Résumé 3

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Résumé 3

Ci-dessus le symbole qui représente quintessence & dualité. Ce couple est la clé de nature numérique, comme une des conditions de fécondité du BEC-fossile à venir, origine de la Bulle-Univers observable.

Ci-après un résumé, doté d’une suite de formules avec un minimum de commentaires. La notion de fécondité est relative à la Bulle-Univers observable, aléatoirement héritée de l’Omnivers stochastique à haute entropie d’informations (aléatoires) au sens de Shannon . Le signe « ≡ » est ici utilisé pour des égalités exactes mais aussi, par convention, pour des égalités dont l’erreur est de l’ordre de sigma > 7 (1/1013).

1/ Le paradoxe existentiel rend l’Omnivers éternel

Problème : la notion d’inertie M n’a ni le droit ni d’exister ni d’être au zéro absolu * :

Cela ressemble au paradoxe de Russell portant sur la double interdiction d’exister, des ensembles d’ensembles.

Solution : le zéro de nature symétrique :

Structure oscillatoire du zéro symétrique :

Les Bodys dipolaires sont en mode oscillatoire, car un petit Mo au point zéro, génère un grand potentiel d’amplitude spatiale Lo , selon la lois ci-après. Au fur et à mesure de la diminution de ce potentiel, la masse augmente ce qui ralentit la vitesse jusqu’au point de rebroussement. Le cycle recommence ainsi sans fin.

L’Omnivers est formé d’une infinité de Bodys-zéro 1D, à paramètres (confinés) variables, aléatoires, stochastiques, non connexes, sans continuum masse-espace-temps et pourvu d’un entropie informationnelle qui tend vers l’infini. Cette entropie de désordre revient à un immense brassage statistique. Il existe fondamentalement une dualité concernant l’intensité informationnelle. Au grand nombre stochastique à forte entropie informationnelle, correspond un nombre réduit d’entropie basse entropie (via la synchronisation).

2/ Synchronisation du BEC-fossile à venir

Problème : il y a cinq paramètres très difficiles à atteindre pour synchroniser : 1) juxtaposer aléatoirement les points zéros ; 2) posséder la même fréquence ; 3) posséder la même phase ; 4) saturer à un nombre adéquat de Bodys pour former un BEC fécond ; 5) avoir des Bodys avec un ratio commun : longueur / épaisseur adéquat pour chaque Bodys synchronisé. Le nombre d’essais aléatoires pour obtenir ces 5 paramètres, forme un groupe appelé Ω.

Solution : l’éternité du brassage est un gage infaillible pour obtenir – après un nombre d’échecs aussi élevé que l’on veut – les bons ratios de fécondité du BEC. Par ailleurs – par définition – la probabilité d’obtenir ce que nous observons, est forcément unitaire car le nombre d’essais nΩ tend vers l’infini tout comme le nombre n de Bodys composant l’Omnivers :

La Dualité symétrique est consubstantielle à la Nature. Elle s’exprime pour raison d’équilibre entre la très haute entropie informationnelle stochastique de l’Omnivers H(n) qui tend vers l’infini et la très basse entropie H(ns) représentée par la synchronisation dans le BEC-fossile, limitée à (ns = ξ11) qui tend vers le zéro absolu :

Cela revient correspond à la dualité symétrique entre l’infini et le zéro absolu.

3/ Fécondité de source ξ du BEC-fossile à venir

Statistiquement, ces 5 ratios ξn, potentiellement observables, sont nécessaires pour obtenir la fécondité du BEC-fossile à venir :

Problème : ce que nous observons relève de la mitose-expansion du BEC-fossile saturé à ξ11 Bodys. Il faut pour cela que la mitose se produise après la séparation causale des pôles de Bodys. Cette séparation relève de la saturation de synchronisation et l’anisotropie des intervalles élémentaires, qui en découle. La séparation révèle les paramètres physiques des pôles ayant perdu leur causalité radiale dans les Bodys mais sous quelles formes ?

Solution : la relation ci-dessous (occurrence numérique à sigma > 7) montre les liens entre: les ξ11 Bodys synchronisés et :

1) la masse me de l’électron ou du positron ;

2) à la longueur de Compton de l’électron ƛe ;

3) le rayon du BEC-fossile RBEC,

4) le ratio des Bodys fixé à : amplitude / longueur de Planck ℓp,

5) le point zéro commun ƛz = RBEC / ξ

6) l’anisotropie entre l’intervalle élémentaire radial ƛe et l’intervalle tangentiel réduit à ƛo qui fixe à ξ4 le nombre de pôles sur la demi circonférence du BEC, alors qu’il est à ξ3 pour le nombre radial. Cette anisotropie est la cause de la mitose du BEC ;

7) la vitesse subquantique cs = ξ2 c ;

8) la constante de gravitation G.

