Stabilité des noyaux atomiques

Déterminisme de L'Univers d'Or

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Stabilité des noyaux atomiques

Il existe 8 nombres dits « magiques » apportant la stabilité des noyaux atomiques relativement aux nombres de protons et neutrons qui les composent. Selon la loi DUO5, la clé de la stabilité est le nombre neutre (proton ou neutron) exprimé en unités entières et nues. Or selon la loi KOIDE modifiée DUO5, ce nombre est 1840.

Premier nombre sphénique

Un nombre sphénique  est un nombre entier positif qui est le produit de trois facteurs premiers distinct. Or les 2 premiers consécutifs d’entre eux, sont 230 et 231. Or 230 est le résultat de 1840/8, soit le nombre entier de la partie neutre d’un proton :

avec :

Ce nombre Φ = 23 est une clé fondamentale dans les relations de la loi DUO5. Il est le 8eme nombre premier impair hormis l’unité.

Les 8 nombres magiques

Le modèle standard les fixe selon : 2, 8, 20, 28, 50, 82, 126, 184. Avec une incertitude sur le dernier alors qu’il apparaît naturellzment dans la loi DUO5 car, en premier lieu on a :

Structure des noyaux selon DUO5

La connaissance de la structure des noyaux atomiques, reste une question ouverte pour le modèle standard. Selon la loi DUO5, la composition des noyaux exprimée en terme de protons et neutrons, n’est pas adaptée. Le neutron (libre et instable), comporte 1844 unités nues et entières. Cependant dans le confinement du noyau, sa masse neutre est indistinguable du proton car elle est ramenée à 1840. Il convient juste de regarder le nombre total de parties neutres (1840) auxquelles il convient de rajouter les positrons célibataires qui interagissent avec le cortège électronique périphérique. Le modèle standard accepte sans comprendre, pourquoi l’instabilité du neutron disparait dans le confinement d’un noyau atomique. Selon DUO5, son instabilité vient du fait qu’il est muni de deux paires célibataires qui annulent leurs charges. La figure 1 montre que la charge + d’un positron célibataire, génère des polarisations qui l’entourent. Les noyaux sont à l’image des couches neutres d’un proton – masquées par superposition – avec un positron célibataire. Sa charge perturbe les couches neutres et les force au démasquage partiel. Les charges coulombiennes apparaissent alors et sont la source de la force forte. Les charges + de polarisation des intervalles extérieurs, s’opposent à la migration du positron. Les intervalles intérieurs sont polarisés négativement pour attirer le positron vers le centre. Le bilan des polarisations est nul et donc seule apparait la charge positive du positron. Dans un neutron, la neutralité du couple célibataire ne génère très peu de polarisation. C’est la cause de son instabilité d’une durée moyenne de 877 s. Ce qui caractérise la force forte est donc provoqué par le début de démasquage des charges contraires des couches neutres perturbées par le (les) positron (s).

Il n’y a pas de mystérieuse « force forte » mais juste l’action coulombienne relative au démasquage des couches neutres empilées.

Figure 1

Chaque positron célibataire p implique au moins 4 groupes neutres et donc 3 intervalles polarisés. Chaque groupe neutre est composé de T = 1840/2 paires. La figure représente deux protons (p = 2) et T = 4 groupes par positron. Les positrons célibataires exercent une force centrifuge qui a deux sources : a) ils se repoussent mutuellement ; b) leur longueur de Compton est largement supérieure au rayon du noyau qui est réduit par la masse d’un groupe neutre (M.L=Cte). Mais tout début de mouvement vers l’extérieur induit deux paquets d’intervalles polarisés de part et d’autre de sa position. De chaque côté, il induit 3 intervalles 1/3 négatifs et 3 intervalles 1/3 positifs. La force coulombienne des démasquages imposés par un positron, s’oppose à sa progression vers l’extérieur. La principale condition d’équilibre est donnée par : 4 T – 6 p ≥ 0, soit :

C’est une condition nécessaire mais non suffisante pour la stabilité d’un noyau.

Quelques exemples

Le tableau suivant donne quelques exemples d’atomes dont la stabilité est conditionnée à deux autres paramètres. Le premier concerne le lien avec la masse neutre et stable d’un proton (1840) et le second concerne le logarithme de ξ en base 5. Comme ξ est issu d’un tirage aléatoire avec une forte probabilité d’approcher un entier, il a nécessairement besoin d’un coefficient d’arrondi :

ce logarithme en base 5, réunit le facteur de mitose ξ² et son développement en 5 phases (25)

Ainsi à la colonne f(ξ), est rattaché ce coefficient. Les 8 nombres « magiques » sont en rouge.

Dans lequel on retrouve naturellement les 5 nombres de la suite de Fibonacci (1,2,3,5,8) qui a réglé la genèse en cours de mitose primordiale et Φ = 23.

La pentalogie de la mitose de l’Univers reproduite

Outre les innombrables occurrences déclinées de la cohérence de la loi DUO5, il suffit de regarder la Nature pour vérifier sa pentalogie intrinsèque en commençant par les 5 doigts qui tapent ce texte. Il y a déjà les 5 phases allant de la réplication de l’ADN vers la mitose et l’apparition de 2 cellules.

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