La vie déclinée du BEC-fossile

Déterminisme de L'Univers d'Or

Created with Sketch.

La vie déclinée du BEC-fossile

Il faut bien prendre conscience que toutes choses (hard et soft) ont pour origine la synchronisation, saturation, et mitose du BEC-fossile. La première loi canonique de la Nature relève de l’incontournable Dualité. Il y a d’abord la dualité des zéros (absolu↔symétrique) qui génère l’état stochastique instable et éternel, seule solution au paradoxe existentiel. Cet état forme une dualité avec l’état synchronisé à durée limitée. Le brassage intense de l’état stochastique – bien que créateur de combinaisons complexes – ne sait pas les figer ou les fixer à lui seul. On a vu que les conditions statistiques de cet état stochastique éternel, débouchent forcément sur un processus aléatoire d’en-cours chaotique de synchronisation.

Fonction « peau » et dualité d’influence

Cette dualité d’influence commence par des soubresauts de synchronisations instables qui offrent une très faible probabilité – mais non nulle – de passer un cap où le flux de Bodys synchronisés commence à influencer les Bodys stochastiques « alentour ». La surface sphérique de rebroussement des couches oscillantes du BEC-fossile, forme une « peau ». Le BEC devient un corps qui se « nourrit » de l’agitation extérieure tout en s’en protégeant. Le BEC-fossile apparaît comme un corps pseudo-statique, comparé à l’agitation stochastique. Il existe un seuil d’influence, à partir duquel le flux de synchronisation s’accélère d’une manière exponentielle. Ce seuil est atteint quand la densité interne dépasse la densité stochastique (fluctuante) externe. Il arrive à saturation quand la réduction de l’intervalle élémentaire entre Bodys, provoque la superposition des charges des pôles de Bodys.

La mitose du BEC-fossile en 5 phases :

1/ probabilité du flux de synchronisation hésitante et aléatoire

2/ densité {interne > externe} : accélération exponentielle du flux

3/ réduction critique- intervalles élémentaires→superposition des charges

4/ Brisure du lien non local entre pôles opposés des Bodys

5/ mitose alimentée par l’impulsion radiale libérée

La brutale variation des charges, provoque une annihilation partielle qui est la source principale de rayonnement thermique fossile. La distance R de la trace du BEC-fossile (ERIDAN) matche avec la variation en 1/r² de la température de l’électron. (5.9 GK)

Écume des océans et micro-fissures des roches des côtes

On retrouve ici une déclinaison de la dualité originelle : {stochastique→synchronisé}. Le brassage intense de océans formant l’écume sur les rochers, est riche de combinaisons moléculaires qui statistiquement se brisent aussitôt. Il reste cependant une très faible probabilité pour trouver une occurrence entre une combinaison moléculaire « propre à la vie » et son image géométrique (statique) offerte par certaines micro-fissures adéquates parmi un très grand nombre. On sait que les éléments indispensables à la vie sont les acides aminés. La base de ces acides sont les CHONs. En rajoutant l’eau, on trouve 5 éléments de base. Les deux premières conditions à la vie la plus simple possible, sont : a) la fonction « peau » ; b) la fonction « mitose ». Or ces deux fonctions sont déjà présentes dans le BEC-fossile.

L’hydrogène atomique est formé d’un proton et d’un électron. Toute la chimie est à base de protons. Le proton (exprimé ratio : unité électron) est la variable d’ajustement qui a permis de faire converger les deux ratios fondamentaux (ξ et α) du BEC-fossile, en 5 étapes de mitose.

La « peau » minérale des toutes premières cellules vivantes archaïques, formait la géométrie adéquate pour figer une combinaison « gagnante ». Elle devait laisser passer des éléments nutritifs tout en se préservant des perturbations dynamiques. Ce premier type de filtre devait permettre à nourrir jusqu’à « saturation », la cellule, afin qu’elle puisse se scinder par mitose. Au cours des différentes évolutions cruciales, la peau (toujours minérale) a acquis le statut de mobilité.

Face à l’aspect chaotique et nourricier de l’écume, les premières cellules vivantes avaient une sorte d’organisation interne dérivée de la fonction « synchronisation ». C’est la séparation cruciale entre la forte entropie de désordre externe et la faible entropie interne. Les 5 clés principales sont strictement les mêmes que celles qui ont régit la formation du BEC-fossile : 1) la dualité d’influence (externe↔interne) relative à la fonction « peau » ; 2) la synchronisation ; 3) la saturation ; 4) la mitose ; 5) l’empreinte de la suite de Fibonacci.

Les fonctions fondamentales de la vie : « peau » et « mitose », sont héritées du BEC-fossile.

Dualité, Fibonacci, mitose et nombre d’OR

Dans le chapitre relatif aux bosons de jauge, on a vu que l’empreinte de la mitose en 5 étapes (1,2,3,5,8) est présente sous forme de ratios de type 2/5 ou 8/5. Le nombre d’OR de la Bulle-Univers est limité à 1,6 = 8/5. On a vu également la cause de l’expansion parce que les pôles ont conservé l’impulsion m.c, une fois séparés. A chacune des 5 étapes de mitose, la vitesse c a été cumulée jusqu’à un maximum de 5 c. Ainsi l’expansion de la bulle-univers possède un gradient de couches de vitesses. Cela explique directement pourquoi les couches en retard sont en cours d’accélération sans évoquer une mystérieuse énergie noire…. Ignorant la dualité de localité on confond allègrement l’accélération locale (des couches en retard) avec l’accélération globale ! Les 5 étapes et ces ratios, sont également présents dans le développement de la vie végétale et animale.

ADN et dualité

Ce-après, le facteur ξ donne des valeurs approchées pour une bulle-univers caractérisée par une mitose en 5 étapes. Il vient que les nombres 2 et 5 sont canoniques puisque issus du nombre d’Or φ et de π, eux mêmes canoniques.

C’est le résultat de la suite de Fibonacci amenée à l’infini :

Cela laisse entendre que d’autres facteurs ξ’ proches de ξ ont une probabilité extrêmement faible mais non nulle, de générer les conditions pour la Bulle-Univers équilibrée que nous observons.

Le logarithme de ξ5 en base 5, donne directement le proton (en unité électron nu) selon :

avec une précision relative de 1.000032 et :

Avec F8, le 8eme nombre de Fibonacci, après zéro

le facteur 23 reliant avec exactitude, 8 particules composites entre elles, si elles sont exprimées en nombres nus et entiers.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

FrenchEnglish