Bodys et fusion nucléaire

Déterminisme de L'Univers d'Or

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Bodys et fusion nucléaire

La Z machine de Sandia

Ce générateur de rayons X pulsés est basé sur l’émission d’un fort courant (20 millions d’ampères) dirigé dans les fils périphériques et fins d’une petite cage cylindrique. La force de Laplace exercée entre ces fils parallèles, projette violemment le plasma formé, vers le centre (600 km/s). La température attendue du plasma est de l’ordre de 500 millions de kelvins. Or à la grande surprise des expérimentateurs, la température mesurée a atteint un pic de 3.7 milliards de degrés kelvins ! Cette température est largement supérieure à celle permettant la fusion de l’hydrogène, deutérium ou tritium. Cette fusion ne produisant ni neutrons ni déchets radioactifs est une promesse idéale pour de futures réacteurs à fusion nucléaire, des plus économiques et écologiques. Cependant la réalisation d’une véritable centrale électrique, nécessite un processus complexe dans lequel plusieurs générateurs devront créer une succession rapide de décharges pour obtenir la continuité de cette température. Malheureusement l’Europe s’est engagée dans le projet ITER qui n’offre pas autant de possibilités (voir aussi le problème de l’arrêt des neutrons ultra-rapides). Mais l’objet de cet article consiste à résoudre l’énigme persistante relative à ce niveau élevé de température. Quelques tentatives d’explications de ce phénomène ont été proposées mais aucune n’est convaincante. Elles nécessitent l’introduction de spéculations propres à cette seule énigme. Cela ne va pas dans le sens d’une cause commune apte à résoudre en même temps, plusieurs énigmes relatives à l’échelle quantique. Sans rajouter de conjecture, l’application formelle de la loi Duo5 offre une solution naturelle à ce phénomène, via le tissage de l’espace-temps par les Bodys.

Bodys et force de Laplace

La cage subit une force centripète (Laplace) sous l’effet des courants parallèles circulant dans ses fils périphériques. Cette constriction comprime violemment le plasma dans l’axe de la cage. Mais au niveau subquantique, les pôles de Bodys subissent l’induction due à cette forte variation de courant (di/dt). Ils se comportent comme le secondaire d’un transformateur qui subit le phénomène bien connu de self induction. L’inductance des Bodys s’oppose à cette très forte variation de courant. L’énergie 1/2 L i² devient 1/2 C U².

Par ailleurs, la constriction du plasma entraine celle des pôles de Bodys. Sachant que le diamètre de la cage est d’environ : d = 0.08 m, on peut estimer le nombre de pôles de Bodys contenus en 1D dans la cage :

Ce nombre est légèrement supérieur au ratio ( ξ = 1.54 ×1011) existant entre l’intervalle élémentaire des BEC-fils et l’intervalle critique des pôles de Bodys du BEC-fossile saturé. Si ce taux correspond au taux de constriction des pôles de Bodys les plus centraux, alors l’intervalle critique est atteint. Cela entraine la superposition des charges des pôles en générant une variation de courant : de/dt² dans les Bodys concernés. Elle produit alors la même annihilation que celle faisant suite à la saturation du BEC fossile.

La variation de courant principal de la Z machine équivaut à I/t = 2×107 / 10-7 = 1014 A/s, alors que celle induite par le brusque masquage des charges des pôles équivaut à e / te² = 1023 A/s. C’est cette variation qui provoque un « court circuit » sous la forme d’une relocalisation des pôles contraires et donc leur annihilation.

Les électrons, ex-pôles de Bodys

Comme les électrons et positrons sont d’ex-pôles (causalement séparés) de Bodys, la température d’annihilation est identique, soit 5.9×109 K selon :

Cette température correspond à la température crête relevée à la Z machine, selon :

Le coefficient 5/8 s’avère être égale à celui relatif au calcul du boson de Higgs. Cependant la faible précision des mesures ne permet pas de le considérer comme définitif.

Constriction au centre des galaxies

Le trou noir des centres de galaxie, revient à une quasi superposition des BEC-étoiles. Cela revient à une constriction qui réduit l’intervalle élémentaire des BECs concernés. Cette réduction émet un flux énorme de pôles (séparés), sous forme de paires électron-positrons relativistes. Une grande partie se recouvre et s’annihilent. Mais une autre partie ne se recouvre pas et fusionnent en protons relativistes et arrive jusqu’à la Terre où ils sont mesurés. La constriction de la Z machine reproduit localement ce qui se passe au cœur des galaxies et ce qui s’est passé lors de la saturation-séparation du BEC-fossile.

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