Les 5+1 trous noirs normalisés de l’univers

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Les 5+1 trous noirs normalisés de l’univers

Il existe tout une gamme de trous noirs « libres » ou « sauvages » correspondant à différentes masses d’étoiles ayant évoluées au cours du temps. Mais dans le cadre de l’univers  DUO5 et de la loi KOIDE élargie, il existe une hiérarchie précise de 5 échelles de trous noirs formant le ratio  ξ5.

Expression générale de Schwarzschild

La loi de Schwarzschild s’exprime par :

Le mystère de la masse de Planck

Le modèle standard n’a pas identifié la « particule de Planck » qui devrait correspondre à la masse de Planck, dotée de son rayon appelé « longueur de Planck » :

Selon DUO5, la longueur de Planck est à la fois l’épaisseur de la « corde »  Bodys est celle du « point zéro » d’un Bodys seul synchronisé. Si la particule de Planck {mP ≡ me ξ²} reste un mystère pour le modèle standard, elle a une signification fondamentale dans la loi DUO5. En effet, elle correspond strictement à la masse-énergie d’un pôle de Bodys : mo ≡ me / ξ² émis par le point zéro commun d’un BEC, à la vitesse subquantique : cs = c ξ2. Sa masse-énergie est donnée par :

C’est la masse-énergie de Planck relativement à la vitesse c. Mais cette masse-énergie élémentaire d’un pôle de l’espace-temps est imaginaire car elle est annulée par symétrie par son alter ego formant le Bodys. La loi DUO5 matérialise également la masse de Planck comme celle de l’entité massique qui n’aurait pas subi la mitose primordiale de facteur ξ² .

Trou noir du point zéro commun d’un BEC-étoile

Rappel : le point zéro commun (PZC) est ξ² fois plus petit que le rayon du BEC et son rayon vaut : 5,96 cm = ƛe ξ ≡ ℓP ξ3. Il émet cycliquement – à vitesse subquantique cs = c ξ2 – des pôles de Bodys de masse unitaire : mo ≡ me / ξ² . Chaque masse évolue à me (électron) lorsque son reste à parcourir (sur le rayon du BEC) est réduit à la longueur de Compton de l’électron (ƛe). C’est l’application de la loi canonique M.L = Cte. En 3D le PZC, contient (ξ3)3 = ξ9 « points de Planck » de masse unitaire : mo ≡ me / ξ². et donc au total : MPZC ≡ mo ξ9. Par définition son rayon « trou noir » est forcément agrandi au rayon du BEC (200 000 années-lumière) selon :

Le rayon du trou noir du point zéro commun confirme le rayon du BEC.

Expression pour une étoile primordiale

La masse d’une étoile primordiale est de 330 MΘ, soit : 6,618701451×1032 kg .

Expression pour un BEC-galaxie

Les protogalaxies sont sous forme de trous noirs représentés par leurs ξ BEC-étoiles parfaitement empilés ou superposés.

Expression pour la Bulle-Univers en fin d’expansion

On a vu que la taille maximale de la Bulle-univers est celle d’un trou noir selon :

Dans laquelle figure le facteur ξ8 (ξ fois celui d’un BEC-galaxie) et le diviseur α² qui tient compte de l’annihilation primordiale. Ce même rayon ultime est confirmé par la relation d’Eddington selon :

Les 5+1 échelles de masse-espaces

Ce tableau révèle encore une autre signification de la masse de Planck tout aussi imaginaire (au sens irréaliste). Elle serait la masse d’une couche de ξ4 pôles formant la masse d’un BEC-étoile ayant ξ2 couches. C’est imaginaire car les ξ6 paires électron-positrons formant la masse de l’étoile, ne fluctue pas comme les Bodys de l’espace-temps qui sont par ailleurs ξ3 fois plus nombreux.

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