Le Bodys

Déterminisme de L'Univers d'Or

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Le Bodys

On a vu dans le chapitre « Déterminisme de l’Univers » que son état stochastique et éternel ,est représenté par une infinité de Bodys-zéro. C’est au sein de cet élément Bodys (à paramètres aléatoires) que se joue le masquage par opposition strictement symétrique. Ces éléments sont statistiquement « non connexes » et ne représentent aucune organisation d’ensemble qui puisse servir de médiation. Les paramètres physiques confinés dans chaque pôle, n’apparaissent pas aux « bornes » des Bodys. Le temps ne s’écoule pas. Cependant il existe une sorte de potentiel  » temps moyen » indéterminable, relatif à la moyenne des temps d’un cycle. C’est l’entropie de désordre maximale. Ce type d’entropie est de nature purement informationnelle. Mais on a vu que la dualité s’applique également à l’entropie sous la forme d’une basse entropie de désordre s’exprimant par une synchronisation. Pour que deux Bodys se synchronisent, il faut qu’ils remplissent 3 conditions de superposition : des points zéros, des phases ; des fréquences.

On a vu que le phénomène de synchronisation était chaotique avec une majorité d’échecs et de retour en arrière. Les BECS se font et se défont. Là encore, il existe une dualité de type « influence » de part et d’autre de la « peau » d’un BEC. Passé un certain seuil, c’est l’entropie basse qui l’emporte accélérant ainsi le flux de synchronisation. Parmi plusieurs flux de synchronisation en cours, il y a forcément un BEC en avance et il sera le seul à créer une Bulle Univers en expansion. Parmi les critères d’échec, il y a également le cas de BECs ratés à vie très courte ayant un ratio ξ non conforme aux équilibres à venir. Ainsi la probabilité d’obtenir notre univers observable, est encore amoindrie ! Cependant, le non écoulement du temps rend cette probabilité unitaire.

L’approche du ratio ξ est indéterminé mais il est une des conditions pour obtenir l’univers que nous observons.

Les paramètres physiques du Bodys synchronisé est issu de la moyenne des candidats du flux de synchronisation. Ces paramètres sont les suivants :

On voit qu’il oscille sur une amplitude R qui est ξ5 fois plus grande que son « point zéro » calibré à la longueur de Planck. On a vu que le rayon du « point zéro » du BEC-fossile est ξ4 fois plus grand pour que son aire puisse émettre ξ8 pôles pour chaque couches. On a vu également que ces ratios correspondent à la fois au ratio {Coulomb/Gravitation} et à la masse estimée de l’univers observable.

Les ξ8 pôles présents sur l’aire du BEC-fossile dont l’intervalle est réduit à ℓp1, se superposent, masquant ainsi leurs charges électriques élémentaires. Chaque pôle se sépare de son alter ego passant ainsi en mode monopolaire. Comme ce mode révèle ses paramètres physiques, il devient électron ou positron.

Seuls les pôles de la première couche saturée deviennent les éléments de masses. Cela ne concerne qu’une couche sur ξ3 ! Ainsi la grande majorité des Bodys restent en l’état en servant de trame apte à la médiation de l’espace-temps. Chaque particule 2D est ainsi couplée à un Bodys 1D. Ce couplage altère la symétrie du Bodys par une réduction locale d’amplitude ΔL qui compense en fournissant un ΔM qui représente l’habillage de la particule, selon la loi ML=Cte. La surface d’un pôle (longueur amplitude × épaisseur) est strictement égale à la surface de Compton d’un électron.

La loi KOIDE généralisée, montre que le taux d’habillage du proton est de τ = 1841 / 1836.15 = 1.0026399. C’est parce qu’il est habillé par son couplage que l’on ne le mesure (au repos) qu’à 1836.15 unités « électron ». On verra que ce taux dépend de la particule et que celui de l’électron seul est plus faible.

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