Le nombre d’Or de l’Univers

Déterminisme de L'Univers d'Or

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Le nombre d’Or de l’Univers

Ci-dessus les deux nombres qui figurent dans les expressions du nombre d’Or classique (Formule 1) et du nombre d’Or de la mitose de l’Univers (formule 2).

Le nombre d’Or est l’aboutissement de la suite de Fibonacci, en relation avec la mitose. La source de la mitose est la Bulle-Univers dont nous (matières et vivants) sommes issus.

Le nombre d’Or classique ou mathématique est construit selon la suite infinie de Fibonacci relative à la mitose fractale. La division des deux derniers nombres donne la formule 1. Le nombre d’Or de l’Univers est construit avec les 5 premiers nombres de Fibonacci (figure 3) et la division des deux derniers nombres donne la formule 2.

Formule 1 = 1,618…..

Formule 2 = 1,600

La fécondité du BEC-fossile pour la mitose indirectement observable, se fait en 5 phases qui se construisent à partir de 2 & 5:

Formule 3

Ces 5 nombres – témoin des 5 phases de la mitose du BEC-fossile – se retrouvent entre autres, dans les formules du boson de Higgs, du boson W et de la particule X17 :

Dans lesquelles le facteur subquantique 1D d’impulsion ξ du Bodys, se dilue en facteur √ξ dans les couches 2D de l’échelle quantique.

On retrouve également la trace de la mitose en 5 phases :

et

Dans laquelle le facteur Φ regroupe les 5 nombres de la mitose (1, 2, 3, 5, 8) et 207, la valeur massique du muon exprimée en unité « électron nu et entier ».

avec l’inévitable coefficient d’erreur entre ξ (émanation statistique) et la mitose absolue parfaite : 25 !

Le muon : hard local et soft non local

Si son instabilité vient de la fusion de 206 unités neutres locales (+1 unité célibataire qui donne la charge), son existence vient du nombre de complexions relatif au nombre originel des ξ8 paires électron-positrons :

et sa relation avec la partie neutre du proton :

Le coefficient de mitose parfaite 25, se retrouve avec une précision inédite (sigma > 7) dans la cohérence d’une des 5 relations donnant l’expansion maximale de la Bulle-Univers.

le rayon maximum de la Bulle Univers :

Soit la relation d’Einstein (parmi une des 5 relations 7-18 & 7-19 à sigma > 7), utilise pour la densité, le facteur de mitose 25:

avec

Masses rescapées grâce à l’erreur de synchronisation

Comme vu dans le résumé une (faible) partie des Bodys stochastiques de l’Omnivers, se synchronisent avec une certaine erreur. Cela veut dire les amplitudes des pôles présentent des écarts. Ainsi le rayon du BEC est irrégulier. Ainsi le court circuit radial relatif à la fusion tangentielle, ne concerne pas les rares plus grandes amplitudes. Le ratio des masses rescapées est : 1/α = 0,0072973.

Ainsi les surfaces élémentaires subissent un élargissement de facteur α², qui est le déclencheur 1 de la mitose de facteur ξ² en 5 phases (soit pour les masses 5+1).

La variable d’ajustement est le proton

On sait que le proton (1836.15 unités électron habillé) est à la base de toute la matière (inerte et vivante). Il est la variable d’ajustement entre ces deux facteurs de sources aléatoires. C’est la clé de l’existence du proton. Dans laquelle on retrouve le facteur 5+1 selon :

avec

Ainsi Le le taux d’annihilation 2D, α² est le déclencheur de la mitose qui se déroule en 5 phases. Ces deux facteurs aléatoires ne peuvent converger qu’avec l’aide d’une variable d’ajustement. Cette variable est le proton qui est la clé de la matière. Ci-après la formule 4 représente la pentalogie de facteurs qui est la clé de la Bulle-Univers en expansion, née de l’Omnivers stochastique.

