Constante de Hubble

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Constante de Hubble

Le trou de l’Eridan (repéré en bas et à droite) est unique dans l’univers. Sa taille est estimée à plus d’un milliard d’années-lumière. Sa distance est estimée à environ 7 Gyl. Exit les spéculations sur un univers parallèle, car il est prouvé qu’il s’agit du BEC-fossile.

La constante de Hubble est aujourd’hui estimée entre 67.4 km/ s/Mp et 73 km/s/Mp. La première estimation est réalisée via le fond diffus et la seconde via les supernovæ. L’erreur standard porte à la fois sur le calcul du fond diffus et sur le calcul via les supernovæ, à cause du différentiel d’accélération.

Le fond diffus à T = 2,72 K

Dans le cadre de son approche « univers unique », le modèle standard s’interdit d’envisager un centre à l’expansion. En revanche, la loi DUO5 indique clairement que si l’état d’univers stochastique (omnivers), n’a pas centre, l’état Bulle-Univers en expansion en a un. C’est le BEC-fossile entré en mitose-expansion il y a 13.8 Gyl et tout à fait observable du côté de l’Eridan. Non seulement l’expansion en couches de vitesses explique naturellement l’accélération (locale) mais de plus, elle offre le même type d’observation qui donne l’illusion à chaque localité, d’en être le centre. Cerise sur le gâteau, l’expansion en couches de vitesses, est cohérente avec les dernières observations qui révèlent une certaine anisotropie.

Selon al loi DUO5, le fond diffus à 2,72 K est la trace atténuée de l’annihilation primordiale des paires électron-positrons à peine séparées.

La mesure du fond diffus est effectivement isotrope car toutes les couches étaient réunies sur le BEC-fossile où s’est produite l’annihilation des quasi ξ8 paires électron-positrons devenant photons.

La température d’annihilation initiale est celle de l’électron soit : Te = 5,9298×109 kelvins. Ainsi l’accroissement des couches depuis le BEC-fossile a fait chuter la température en 1/r², pour atteindre : Td = 2,72 K .

Notre distance du BEC-fossile

La couche de rayon D contenant notre galaxie, vient de l’accroissement du rayon du BEC-fossile au rayon D selon :

On estime effectivement à cette distance, le grand trou de l’Eridan. En posant d = la longueur (en unité MKSA) d’un Méga Parsec et D la distance qui nous sépare du BEC-fossile et donc du Big-Bang, on obtient :

Confirmation par la constante de Hubble

En posant d = la longueur (en unité MKSA) d’un Méga Parsec, Ho = 70,75 km/s/Mp et D la distance qui nous sépare du BEC-fossile et donc du Big-Bang, on retrouve la vitesse d’expansion de notre couche de vitesse d’expansion :

et donc :

Cette valeur est la moyenne entre les deux mesures effectuées par les cosmologistes, soit via le fond diffus (67.4 km/s/Mp) et via les supernovæ : (73 km/s/Mp).

Rappel portant sur la notion de fécondité issue du hasard

La notion de fécondité se rapporte à ce que nous pouvons observer directement ou indirectement, de l’état d’univers en expansion

Ci-après le rayon du BEC-fossile en fonction de G dont le ratio des forces avec Coulomb est ξ4 , des ξ11 Bodys synchronisés, des ξ3 couches de ξ8 pôles chacune, du point zéro commun dont la circonférence contient ξ4 intervalles de Planck et de l’intervalle tangentiel radial réduit qui a provoqué la fusion généralisée et le gradient coulombien relatif aux ξ4 pôles séparés sur la circonférence du BEC-fossile.

1

Ci-après le ratio commun aux Bodys synchronisés – issu du hasard – offrant un premier caractère fécond au BEC-fossile :

2

Ci-après, le coefficient d’erreur de synchronisation relativement à la seconde condition de fécondité relative à la mitose idéale en 5 phases soit 25 :

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Ci-après la conséquence du ratio 2 qui implique la présence du proton (base de toute la matière) par l’ expression de sa partie neutre, en unité électron « nu et entier ». Soit 1841 avec son positron célibataire et confiné. Son expression en unité électron habillé, mesurée à 1836,15 est également justifiée. Son taux d’habillage est donc de 1,0026.

4

avec Φ, la clé des relations entre les particules selon la loi KOIDE élargie :

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Avec :

Ci-après, la confirmation de la 1 avec l’explication de la cause de la gravitation, générée suite à la brisure du lien radial par le gradient tangentiel des ξ4 pôles séparés de venus des paires électron-positrons :

6

La cohérence logique est renforcée par une occurrence numérique supérieure à sigma 7 ! Ci-après la conséquence logico-déductive des ξ8 paires rescapées (1/α²) après l’annihilation générale de taux α².

7

Cette masse comprend la masse noire parmi laquelle la masse visible ne représente que 6,8% ! Ainsi la masse visible de 1054 kg, est compatible avec les récentes estimations des cosmologistes.

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