La cause originelle des particules

Déterminisme de L'Univers d'Or

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La cause originelle des particules

Les mésons – de création locale donc instables comme les baryons (hors proton) – sont calibrés par la mitose fractale en 5 étapes selon la suite de Fibonacci (1,2,3,5,8). Le vecteur informationnel de ce calibrage est transmis par les Bodys qui maillent l’espace-temps. Ces derniers ont conservé la mémoire des 5 étapes de mitose fractale. Ainsi les mésons ce sont formés en 3 groupes empilés générant 2 intervalles-quarks dont la polarisation s’oppose à l’éventuelle présence d’une charge célibataire. La localité de leur création les rend instables.

La création locale n’est pas généralisable à la création non-locale qui offre la stabilité par la séparation causale originelle. Cette généralisation induit la chimère de l’antimatière qui relève de l’absolu mystique.

La dualité de localité est intimement liée à la dualité quantique/subquantique

Seul le proton – dont la fusion s’est produite dans le cadre d’une séparation causale, est l’unique particule composite stable. Le calibrage informationnel passe par le maillage des Bodys formant l’espace-temps, via le couplage avec la matière. Les paires élémentaires {électron-positrons} sont héritées des pôles séparés d’une partie des Bodys devenus matière.

Tableau des mésons connus

La partie neutre (N) des mésons est divisée en 3 groupes séparés par 2 intervalle-quarks.

Ci-après le résumé de la cause de l’existence des particules (même éphémères). En tête, trône le logarithme du nombre (ξ8) de paires électron-positrons issues de la séparation causale des pôles de Bodys, nappant l’aire du BEC-fossile. Il est accompagné du facteur (α) qui représente le ratio d’annihilation primordiale. Ce ratio est la première étape d’élargissement des intervalles qui sera poursuivi par les 5 étapes d’élargissement de la mitose fractale. Le produit 5 Φ =115 = 920/8 paires fusionnées, formant le proton (2×920=1840 unités). Le tableau ci-dessus et celui des baryons de l’article précédent, montrent que toutes ces particules éphémères sont strictement liées aux 5 premières particules déterminées ci-après. Ces 5 particules sont indifféremment de type : méson, baryon, lepton. Le proton est la seule particule composite stable, car créée lors de la séparation causale originelle.

Résumé de la genèse des particules

La première dualité concerne deux ratios de sources aléatoires qui trouve un occurrence via le proton et son électron périphérique (1841+1) qui a servi de variable d’ajustement lors des 6 (5+1) étapes d’élargissement d’intervalle. Ces 6 étapes sont composées de la première relative à l’annihilation et des 5 étapes de mitose.

La seconde relation concerne les 5 étapes de mitose fractale qui ont suivies. Dans les deux cas le diviseur donne un nombre entier. Ces deux dualités génèrent 5 particules présentant d’autres liens précis comme 276 = 2²×3×Φ qui, comme d’autres, ne sont pas cités dans le résumé suivant :

Tous les nombres clés de la suite de Fibonacci fixant la mitose en 5 étapes (1,2,3,5,8), sont utilisés dans la définition des 5 premières particules. Il faut rappeler que les bosons de jauge (issus des Bodys subquantiques) sont également dépendant des mêmes coefficients relatifs à la mitose.

Cette relation exacte entre les parties neutres et entières de ces 6 particules vient encore renforcer l’idée du lien avec la même cause :

Conclusion

Les nombreuses occurrences exactes – via la loi de KOIDE élargie – ajoutées aux nombreux liens avec les nombres clés de la mitose fractale originelle, démontrent la cause de l’existence des particules. Mais travailler sur les causes et les explications n’a plus l’attrait qu’elles avaient à l’époque des « lumières ». Depuis l’école de Copenhague, la majorité des tenants du modèle standard, a renoncé à comprendre en se limitant à décrire et à interpréter l’expérimentation locale. Il est cependant vrai que cela a permis des avancées considérables dans les applications technologiques avec en sus, l’attrait pécunier qu’elles génèrent.

Il y a un véritable amalgame entre « décrire » et « expliquer ». Pour certains, il subsiste une gêne pour aborder l’explication des origines qu’ils jugent comme étant définitivement « impénétrables ». Cela donne raison au présage que l’on prête à André Malraux : «Le XXIe siècle sera religieux ou ne sera pas. ».

A suivre : l’explication de la décélération anormale des sondes Pioneer

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