Le déterminisme de la Nature

Déterminisme de L'Univers d'Or

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Le déterminisme de la Nature

En tant « qu’enfants de l’univers »,  les humains ont hérité de la dualité propre à l’existence de l’Univers. Un des faits marquants de cette dualité héritée concerne d’un côté l’attracteur de l’idéal absolu et de l’autre côté, la réalité jamais parfaite. Cette maladie mentale appelée à tort « bipolarité » relève en fait d’une mauvaise gestion du cerveau qui est fondamentalement dipolaire tout comme l’est l’ADN et tous les éléments corporels.

La dualité est le véritable fondement de la Nature

La dualité s’exprime déjà dans la partie stochastique de l’univers qui se traduit par une infinité de tirages aléatoires cherchant l’impossible attracteur du zéro absolu. Cette dualité se traduit également par l’existence de deux états d’univers :

1/ l’état stochastique, éternel, permanent, où l’entropie de désordre est quasi infinie via une infinité d’oscillateurs dipolaires non connexes, présentant chacun, un parfait zéro de nature symétrique. Ces « corps » d’oscillateurs sont appelés Bodys (Boson Oscillateur Dipolaire Yin-yang, Stochastique). Outre la dualité via leurs pôles opposés qui s’annulent, ils possèdent la dualité fondamentale {intérieur↔extérieur} qui distingue la réalité physique interne de la parfaite neutralité extérieure. Globalement il s’agit du néant, de type informationnel, avec une entropie de désordre qui tend vers l’infini. Comme aucun paramètre physique n’apparait, il n’y a pas de masse-espace-temps et le temps ne s’écoule donc pas.

Ce duel inertiel ℳ entre l’impossible zéro absolu parfait et le nombre infini de tirages aléatoires de différents aux points zéros, est la clé de l’existence. Ces « tirages » aléatoires impliquent la notion d’oscillation. Cette notion d’oscillation implique une amplitude spatiale ℒ dont l’intensité est inversement proportionnelle à ℳ. Ainsi la première loi est :

Aux limites une inertie ℳ = 0, impliquerait une amplitude : = ∞. Cette hypothèse d’absolu infini, est à rejeter car elle annulerait la notion d’oscillation et donc la notion d’évolution. De plus, dans le cadre d’une fonction continue, il existera toujours une infinité d’intervalles (infiniment petits) séparant tous « tirages » aussi petits que l’on veut, du zéro absolu réputé parfait. Il vient le paradoxe existentiel suivant :

1/ L’oscillation monopolaire est incapable d’annuler complètement l’inertie ℳ

2/ L’hypothèse de l’existence magique d’une quelconque inertie ℳ > 0 est injustifiable.

Ce paradoxe se résout naturellement si les oscillateurs fonctionnent en mode dipolaire. Deux pôles contraires annulent leurs couples ℳ ℒ opposés dans le référentiel « oscillateur » alors qu’ils existent réellement dans le référentiel pôle. Dans ce contexte dipolaire, il existe un « point zéro » dans lequel chaque cycle tend à minimiser au maximum les symétriques naissants. Le déterminisme de la Nature consiste à chercher aléatoirement l’impossible attracteur du zéro absolu parfait. A l’échelle humaine, il se traduit par la dualité {rêve↔réalité}. 

Les paramètres physiques ne sauraient se plier à l’absolu du zéro mathématique. En revanche, le nombre d’oscillateurs dipolaires affichant strictement un zéro symétrique parfait, ne peut-être qu’infini puisque tout nombre avancé serait pure spéculation. Il en est de même pour le temps ce qui rend cet état, éternel.

Avec l’équation de Dirac appliquée à ℳ ℒ = Cte, on retrouve pour un potentiel infini de tirages en mode oscillatoire, une probabilité unitaire d’existence du couple ℳ ℒ .

