La dualité dans tous ses états

Déterminisme de L'Univers d'Or

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La dualité dans tous ses états

L’occident est pétri de valeurs absolues ! Elles sont compatibles avec la religion monothéiste et les mathématiques. Sauf que l’Univers n’est ni l’un ni l’autre, il est fondamentalement physique. Le modèle standard considère la dualité onde-corpuscule comme une bizarrerie quantique. Non la dualité est l’essence même de la Nature. On peut même dire que la mère de la Nature est la Dualité. Il n’est donc pas étonnant que le modèle standard a accouché de plus de 50 énigmes physiques. Ignorer la dualité c’est prendre le risque de confondre deux notions contraires comme « décrire et expliquer ». Le modèle standard se borne à « décrire » ce qu’il observe ou mesure. La théorie quantique de la fameuse école de Copenhague a pris un tournant mystique avec ce grave renoncement : « il ne faut pas chercher à comprendre« .

La mitose et le lien 2 & 5

En tant « qu’enfants de l’Univers », les cellules eucaryotes se reproduisent par mitose tout comme le BEC-fossile . Cette division en 2 parties se fait en 5 phases, tout comme le BEC-fossile.

mitose des cellules eucaryotes en 5 phases

Le facteur de mitose du BEC-fossile (ξ²) est lié à 2 & 5 selon :

taux erreur : 1.000504

Ce taux d’erreur résulte d’un nombre incalculable d’essais infructueux pour réussir une Bulle-Univers ayant des ratios très proches d’une mitose réussie. La probabilité d’un résultat exact est statistiquement nulle. Il s’agirait de la même probabilité que celle prétendant atteindre l’impossible « zéro inertie » exact.

Avec φ, le nombre d’Or = f(√5) relatif au ratio des 2 derniers nombres de la suite de Fibonacci. L’homme de Vitruve de Léonard de Vinci a la forme d’un pentagone régulier. On peut également voir qu’à partir du tronc, émergent 5 excroissances (4 membres + une tête).

Euclide avait bien avant remarqué que le ratio {diagonal / côté} du pentagone donnait le nombre d’Or soit :

Ce même nombre est obtenu par le ratio des 2 derniers nombres de la suite infinie de Fibonacci. Elle s’apparente à la reproduction d’une population par mitose .

En tant « qu’enfants de l’Univers », la morphologie canonique du règne animal, n’est faite que de dualités. La première est relative à la peau qui sépare l’extérieur (chaotique) de l’intérieur (organisé). Pour l’humain, il vient ensuite, les mains qui présentent une symétrie chirale avec ses 5 doigts ; le système digestif (entrée et sortie), les yeux, les 2 encéphales du cerveau, les 5 sens, la dualité du soft relative à l’équilibre entre le rêve et la réalité, Les dualités relatives à la coupe de la moelle épinière, etc…

Coupe de la moelle épinière. Les dualités sont multiples

D’une manière générale le Yin Yang génère un 3eme corps. C’est le cas du Bodys stochastique qui est le résultat parfaitement nul des deux pôles opposés. Cet équilibre se retrouve dans la sérénité humaine qui est le résultat d’une bonne gestion de la symétrie de différents duels internes. On nomme à tort « bipolarité » la cause d’un déséquilibre mental alors que la dipolarité est fondamentale dans tous les types d’équilibre. Ainsi la cause réelle du déséquilibre ne relève que de la « gestion » de la dualité.

le Yin Yang indique que la dualité génère un 3eme corps. C’est notamment le cas du Bodys-zéro

Il n’y a pas d’exemple où la dualité n’est pas à l’origine d’un phénomène de genre hard ou soft. Parmi les plus importantes, il existe la dualité de LOCALITÉ et la dualité {visible-masqué} dont l’aspect « masquage » se subdivise en une dualité de modes : {superposition-opposition}. Le masquage des charges par superposition explique la mitose du BEC-fossile, la différenciation de la masse du proton et sa faible intensité de sa charge et enfin, la force forte.

