Anomalie moment magnétique de l’électron

Déterminisme de L'Univers d'Or

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Anomalie moment magnétique de l’électron

Le modèle standard pose la relation suivante :

Dans laquelle αe= 1.00115965218218 représente le taux d’anomalie du moment magnétique de l’électron par rapport à la valeur très précise de la mesure. Devant cette totale incompréhension, le modèle standard a cherché une cohérence à partir d’un modèle mathématique extrêmement complexe partant de cette coïncidence numérique totalement empirique :

qui donne une valeur brute assez approchée de la mesure. Ensuite il procède à une série d’ajustements mathématiques en utilisant les boucles de Feynman qui permettent de s’approcher de la mesure, selon :

malgré des milliers de termes correctifs de plus en plus fins, le résultat est loin d’égaler la précision de la mesure.

Le modèle standard met surtout en avant le résultat numérique car la démarche n’a rien de physique. Feynman a dit à cet égard : « il aura fallu cette supercherie pour sauver la QCD  » .

La loi DUO√5 s’appuie sur les lois physiques canoniques qui ont présidées au ratio entre la masse d’un groupe du proton (P/4) et l’influence du couplage {électron-Bodys} relatif à ξ . C’est au demeurant la clé des ratios originels lors de la mitose du BEC-fossile. On rappelle que ħ est déterminé par les paramètres de l’électron, selon :

En remplaçant ħ / me, par les paramètres dont ils sont issus, on obtient :

Cette forme met en avant la réduction de ƛe, relative à l’apport Δ me issu du Bodys via le couplage. La loi ML = Cte nous indique clairement que le taux d’anomalie et le taux d’habillage sont égaux !

Le taux d’anomalie magnétique de l’électron est égal à son taux d’habillage mesuré à : 1.00115965218218(17)

On verra dans le chapitre « force faible » que le couplage passe par le canal entre le Bodys 1D et l’aspect 2D des couches des particules. On a vu que l’impulsion d’un pôle vaut ξ fois celle d’un électron. Son influence en 2D vaut donc √ξ . Ainsi l’anomalie brute de l’électron est fonction de son couplage avec un Bodys, lui-même influencé par la perturbation globale due aux protons.

L’influence du couplage majoritaire des protons apporte une série de corrections relatives à son nombre neutre exprimé (voir loi de KOIDE) en unités nues (1840) et au ratio α. En posant :

On obtient ce résultat inédit atteignant celui ultra précis de la mesure, selon :

mesuré à : 1.00115965218218(17)

Ce taux d’habillage est inférieur à celui du proton (1841/P = 1.0026399528). Ce dernier tient compte du taux de son positron célibataire ajouté à celui relatif aux 3 intervalles polarisés. Dans le chapitre « Quarks » on verra qu’il existe une relation précise avec les combinaisons UUD et UDD.

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