Cela répond à la question de LEIBNIZ : « pourquoi quelque chose plutôt que rien« . Il rajoute que rien ne se fait sans raison (ou déterminisme). La formulation de cette question ferme toutes les portes à la réponse. En effet la formulation binaire relève de la pensée absolue issue du monothéisme. En remplaçant le « OU » par le « ET », on ouvre la voie à la dualité. Il y a à la fois « quelque chose » ET « rien ». La somme algébrique de deux entités contraires (quelque chose) donne bien « rien ». Par ailleurs, LEIBNIZ évoque la « raison » ou cause ou déterminisme. La réponse à cette question est cruciale. On dit couramment que la Nature a « horreur du vide ». C’est faux ! La Nature cherche désespérément le zéro inertie parfaite, car elle ne saurait justifier l’apparition magique (ou spontanée) de ℳ ℒ .

Elle se décline en dualité {masqué↔apparent}. Cette dualité est omniprésente à toutes les échelles et dans le développement de la complexité. On verra que la notion de « peau » (inerte ou vivante) est fondamentale à toutes les étapes du développement. Elle est fondamentale pour séparer la forte « entropie de désordre » extérieure de la synchronisation et harmonie interne. On retrouve une autre forme de pensée absolue avec l’emploi non opportun du « OU » dans la question : « qui a commencé, l’œuf ou la poule ? ». Là encore on montre que le « ET » est plus approprié pour comprendre l’évolution vers la complexité en partant de la simple mitose. Dans le chapitre « MITOSE », on verra en détail pourquoi sa source est l’expression du BIG BANG. Exit la « singularité » proche du « Fiat Lux » de nature religieuse.

2/ L’état « Bulle-Univers » : La dualité concerne également l’entropie de désordre. La très haute intensité de l’entropie de désordre de l’état stochastique, implique une probabilité non nulle de fusion-synchronisation partielle. Comme le temps ne s’écoule pas, l’immense brassage stochastique permet « sans délai » d’ouvrir la possibilité d’apparition d’un (ou plusieurs) flux de fusion-synchronisation formant un Condensat de Bose Einstein (BEC). Il existe également une dualité (vérifiable à toutes les échelles) de type {interne↔externe}. Elle se traduit en terme d’influence entre l’entropie haute et basse. Des BECs naissent et disparaissent au gré des échecs ultra majoritaires. Cependant on montre qu’à partir d’un certain seuil de densité, l’influence du BEC synchronisé augmente exponentiellement. Le temps ne s’écoule pas mais on peut parler en terme de nombre de « cycles moyens » qui doit se trouver proche du temps relatif à un électron (10–21 s). Ainsi on montre que pour obtenir la synchronisation complète d’un BEC, il faut plus de 101000 fois la durée de la Bulle Univers. Cela veut dire que l’allure exponentielle de la courbe du flux, rend très très improbable l’éclosion contemporaines de plusieurs BECs. Cette notion d’influence entre l’extérieur nourricier mais à un niveau d’entropie de désordre dangereux et l’intérieur organisé (faible entropie de désordre) est un héritage de l’univers pour tous les modes de vie. Elle génère le paradoxe suivant qui limite forcément la vie. L’augmentation de l’aire de la « peau » augmente le flux nourricier mais également l’influence du désordre externe. Ainsi la mitose d’une cellule vivante primordiale augmente la filiation mais en même temps, diminue la durée de vie. On montre que ce phénomène existe lors de l’expansion de la Bulle-Univers qui ne peut que retourner à terme, à l’état stochastique.

On verra dans le chapitre « MITOSE » pourquoi ce BEC-fossile sature et se divise en mode BIG-BANG pour former la Bulle-Univers. Or le fonctionnement symétrique de l’oscillateur dipolaire Bodys obtenant un zéro physique parfait, se répercute à toutes les échelles. Cela reste vrai dans le BEC-fossile et dans la Bulle-Univers en expansion. Mais l’univers ne partage pas ses masses (et anti-masses) selon le mode énantiomère. Il s’agit plutôt d’un mélange local et symétrique, strictement géré par la dualité de localité, où la non localité sert de médiateur de causalité à grande vitesse (voir intrication quantique).

Comme toutes choses, il y a une dualité d’échelle du déterminisme de l’univers :

1/ recherche du zéro parfait élémentaire au niveau des Bodys ;

2/ recherche du zéro parfait global des masses élémentaires (ex-pôles de Bodys séparés).

Cette dernière implique une médiation supraluminique via les BECs enchevêtrés formant l’espace-temps.

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