La dualité {décrire – expliquer} est à l’image de

la dualité {modèle mathématique – loi physique}

l’expérience de l’intrication a prouvé l’existence de la dualité de localité. elle est encore largement confondue avec le concept absolu de l’impossible instantanéité.

Dualité de localité

Cette dualité est essentielle pour expliquer notamment « l’effet fantôme » relatif à l’intrication. Les bizarreries quantiques s’effacent dès que l’on admet la dualité {quantique-subquantique}. Chaque élément composant la matière est couplé avec un Bodys subquantique non local. Ce couplage apporte un « habillage » à la particule en réponse à la perturbation qu’elle exerce sur la symétrie spatiale du Bodys. Il faut bien noter que :

1/ chaque élément de matière est un ex-pôle de Bodys.

2/ l’espace-temps est représenté par l’immense majorité des Bodys qui sont rester en relation causale directe.

3/ Sans le couplage avec la matière, la symétrie de chaque Bodys serait parfaite et donc l’espace-temps resterait à l’état potentiel. C’est la notion de perturbation qui révèle l’espace-temps.

Dualité gravitationnelle

De la dualité de localité découle la dualité gravitationnelle. La médiation des forces dans l’espace-temps est parfaitement décrite par Maxwells mais nullement expliquée ! Nous verrons dans le chapitre « Énigme Pioneer 11 » que chaque BEC-hôte possède une image constante de la force gravitationnelle qui elle varie en 1/r². Cela se traduit par une accélération centripète extrêmement faible (10–9 m/s²) mais constante. Si cette accélération sur Terre est négligeable relativement à celle de la gravitation classique (10–4 m/s²), elle devient majoritaire aux limites d’un BEC-fils (1021 m) où l’accélération classique tombe à : 10–24 m/s². Cela explique l’énigme de la décélération de Pioneer 11 et également la vitesse d’accrétion et le calibrage des premières étoiles et galaxies. Ce lien subquantique entre les BECs, explique également l’accélération de l’expansion par l’attraction des BEC-étoiles en retard d’expansion, vers la vitesse moyenne à 2.5 c. Cela représente également une dualité, face à la décélération des couches en avance.

L’intensité de la force F entre deux BECs dépend de l’intensité du couplage de la masse dont il est l’hôte, selon :

F = {M1↔BEC1} ↔ {M2↔BEC2}

comme le couplage des masses visibles et denses des galaxies est plus intense que le couplage des masses noires et rares intergalactiques, l’expansion ne concerne pas les galaxies

Dualité {droit-devoir}

Dans une société dite de « droits » il y a bien entendu l’idée sous-jacente d’une symétrie entre le droit et le devoir. En tant qu‘enfants des l’univers, cette symétrie nous est léguée par la Dualité intrinsèque de la Nature. L’état stochastique dans lequel l’entropie de désordre est à son paroxysme, a statistiquement le « DROIT » de le compenser (très partiellement) par un « puits » de synchronisation. Mais ce nouvel état est astreint au « DEVOIR » de retourner irrémédiablement vers son état d’origine. C’est l’expression de la Dualité d’entropie de désordre. Cependant, même dans son état « Bulle en expansion », la somme vectorielle de type M.L, reste nulle. Il est important de comprendre que si la masse M est un scalaire, l’inséparabilité du couple M.L, lui confère un statut vectoriel. Cette réflexion se prolonge avec l’énigme de la décohérence quantique. Quand la masse atteint un certain niveau, elle joue alors un rôle d’inertie, indépendamment de sa longueur. Ce qui caractérise le niveau quantique, c’est sa profonde dualité avec son image subquantique. Un pôle de Bodys stochastique prend naissance au point zéro, avec une masse arbitrairement petite, ce qui – selon ML = Cte – lui confère une grande amplitude spatiale L. Au fur et à mesure que son crédit L diminue, sa masse augmente. Un pôle de Bodys synchronisé, démarre avec une masse M fixée par la synchronisation. Donc son L représente un rayon de BEC constant.

