Trou noir de notre Galaxie

Déterminisme de L'Univers d'Or

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Trou noir de notre Galaxie

La collaboration « Event Horizon Telescope » (EHT) vient de prouver l’existence d’un immense trou noir au centre de notre Galaxie. Schwarzschild a donné une définition du trou noir peu après la publication de la relativité d’Einstein. Le clé de cette relation est celle de Newton où la vitesse v est remplacé par la vitesse de la lumière, c. Ainsi cette relation donne le rayon de Schwarzschild RS, selon :

Cette expression décrit parfaitement la limite à partir de laquelle aucune lumière ne peut sortir du trou noir. Cependant, elle n’explique pas comment se forment les trous noirs des centres de galaxies. Elle n’explique pas non plus comment se forment et sont calibrées les galaxies.

La loi DUO√5 est cohérente avec les évènements de la mitose du BEC-fossile au cours de laquelle il a été formé ξ² BEC-étoiles primordiales distribuées en ξ paquets galactiques. Dans le chapitre « Dualité dans tous ses états » nous avons vu comment la dualité gravitationnelle est la cause de l’étonnante précocité de formation des premières étoiles et galaxies par la faible partie constante de cette force très majoritaire aux limites du BEC .

Le taux d’enchevêtrement des BEC-étoiles

Ce taux dépend exclusivement des masses hôtes des BECs visés. Les masses visibles des galaxies ont deux paramètres favorables à l’intensité de ce taux.

1/ le couplage est nominal pour des masses élémentaires visibles non altérées,

2/ la densité de masse

Ces deux paramètres sont plus faibles dans les BECs inter-galactiques car leurs masses-hôtes, sont rares et de type altéré (DM). Ainsi les galaxies ont un taux d’enchevêtrement tel que la partie centrale est faite de BECs carrément superposés. Cette superposition de BECs revient à une surdensité de masse, mais pas seulement.

Émissions subquantiques des trous noirs

La superposition des BECs revient également à une surdensité de Bodys, un peu comme le phénomène de saturation-mitose du BEC-fossile. Outre le fait que la saturation des intervalles est moindre, la libération des pôles de Bodys se fait dans un contexte différent. En effet, dans le BEC-fossile saturé, l’impulsion des pôles libérés, emporte les BEC-fils sans différentiel de vitesse. Dans le contexte d’un centre galactique, la saturation libère les pôles dans le cadre d’un différentiel de vitesse avec les BECs (donc l’espace-temps). Ces pôles de Bodys libérés sont emprunts d’une vitesse relativiste. Groupés en proton, leur énergie relativiste est ξ fois plus intense que celle d’un proton au repos. Cela est conforme à la mesure des « Rayons cosmiques » les plus intenses qui saturent vers 1020 eV .

Rayons cosmiques & DM

Parmi les pôles de Bodys – libérés avec une impulsion relativiste – une partie arrive sur Terre est sont mesurés. Mais une autre partie suit des « couloirs magnétiques » tels que leur trajectoire est infléchie. Cela amène certains pôles relativistes à se rencontrer et s’annihiler partiellement. Si ces pôles était diamétralement opposés (cas d’école impossible car ils ne se rencontreraient pas) leur taux d’annihilation serait de 100%. Pour tous les autres cas, le taux d’annihilation est partiel et varié car il est fonction de l’angle différentiel entre les belligérants. Cela revient à altérer la paramètres précis des composants élémentaires (électron-positrons) qui deviennent une matière inerte, i.e, la matière noire. Cela revient au même que les collisions de galaxies dont le différentiel d’angle originel sur le BEC-fossile, détermine le taux d’annihilation.

Les {électron-positrons} « entiers » sont les « briques » élémentaires aptes à « bâtir » la matière. Altérés en « gravats » ils perdent leur aptitude à bâtir et deviennent la matière noire.

Ceci est une analogie

La Galaxie (RG = 50 000 années-lumière) possède un halo de matière noire mesuré à RH = 200 000 années-lumière soit 4 fois plus grand. Le rayon d’un BEC est de : RB =1021 m =150 000 années-lumière. Comme les BECs les plus excentrés on pour centre les étoiles disposées au bord de la Galaxie on retrouve bien :

Ainsi la mesure du Halo Galactique confirme la loi DUO√5. L’appellation « halo de DM » n’est pas vraiment exacte car il s’agit plutôt d’un « halo galactique ». En effet, sa consistance n’est pas de la DM mais un enchevêtrement de BECs. Ce qui amène à faire cet amalgame trompeur, est le phénomène suivant : La gravitation galactique est telle qu’elle est capable de concentrer sa matière visible malgré la force centrifuge relative à sa rotation. Mais on a vu que la DM est faite de matière altérée et relativiste ! De ce fait, elle est capable de vaincre la gravitation et d’aller enrichir l’espace inter-galactique. Cependant, la mesure du halo est basée sur l’effet de cisaillement de la DM. Cela veut dire qu’il existe une surdensité aux limites de l’enchevêtrement de BECs (le halo). Cela s’explique par l’action de la gravitation subquantique qui se relâche d’un coup à la limite du halo. Cela se passe un peu comme le différentiel de densité de voitures entre l’aval et l’amont d’un péage autoroutier.

Cette « évaporation » du trou noir est la cause du rayonnement de Hawking.

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