiales de 1032 kg ~ 1054 kg. La masse de ces étoiles de première génération, (calibrées par les BEC-fils et 300 fois plus massique que le soleil) est trahie par une durée de vie ultra courte.

Proton, la variable d’ajustement

La fusion généralisée en protons, se produit en 2D sur la surface du BEC-fossile. Ces deux causes de mitose – ξ2 et α2+5×2 = α12 – doivent absolument converger au terme des (1+5) étapes de mitose. On a vu que la variable d’ajustement est justement la masse du proton exprimée en unités électrons soit : P = 1836.156436.

projection en 2D sur la périphérie du BEC-fossile

Ainsi tout se joue dans la couche en 2 dimensions avec cependant une très infime correction de taux : χ = 1.00048467002 qui tient compte de l’aboutissement en 3D, soit :

De ces deux relations, on obtient la relation simple et précise, suivante :

avec une fusion en proton, réalisée dès l’étape 1/5 de mitose

Le proton est composé de 1841 unités nues (1840 neutres + 1 positron confiné). Mais pour obtenir des atomes d’hydrogène, il faut un électron supplémentaire soit 1842. Cela passe par la phase neutron qui – hors son neutrino confiné – possède bien ces 1840 + 2 unités nues.

Avec τN = 1842 / P le taux de couplage du neutron relativement au proton. On note que la partie neutre (1840) est divisée en 4 groupes formant 3 intervalles polarisés.

Les ξ2 BEC-fils, matrices d’étoiles

Chaque surface élémentaire tangentielle du BEC-fossile, élargie du facteur ξ², revient à élargir l’intervalle du facteur ξ. Ainsi l’isotropie est rétablie avec l’intervalle élémentaire radial. Cela revient à un équilibre de densité des pôles dans les BECs. Le couplage des masses de la matière avec les Bodys maillant l’espace-temps, génère une perturbation de symétrie des Bodys. Par ailleurs, le rayon d’un étoile (7 ×108 m) en 3D présente un facteur de 1/ξ avec le rayon du BEC-fils (1.42×1021 m, car égal à celui du BEC-fossile). Chaque galaxie primordiale – soit ξ BEC-étoiles – formait un halo de rayon égal à 4 fois celui de la galaxie. En 2D (première étape de mitose) les éléments de galaxie était 43 = 64 fois étendus en 3D. On a vu que la dualité de gravitation (s’atténuant en 1/r²) a une composante constante mais très faible dans le BEC. Cependant, à la périphérie du BEC cette composante est largement plus forte que celle agissant en 1/r². De ce fait, le temps de formation des étoiles et galaxies, à partir d’un nuage d’hydrogène, est très raccourci. C’est bien ce que l’on constate concernant la précocité des étoiles et galaxies de première génération.

Accord avec les mesures cosmologiques

La loi Duo5 considère l’halo entourant une galaxie, comme un enchevêtrement serré de BEC-étoiles. Le centre des BECs excentrés correspond au centre des étoiles périphériques de la galaxie. Ainsi le rayon d’un BEC (contraint à 150 M.y.l par la loi Duo5) correspond typiquement à :

Ce qui est en cohérence avec les mesures pour une galaxie typique

Comme on l’a vu, la quasi superposition des BECs du trou noir central, génère une saturation qui libère des pôles de Bodys avec une grande impulsion. Une partie est reçue sur Terre sous forme de protons relativistes et une autre partie – contrainte de suivre les lignes de champ magnétique – entre en collision selon un certain angle : β << 180°. L’annihilation, complète qui se produirait pour 180°, n’est que partielle pour un angle β << 180°. Cela dégénère ou altère l’intégrité des paires électron-positrons, qui ne peuvent plus fusionner en protons. Cela forme un amalgame – devenu invisible – qui conserve une partie de sa masse gravitationnelle. C’est la clé de la matière noire (DM). Ces paires altérées forment un flux radial dans le halo. Ce flux est relativement plus freiné en périphérie du halo, par la composante constante de la gravitation. En effet la composante en 1/r², est bien plus faible à 200 Myl du centre. C’est cela qui génère le cisaillement de DM, observé aux limites du halo. En effet, au-delà de l’enchevêtrement très serré des BECs de la galaxie, le milieu passe brutalement au taux d’enchevêtrement très lâche des BECs du milieu inter-galactique. La composante constante de ces BECs est faible car elle est seulement générée par le peu de masse noire (DM) ayant traversé le « mur » des halos. Par ailleurs, cette DM est peu couplée avec les Bodys. C’est la raison pour laquelle l’expansion ne concerne que les BECs intergalactiques. On peut dire que ces BECS sont les matrices d’étoiles noires à faible taux de couplage. Ces mêmes « étoiles noires » sont quelques fois observées en tant que zoom gravitationnel permettant de prospecter l’univers lointain.

Traces mesurables de la mitose {1,2,3,5,8}

Les êtres vivants les plus rudimentaires comme les cellules eucaryotes, sont à l’image du BEC-fossile par :

1/ son aptitude à se protéger du désordre extérieur par le filtrage de sa peau pour se nourrir tout en gardant son faible taux d’entropie interne.

2/ son aptitude à se diviser par mitose, pour se reproduire.

3/ ses 5 étapes de mitose : prophase ; métaphase ; anaphase ; télophase ; 2 cellules identiques :

Le nombre d’Or de la Bulle-Univers est donc : 8/5 = 1.6 . Il est proche du nombre d’Or relatif à la suite infinie de Fibonacci (1.618). Des traces sont mesurables aujourd’hui , notamment dans le calcul des bosons de jauge. La racine de ξ vient du passage 1D / 2D (en couches) du canal subquantique. L’impulsion d’un pôle de Bodys est ξ fois celle (virtuelle) qu’aurait un électron non relativiste à vitesse c. La loi Duo5 indique que l’impulsion du boson W transforme le mode « superposition » de la paire électron-positron liée et confinée, dans le mode « opposition » propre au neutrino éjecté où la masse est annulée. On retrouve le même phénomène dans le muon (massique) dans lequel ce sont les 103 paires neutres qui passe en mode opposition, perdant ainsi leur masse. La loi Duo5 considère les neutrino comme étant de Majorana. Leur masse naissance nulle, subissent ensuite les mêmes perturbations que les Bodys. Ce faisant, une partie des masses confinées (en opposition) est révélée d’une manière fluctuante.

Soit le boson W mesuré à : 80.403(29) GeV

Avec τNP, le taux d’habillage entre le neutron en unités nues et la mesure du proton en unités habillées :

τP : le taux d’habillage du proton

soit le boson de Higgs mesuré à 125.35(15) GeV
Soit le boson Z mesuré à : 91.1876(26) GeV et
αe = taux habillage électron
La loi Koide en unités nues
avec les seules parties neutres et le neutrino (2 en moins)

Enfin, la trace relative à l’énigme de l’accélération de l’expansion, est ici directement expliquée. Elle découle directement de la mitose en couches de vitesse, conjuguée à l’interaction élastique entre BECs inter-galactiques. Les couches en retard, accélèrent vers l’attracteur représenté par la couche moyenne à 2.5 c. Cette accélération est strictement compensée par la décélération des couches en avance (situées hors de l’horizon cosmologique).

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