Si on imagine un électron (ex-pôle) complétement libre de toutes les interactions environnantes, de toute perturbation, alors sa masse se répartira dans le maillage des Bodys de l’espace-temps. Ces Bodys ont exactement le même temps pour un cycle ( te = 10–21 s ). Cela veut dire que « le paquet d’ondes » de électron regagnera – dans ce temps extrêmement court – sa dernière position observée (perturbée), respectant ainsi la loi ML = Cte. Mais avec une certaine intensité de maillage interne, ayant une floraison d’amplitudes complexes avec des phases différentes, elle n’est plus représentée par une seule amplitude. La décohérence est l’effet du découplage de M et L. A cette échelle, la loi ML =Cte, est abandonnée.

toujours en tant qu‘enfants des l’univers, nous vivons profondément la dualité « doux rêve-dure réalité ». Le « rêve » de l’état stochastique est de réussir un tirage statistique de l’attracteur représenté par le zéro absolu parfait. La réalité se traduit par l’impossibilité de l’obtention du zéro parfait. C’est donc la dualité (mère de la Nature) qui a permis d’obtenir un zéro relatif parfait, de type dipolaire et non absolu. Notre héritage se traduit par notre capacité psychique à gérer au mieux la dualité entre ces deux tendances.

Albert Einstein a fait un pas décisif vers la

dualité profonde entre l’Absolu et la Relativité.

On peut faire une analogie entre l’inséparabilité quantique du couple ML et l’étirement du fil en matière ductile. Plus on étire le fil, plus sa masse/mètre diminue. Alors ce n’est qu’une analogie car la notion de « masse/mètre » remplace la notion de « masse de pôle ». Aux limites, un étirement infini, se traduit par une masse-mètre, nulle. Cette analogie, montre les limites relatives à la décohérence quantique, car le produit masse-mètre × mètres (M/L×L = M) revient à isolé M.

Le troisième corps

Ce qui peut apparaître comment étant éventuellement unique, est toujours le résultat d’une dualité. Par exemple le Bodys est le 3eme corps de la dualité des ses pôles antagonistes. Il y a également le BEC-fossile qui apparaît au premier abord avec un statut d’unicité. Cependant, en seconde analyse, on vérifie qu’il est lui aussi le 3eme corps de la dualité de la somme des pôles oscillant qui le composent. Enfin, on peut mentionner la double hélice de l’ADN qui crée in fine, un 3eme corps vivant.

Il y a également une application terrestre de la dualité entropique originelle. Il s’agit du brassage intense du ressac de l’océan et son action sur l’aspect statique des rochers continentaux. Les composants chimiques de l’océan forment des assemblages aussi complexes qu’éphémères. La confrontation avec les milliards de microfissures des roches, ouvre une voie statistique pour obtenir une probabilité non nulle de figer des assemblages pouvant former des cellules procaryotes. Cette première « peau », de nature minérale, existe encore dans de nombreuses applications du vivant, telles que les coquillages.

Dualité de localité pour l’écologie

Se limiter à la France pour mettre des contraintes écologistes à nos entreprises, c’est les condamner à être moins concurrentielles vis à vis de celles des pays n’appliquant pas les mêmes surcoûts . La Dualité de Localité prend tout son sens en obtenant une loi globale applicable à toutes les entreprises de l’Europe. Mais cela ne suffit pas car l’écologie est à l’échelle planétaire. Il faut obtenir la mondialisation de l’écologie. Seule la puissance économique européenne a les moyens de forcer les importateurs d’avoir les mêmes contraintes écologiques que nous. La Dualité de Localité implique en physique fondamentale, une supersymétrie via un facteur d’échelle. La bonne gestion de la Planète doit s’inspirer des lois fondamentales de l’Univers.

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