La force gravitationnelle, composante de la force coulombienne

Déterminisme de L'Univers d'Or

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La force gravitationnelle, composante de la force coulombienne

La force gravitationnelle est une des composante de la force de Coulomb. L’être mathématique représentant un espace-temps courbe, inventé par Einstein, correspond assez bien à la réalité. Cependant son aspect continu est incompatible avec l’aspect discrétisé de la théorie quantique.

La loi DUO5 ne fait que poursuivre le chemin logico-déductif de la synchronisation du BEC-fossile, de ξ11 Bodys stochastiques, issus de l’état permanent d’univers. Comme déjà évoqué, la saturation du BEC-fossile a réduit l’intervalle élémentaire du facteur ξ, soit ƛo , ce qui a provoqué une fusion généralisée sur l’aire du BEC-fossile.

Ci-dessous on peut voir que : a) le point zéro commun ƛz est ξ fois inférieur au rayon du BEC ; b) les Bodys sont synchronisés avec le ratio longueur / épaisseur = ξ5 ; c) la circonférence du BEC contient ξ4 pôles d’intervalle réduit à : ƛo .

Ci-dessous, c’est l’anisotropie des intervalles qui a provoqué la mitose du BEC-fossile. Cela indique également que l’intervalle radial entre couches – ƛe – fixé à la longueur d’onde de Compton de l’électron, implique ξ3 couches de ξ8 pôles chacune.

Fusion & séparation séparation radiale

On a vu qu’à la vitesse finale c, l’intervalle réduit ƛo rend la force coulombienne tangentielle plus intense que la force de Laplace. Ainsi, la fusion généralisée revient à masquer les charges électriques ce qui brise la causalité radiale entre les pôles d’un même Bodys.

AVANT FUSION

Les ξ4 pôles disposés sur la circonférence du BEC fossile sont chacun causalement lié par la force coulombienne, à son alter ego de charge contraire, situé à l’opposé sur le BEC.

APRES FUSION

La masquage des charges brise le lien coulombien radial de chaque pôle. Mais il reste un gradient de la force coulombienne sur l’axe tangentiel, qui est ξ4 fois moins fort.

Tout cela découle des bases de la loi DUO5 qui exigent que les pôles des Bodys restent causalement liés même si le délai de recouvrement est augmenté. Cela veut dire, qu’à terme, ces pôles vont se relocaliser et s’annihiler totalement.

Chacun peut vérifier ci-après que le ratio entre la force coulombienne et la force gravitationnelle correspond bien aux ξ4 paires électrons-positrons disposées sur l’aire du BEC-fossile.

Cette relation est riche en enseignement :

a) elle confirme ξ4 avec un sigma inédit > 7 !

b) elle confirme qu’il s’agit bien de la masse de l’électron

c) elle confirme que G est diminué du facteur α (137,035999710) qui est le taux d’annihilation en 1D.

Courbure via l’asymétrie des Bodys tissant l’espace-temps

On a vu que tous les éléments de matière (visible ou noire) sont couplés aux Bodys. Ce couplage est responsable de l’habillage, de la force faible, du facteur de Lorentz, de la non localité du lien entre paires intriquées, de l’effet tunnel, etc…. Il apporte une perturbation selon la loi ML = Cte, à la symétrie des pôles des Bodys. S’il importe de la masse M d’un pôle subquantique, alors il réduit localement son amplitude L. Cela se traduit par une courbure de l’espace-temps puisque toutes les médiations passent par la voie des bosons Bodys.

3 réponses

  1. LC dit :

    Il est vraiment difficile de comprendre ce lien causal coulombien entre les deux pôles d’un bodys !
    – Plus un pole s’éloigne du point zéro, plus la force de rappel est forte, (sinon il ne ferait pas demi tour au bout d’un moment)
    – Mais plus il s’éloigne du point zéro, plus il s’éloigne de l’autre pole (2 fois plus vite) et donc la force de rappel coulombienne devrait diminuer!
    – Par ailleurs, comment la force coulombienne d’un pole pourrait-elle s’exercer sur l’autre pole situé à 300 000 années-lumière?
    – La force de rappel d’un pole ne peut donc qu’être constitutive de ce même pole, (force auto portée), sans influence de la force de rappel du pole opposé (naturellement opposée en espace 1D).

    • Bonnes questions !

      Les charges e² restent constantes car on mesure que e = f(ML). Le ralentissement des pôles est du à la fois au freinage continu et constant, relatif aux charges contraires ET à l’accroissement de l’inertie M. Une des conséquence de ML = Cte est la transformation de L (zéro inertie) en M (purement inertiel). L’augmentation de l’énergie de masse M c² est prélevée à c². Ainsi la vitesse ne peut que décroître.

      Le lien temporel subquantique est strictement le même que celui de l’électron = te, car la vitesse moyenne est xi^2 fois supérieure à c. Puisque par définition, le lien causal des extrema de l’électron oscillant est forcément garanti, alors il l’est également pour les extrema des positions des deux pôles. Une autre façon de le dire : le déterminisme de la nature est d’atteindre le zéro symétrique parfait, à défaut de l’impossible zéro absolu.. Pour ce faire le lien causal est indispensable. Si les Bodys de l’Omnivers avaient trouvé le zéro absolu (au point zéro) alors l’amplitude infinie résultante aurait résulté d’un néant statique et nous ne serions pas là pour en discuter.

      La Bulle-univers en expansion fait preuve également d’une temporalité f(te xi^4) qui assure la causalité de dipolarité entre l’élan de l’expansion et la force gravitationnelle. Elle ralentit ainsi l’expansion, jusqu’à l’arrêt. Si la vitesse d’expansion fait écarter les masses en les sauvant de l’annihilation, l’arrêt d’expansion est fatal aux masses car rien ne s’oppose plus à la relocalisation des masses et l’annihilation totale est inexorable.

      Globalement il faut revoir les clés du paradoxe existentiel. Il dit clairement qu’il est à la fois injustifiable d’avoir : a) une masse inertielle (même ultra faible) ; b) il est impossible d’avoir un zéro absolue du paramètre inertiel. La seule solution est le zéro symétrique dans le cadre d’oscillateurs dipolaires dans lesquelles le maintien du lien causal est indispensable. L’indétermination de Heisenberg, le réduction du paquet d’ondes de Schrödinger, l’effet tunnel, la causalité maintenue à grande distance des spins intriquées, la constante de Planck h, etc… sont des conséquences observées et directes de ML=Cte.

  2. J’ai rajouté une conclusion dans « fonctionnement des Bodys » qui précise le rôle super important de ML = Cte. Voir : https://loiduo5.com/2024/02/03/fonctionnement-du-bodys-dans-le-bec/

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