Le proton

Déterminisme de L'Univers d'Or

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Le proton

Le modèle standard décrit le proton comme un être mathématique dans le cadre d’une péréquation phénoménologique qui cherche à décrire ses comportements. On n’insiste pas assez pour stipuler que le proton est la seule et unique particule composite stable. Cette stabilité relève de la non localité de sa création par fusion d’ensemble. Cela le déconnecte totalement des créations locales instables et dont la charge est variable. Le proton stable a toujours son positron célibataire confiné car cette propriété a été tirée au hasard lors de la fusion sur l’aire du BEC-fossile. Avec son électron orbital, il forme l’hydrogène atomique, source de toute la matière. La loi de KOIDE incluse dans la loi DUO√5, indique que le proton stable (donc de création non locale) est constitué sur l’aire du BEC-fossile par fusion des paires électron-positrons. Il comporte 4 groupes chacun composé de 460 unités neutres et séparés par 3 intervalles. En interaction avec son positron célibataire confiné, chaque intervalle est polarisé. Son lien précis (en unités nues et entières) avec 5 autres particules est le suivant :

Ci-après une façon imagée de montrer la structure du neutron avec la légende suivante : les groupes « (((( » , les intervalles polarisés « — » et les paires célibataires « [[ » . La paire la plus externe est éjectée en passant du statut « monopolaire = masquage des charges » au statut « dipolaire = masquage MLT ». Ce changement de statut est émis par le Bodys couplé comme une brève impulsion nommée boson W .

L’architecture : 4 groupes → 3 intervalles → 3 quarks + habillage est cohérente avec le tableau suivant :

Dans ce tableau, on constate que les 103 paires neutres du muon n’étant pas divisibles, ne forment qu’un seul groupe et il n’a donc pas donc pas d’intervalle-quark. Les 135 paires du pion π sont divisibles par 3 (45) et forment donc 2 intervalles-quarks. Les 138 paires du pion +/- sont divisibles par 3 (46) et forment donc 2 intervalles-quarks. Les 920 paires du proton sont divisibles par 4 (230) et forment donc 3 intervalles-quarks. Les produits de désintégration du tauon, sont mixtes ce qui caractérise son ambigüité de types de division. Enfin, les mesures du proton répondent parfaitement à cette architecture, selon :

Dont le rayon (max) suit la règle ML = Cte pour 4 groupes (presque) empilés. Le rayon de la charge du proton fait l’objet d’une énigme pour le modèle standard. Il apparaît deux mesures qui semblent contradictoires :

Or la loi de KOIDE indique que l’intervalle entre ces deux mesures est fonction de l’oscillation radiale du positron célibataire, dans le cadre de l’épaisseur des couches empilées. Cela sera développé dans le chapitre « Quark ».

Depuis la synchronisation dans le BEC-fossile, l’architecture quantique à toutes échelles est disposée en couches sphériques. La définition même du volume à l’échelle macroscopique V = 4π R² × R/3 implique une infinité de couches d’épaisseur dm infiniment petites soit : 4π R² disposées sur la moyenne du rayon : R/3. Au-delà de la décohérence quantique les volumes sont statiques. En revanche dans l’électron il s’agit bien d’une couche qui balaye son rayon dans le cycle temporel te. Il en est de même pour les 1840 couches du proton, divisées en 4 groupes et donc 3 intervalles. Dans l’image ci-après, la paire destinée à devenir neutrino n’est pas représentée pour simplifier. Donc le neutron a effectivement 1840 couches neutres + 1 paire (destinée au neutrino) + 1 électron à émettre + 1 positron prisonnier, soit 1844 unités.

Ce qui est nommé « mer de Fermi » est le paquet d’ondes représentant l’habillage qui fait que le proton n’est pas mesuré à 1841 unités électrons nus mais à 1836.15 unités habillées. Le canal 1D de couplage à un bodys est représenté au cente.

Énigme du rayon du proton

Expérimentalement on mesure deux valeurs différentes du rayon de la charge du proton. Ces deux valeurs sont 8.41×10-16 m et 8.33×10-16 m . Selon la loi DUO√5 le positron célibataire oscille dans l’épaisseur des couches. Or la loi DUO√5 indique une relation avec le taux d’habillage : σp = 0.0026399528 et la somme de la masse des quarks : mqp = u+u+d (induits) dans le proton. En posant :

K = 4+2/3

On obtient une cohérence précise avec les combinaisons de quarks : uud et udd. Ainsi on obtient la variation d’oscillation de la charge du proton selon :

et donc le rayon minimum du proton selon :

Qui est conforme à la mesure du rayon minimum. Le positron oscille sur une distance radiale d’environ 100 fois inférieure au rayon maximum. Le nombre relatif au proton (P = 1836.15) est la variable d’ajustement entre les (5+1) étapes (α²) et le ratio de mitose ξ². Sa seule partie neutre : Po = 1835.26) est donnée par :

Le ratio P/Po est donné par :

La partie entière est donnée (en unités électrons habillés) par :

Et en unité entière « électron nu » :

Avec le ratio clé de la loi KOIDE élargie : Φ = 23.

La force forte

Les couches de paires électron-positrons masquent leur charge par superposition. Pour toute tentative de démasquage, la force coulombienne apparaît très brusquement pour décroitre ensuite. Je rappelle la dualité relative aux deux types de masquage :

L’intervalle entre couches (cité plus haut) représente un « point dur » pour fusionner ou séparer. Nul n’est besoin d’inventer des « gluons » pour « coller » les couches entre-elle. Les quarks sont des inductions internes relatives aux intervalles polarisés et ne ne sont donc pas des masses élémentaires. Le muon (sans intervalle) ne peut induire des quarks.

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