4/ Fécondité de source k5 pour le BEC-fossile à venir

La mitose idéale relève d’une division par 2 en 5 phases soit 25 . Cependant une erreur ramenée au zéro absolu est impossible. Il apparait donc cette relation :

5/ Fécondité de source « 1840 » pour le BEC-fossile à venir

La loi KOIDE-DUO5 implique que la partie neutre d’un proton ou neutron est constituée de 1840 unités élémentaires électron-positrons nues et entières.

6/ Fécondité de source « α² » pour le BEC-fossile à venir

Grâce à l’erreur k5, ci-dessus, l’imperfection de la synchronisation implique des écarts de rayon sur le BEC-fossile relativement au rayon moyen. Ainsi la partie 1/α² des masses est sauvée de l’annihilation généralisée par sa position extérieure relativement au rayon moyen. L’annihilation est provoquée par le brusque masquage des charges (de/dt²) de la fusion qui a généré une surtension radiale et donc un court-circuit. Ce court-circuit revient à une furtive relocalisation des éléments séparés. Ainsi les ξ8 masses élémentaires (en 2D) donnent cette masse totale de l’Univers. comme la DM représente 15,8 fois la masse visible, elle est cohérente avec les estimations courantes à 1054 kg.

6/ Fécondité de source « G » pour le BEC-fossile à venir

En 1 D, les ξ4 masses élémentaires disposées sur la demi circonférence du BEC-fossile, représentent le gradient coulombien qui donne la source de la gravitation :

7/ Fécondité de source « proton » pour le BEC fossile à venir

Le taux d’annihilation α² représente la première phase de la mitose de la matière. Elle doit converger avec la mitose du BEC avec une variable d’ajustement. Cet ajustement représente le proton mesuré (en unité électron) :

8/ Fécondité de source « c » pour le BEC-fossile à venir

Les hautes occurrences numériques généralisées permettent de préciser la vitesse c au-delà de son arrondi standard conventionnel.

9/ Fécondité de source « P & µ » pour le BEC-fossile à venir

Selon la loi d’entropie de Boltzmann portant sur le nombre de complexions généré par le logarithme du nombre des masses élémentaires originelles, donne la relation entre le proton, le muon et le neutron exprimé en unité « électron nu et entier ».

10/ Fécondité de source W pour le BEC-fossile à venir

Avec les nombres clés de la mitose (2 & 5).

11/ Fécondité de source H° pour le BEC-fossile à venir

Avec les nombres clés de la mitose (5 & 8).

12/ Fécondité de source « inter particules » pour le BEC-fossile à venir

Soit les liens exactes selon la loi KOIDE élargie, entre ces 8 particules :.

13/ Récapitulatif des sources de fécondité

Le nombre d’Or (φ) apparaît à partir de la dualité (2) et de la quintessence (5). Il trahit le phénomène de mitose via la suite de Fibonacci. L’immense potentiel statistique relatif au brassage aléatoire, trouve le ratio fondamental ξ, qui régit toute de notre Bulle-Univers. La logique erreur k5 est néanmoins salvatrice pour nous sauver de l’annihilation primordiale totale. Les diverses relations ci-dessus, incluent les paramètres M,L,T de l’électron et la constante G.

14/ Dualité & quintessence sont consubstantielles à la Nature

Le nombre d’Or est d’abord constitué du couple 2 & 5 :

La factorielle 5 est strictement liée au ratio ξ5 = amplitude / long de Planck ou RBEC/épaisseur :

La relation ci-dessous indique la partition angulaire du BEC-fossile qui est la source de la mitose relative à la suite de Fibonacci qui – au-delà des 5 premières phases – poursuit le processus de complexité. La croissance de cette complexité est du même genre que le retour de la croissance entropique informationnelle. Ci-dessous les 4 clés : π, φ, 5, 2, qui avec le paradoxe ∄m, sont les 5 clés consubstantielles à la Nature de l’Omnivers. Le facteur ξ5 en est dérivé (paragraphe 5) mais avec le coefficient d’erreur k5 qui sert de variable d’ajustement.

Conclusion

La bulle-Univers en expansion s’inscrit dans un cycle entropique (paragraphe 2) entre le refroidissement par la synchronisation du BEC-fossile et son expansion qui le ramène à son état stochastique à haute information ou désordre entropique. Le déterminisme de la Nature consiste simplement en l’espérance de « trouver » le zéro absolu s’agissant de l’inertie M. Cette espérance se traduit et s’entretient au fil des oscillations des Bodys dipolaires. Ces oscillations génèrent un brassage à potentiel éternel qui s’autorégule en ouvrant un potentiel de synchronisation sur un nombre limité de Bodys. Voir les 26 preuves qui complètent cet article.

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