La cinquième Force

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La cinquième Force

Ci-dessus une vue d’artiste montrant les BECs invisibles formant halo autour d’une galaxie. Les 5 échelles sont : 1/ les étoiles ; 2/ le trou noir central; 3/ la galaxie visible; 4/ les BECs formant halo ; 5/ les BECs noirs formant l’espace intergalactiques.

Le modèle standard indique que la particule X17 pourrait être le vecteur d’une hypothétique cinquième force fondamentale, probablement en rapport avec la matière noire, avec une masse de 17 MeV. Nous avons montré que la particules X17 est plutôt une des composantes du boson subquantique soit le Bodys, ou préon dipolaire, tout comme le sont les bosons W, Z et de Higgs. Voilà encore une spéculation de spéculation. En effet le modèle standard ne connaît pas la nature de la matière noire et ignore la nature physique même de X17 et de tous les bosons dit « de jauge ».

Selon l’extrême et inédite cohérence de la loi DUO5, la 5eme force est (comme tous les paramètres de l’univers) la conséquence du paradoxe inertiel {∄ m > 0 ; ∄ m ≡ 0} dont la solution est l’existente permanente de l’état d’univers stochastique. L’élément de cet état est le préon sous la forme d’un zéro algébrique, à défaut de l’improbable zéro absolu:

Avec Δℓ.m ≡ Cte, les deux pôles contraires se repoussent et s’attirent alternativement. Au « point zéro » le potentiel d’indétermination spatiale (ou amplitude) ℓ est maximum. Au fur et à mesure que le potentiel diminue, la masse augmente des pôle augmente ce qui les ralentit. Au point de rebroussement, les deux moments inertiels (ℓ.m) contraires, s’attirent et le cycle est éternel. A ce niveau fondamental, la notion de charge électrique n’existe pas, car la force attractive entre les deux pôles est exigée par l’inséparabilité des pôles de préon dipolaire, relative au paradoxe inertiel. Historiquement, il a été imaginé que le carré de la charge électrique élémentaire, selon:

Dans laquelle e² est un artifice qui représente le moment inertiel interne à l’électron. C’est bien le paradoxe inertielle qui exige l’inséparabilité des pôles de préons. Après l’inflation et séparation causale, ils sont devenus des paires électron-positron ayant statut de bosons. La force centripète qui s’exerce dans les BEC-fils, est issue des couches oscillantes de préons. Cette 5eme force est mesurée sous la forme de la décélération anormale des sondes Pioneer, mesurée à : 8.741×10–10 m/s². Le premier terme de la relation ci-après, indique clairement que cette accélération concerne le rayon du BEC. Mais son effet à l’échelle quantique est ξ fois plus faible qu’à l’échelle subquantique :

Par ailleurs, le facteur ξ4 est reliée aux seules paramètres de l’électron, selon :

Par ailleurs le taux d’accélération de l’expansion, est plus grand que celui des BEC-fils intergalactiques selon :

ce qui permet l’expansion. Avec : RT, le rayon actuel de l’univers, selon :

avec Nph = 4 ξ8 photons primordiaux et ρph = 4,073×108 Nb/m3, la densité de photons mesurée. Ce rayon de 67,18 Gyl, est 4,97, fois plus grand que le rayon de Hubble. Comme la vitesse initiale d’expansion est fixée à 5 c, il y a un ralentissement attendu à 4,97 c. Cela indique clairement que la vitesse initiale à 5 c, est en phase de ralentissement au rayon R(T). Par symétrie, en dessous de la vitesse moyenne d’expansion, 2,5 c, il y a accélération par symétrie. L’attracteur est la vitesse moyenne 2,5 c, elle-même en phase de ralentissement.

Halo galactique fait de BECs enchevêtrés

5eme force, rotation des galaxies et théorie MOND

La théorie MOND fait l’hypothèse d’une accélération constante a0 = 1.2×10-10 m/s² qui vient compléter la loi de Newton à grande échelle. Si elle explique bien la courbe de rotation des galaxies, elles s’avère incapable d’expliquer les courbes de rotation des amas. Selon DUO5, les galaxies sont entourées d’un halo fait de BECs enchevêtrés soumis à la force gravitationnelle et à l’accélération centripète propre aux BECs. La haute densité au centre des galaxies, reproduit (plus faiblement) l’extraction et la séparation causale de pôles de préons. Dans le cadre de l’espace-temps déjà existant, les électron ou positrons produits sont relativistes. Ce sont les rayons cosmiques. Mais une partie se recombine en altérant l’harmonie des paires produites. C’est la matière noire qui migre vers l’extérieur du halo. A la grande échelle du halo, c’est la 5eme force qui est dominante. Elle tend à réduire le rayon du halo en entrainant l’immense masse noire. Ainsi la courbe d erotation des galaxies, s’explique à la fois par l’accélération des BECs et par la DM.

L’extraction subquantique de pôles de Bodys (ou préons) a le même mode opératoire que lors du Big Bang du BEC-fossile. La réduction des intervalles élémentaires subquantiques, amène leur fusion et donc leur séparation causale. Dans le cadre du BEC-fossile les paires électron-positrons – éjectées à vitesse c – ne sont pas relativistes car elles sont à la même vitesse c de l’espace-temps matérialisé par les BECs. En revanche, dans le cadre des galaxies, les paires émises qui évoluent dans le référentiel « espace-temps statique », sont forcément relativistes.

Conclusion

Les 5 forces sont toutes relatives au réseau de Bodys (ou préons) subquantiques qui forment un espace-temps discrétisé tout à fait compatible avec la théorie quantique. Cependant la force forte a un lien indirect car elle provient du démasquage des couches neutres d’une particule perturbée.

L’espace-temps n’est pas un être mathématique à qui on a donné astucieusement une aptitude à la courbure via la constante G. Non si l’espace-temps se courbe c’est à cause du couplage matière ↔ Bodys qui revient à perturber leur symétrie dipolaire. Les Bodys (ou préons) sont caractérisés par leur non localité. Or plusieurs phénomènes mystérieux sont là pour l’attester :

1/ la décélération anormale des sondes Pioneer. Dans cet article au chapitre « étude de l’anomalie » , les auteurs confirment que les sondes Pioneer ralentissent mystérieusement avec un gamma de 8,741 ×10-10 m/s².

2/ Les observations récentes de WEBB nous indiquent que les galaxies primordiales se sont formées bien plus rapidement que le calcul ne le laissait entrevoir.

3/ De nombreuses expériences confirment que l’intrication des spins reste en relation bien au-delà de la causalité relative à la vitesse de la lumière.

4/ Schrödinger a introduit l’idée de la « réduction du paquet d’ondes » qui sous-tend une dualité de localité qui implique une dualité : {quantique ↔ subquantique}.

5/ L’effet tunnel qui selon Hartman, implique une vitesse supraluminique.

6/ le mystère de la médiation des photons à vitesse constante c, qui est très bien décrite mais non expliquée.

7/ la température énigmatique de la couronne solaire.

8/ la matière noire de même source que les rayons cosmiques et de l‘excès de positrons

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