La pentalogie des facteurs

Formule 4

Dans l’ordre : la dualité 2, l’erreur salvatrice α, le facteur de mitose ξ² , le taux d’erreur admissible k5 et la pentalogie des 5 étapes de Fibonacci.

La pentalogie des paramètres physiques

La seconde pentalogie découle de la première avec la masse de l’électron me, et sa longueur de Compton ƛe , produit hérité du M.L = Cte des pôles de Bodys. De là sont déclinés la charge électrique e, le temps élémentaire d’une alternance d’oscillation et la fusion en protons P.

Formule 5

La constante M.L dans l’oscillateur Bodys

On a vu dans le cadre des preuves (en 5-6), que la masse de Planck classique n’a aucune justification physique. Elle n’est pas ξ² fois plus intense que la masse de l’électron, mais ξ² fois moins intense. Cette masse mps respecte cette clé en or de la physique :

Cette constante est la base de la constante de Planck ħ.

Ci-après la masse de Planck réduite mps au point zéro d’un BEC-étoile, admet un potentiel d’amplitude qui satisfait à ML = Cte. C’est le rayon du BEC. La masse augmente au fur et à mesure que le potentiel d’amplitude diminue, jusqu’au terme à ƛe . elle atteint alors la masse de l’électron.

Le BEC-fossile saturé

Ci-après, on retrouve l’exigence de ML = Cte avec un point zéro ξ fois plus grand que le BEC-fils (ou BEC-étoiles). Ainsi la masse au point zéro mp1 est plus intense que celle du BEC-fils. On voit également que le spectre d’amplitudes des pôles de Bodys, présente un écart Δƛ qui sauve les masses de l’annihilation générale, car elles sont situées plus loin du centre que la majorité d’entre elle.

Conclusion

On a vu dans le paradoxe existentiel, pourquoi l‘Omnivers était obligé d’exister en permanence. Cette permanence et le non écoulement du temps, ouvre la voie à une probabilité unitaire de synchronisation dans un BEC-fossile. Cependant, parmi l’infinité possible de facteurs aléatoires, seul un pourcentage infime pourra s’approcher suffisamment des conditions qui rendent fécond le développement du BEC-fossile. Cela veut dire que la probabilité est immense d’avoir beaucoup de BEC-fossiles stériles. Mais par définition, un potentiel éternel sans écoulement du temps, ouvre une probabilité unitaire d’avoir un BEC-fossile fécond. Ce terme de fécondité ne peut que se rapporter à l’existence observable de notre Bulle-Univers en expansion. Il n’est pas impossible que d’autres types de Bulles-Univers en expansion, puissent-être considérées comme féconde.

Dans tous les cas, les facteurs issus de l’aléa, admettent un coefficient d’erreur admissible. En effet, les valeurs absolues exactes sont incompatibles avec la physique. La loi DUO5 montre que la pentalogie des facteurs (formule 4) admet trois types d’erreur :

a) l’erreur admissible de synchronisation qui permet de sauver une partie des masses de l’annihilation f(α²) ;

b) l’erreur k5 qui reste admissible pour s’approcher d’une mitose parfaite : 25 ;

c) l’erreur de convergence entre les deux paramètres de sources aléatoires, soit : (α²)6 et le facteur ξ². Cette erreur est juste la variable d’ajustement qui est la source du proton.

Le proton est la seule et unique particule composite stable qui en plus, compose toute la matière (inerte et vivante).

Ensuite la pentalogie des paramètres physiques (formule 5) est issue du fameux paradoxe existentiel qui interdit toutes valeurs d’inertie sans pour autant qu’aucune puisse se situer au zéro absolu. Ainsi la seule et unique solution réside dans un oscillateur dipolaire régi par M.L = Cte. La loi DUO5 démontre que la charge électrique e , te le temps d’une alternance élémentaire et le proton, sont des déclinaisons de M.L. Parmi une quasi infinité de masses élémentaires aléatoires des Bodys de l’Omnivers, la synchronisation à « choisi » aléatoirement la masse de l’électron intiment liée à sa longueur de Compton.

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