Relativité restreinte

Déterminisme de L'Univers d'Or

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Relativité restreinte

Les premières conclusions d’Einstein

Sa démarche a été de tirer intelligemment les conséquences logiques, déclinées de la constance de la vitesse de la lumière. Il y a notamment le principe très important d’équivalence entre l’énergie et la masse (m c²). Il a considéré que :

1/ L’éther est une notion arbitraire non utile à l’expression de la relativité.

2/ L’invariance de la vitesse c dans le « vide ».

3/ Les lois de la physique respectent le principe de relativité

La conclusion 1 est aussi arbitraire que la notion d’éther. Se débarrasser de l’éther sans la remplacer par un entité plus élaborée, c’est éluder les causes physiques pour se consacrer à la seule déclinaison des effets. C’est une déclaration implicite de vouloir remplacer l’être physique « espace-temps » par un être mathématique.

La conclusion 2 est exacte mais elle élude la cause physique.

La conclusion 3 n’est pas tout à fait exacte, car elle ne dit pas que cette constance ne concerne que l’échelle quantique et que sa cause – qui se trouve à l’échelle subquantique – possède une vitesse largement plus intense. Elle évoque la très naïve notion de « vide ».

Les deux postulats de la relativité restreintes

1/ les lois de la physique ont la même forme dans tous les référentiels galiléens

2/ La vitesse de la lumière dans le « vide » reste constante dans tous les référentiels galiléens

Le postulat 1 indique implicitement que l’univers est homogène et isotrope. Cela peut-être vrai dans (presque) toutes les localités, mais il inclut un fausse extension implicite du principe cosmologique qui nie la non localité. En clair, il oublie la séparation causale originelle dans laquelle la dualité {quantique ↔ subquantique} implique la dualité des vitesses.

Le postulat 2 évoque naïvement le « vide » comme une entité mathématique.

Localité et transformations de Lorentz

Lorentz a parfaitement compris les conséquences de l’invariance de la vitesse c. En fonction du tenseur énergie-impulsion local, le temps local peut s’écouler moins vite. Cela a été largement observé notamment avec les muons relativistes. Dans le cadre de l’excellente vision du continuum masse-espace-temps, le fonctionnement du Bodys suit cette loi qui assure son freinage et son inversion au point de rebroussement :

Elle se décline comme suit :

qui indique que la montée de M relative à l’extension, réduit la vitesse et donc dilate le temps, car v = L/T.

Le facteur de Lorentz est donné par :

Cette forme – qui admet un facteur infini – est incompatible avec la physique. Cette erreur vient ;

a) du fait que l’on a éludé systématiquement la cause physique de ce facteur ;

b) que l’on utilise à tort, le zéro absolu et l’infini pour la physique. La cause physique concerne l’échelle subquantique. Selon la loi DUO5, le facteur de Lorentz est limité selon :

La cause des effets de la relativité, comme la cause de tous les effets, vient du couplage des particules avec les Bodys tissant l’espace-temps. Cette limite ξ correspond à l’énergie maximale d’un pôle de Bodys lorsqu’il est extrait.

Explication physique

Pour commencer il faut marteler que l’espace-temps n’est pas un être mathématique continue postulée par Einstein. Il est discrétisé par le tissu des Bodys qui oscillent dans les BECs. L’oscillation d’un pôle de Bodys dans le BEC, Suit strictement la loi ML = Cte. Cela veut dire que sa masse au point de rebroussement (aire du BEC) est celle d’un électron dans son référentiel doublement confiné. En effet idéalement, dans le référentiel confiné du Bodys, les deux pôles opposés s’annulent parfaitement pour conférer un zéro parfait (mais pas absolu, car de type symétrique). Mais au point zéro, sa masse M – ξ² fois plus faible – a un potentiel d’amplitude L ξ² fois plus fort. La vitesse au point de rebroussement est la vitesse c alors qu’elle était ξ² fois plus forte au point zéro.

Il n’y a pas d’effet relativiste à l’échelle subquantique.

Si l’énergie mc² du pôle, est extraite au niveau quantique, elle devient relativiste via le facteur de Lorentz qui corrigé, se limite à ξ. La parfaite symétrie des Bodys n’existe pas, car les particules la perturbent. La fameuse loi ML = Cte, implique que si l’amplitude locale est réduite alors la masse locale augmente. Les rayons cosmiques montrent clairement que la limite haute d’un proton relativiste est strictement égal à ξ fois son énergie au repos. L’impulsion d’un pôle à l’échelle subquantique 1D est ξ fois plus forte par l’extraction dans l’électron, selon :

Dans la fusion des couches 2D des particules composites comme le muon ou le proton, il existe un autre étage de réduction de type 1D → 2D, selon :

Les 5 effets du couplage matière ↔ Bodys

1/ l’habillage virtuel au repos : par exemple pour le proton, les 1841 unités nues et entières sont mesurées à 1836,15 en unités « électrons habillés de particules virtuelles » . Le taux de couplage du proton est : 1841/1836.15 = 1.0026.

2/ couplage faible entre BECs enchevêtrés, formant l’espace-temps intergalactique. La faiblesse de ce couplage est due au faible couplage des masses noires. Cette faiblesse permet l’expansion tout en reliant les BECs des couches de vitesses successives. L’effet mesurable est l’accélération (locale) de l’expansion.

3/ couplage fort des BECs enchevêtrés formant l’espace-temps des halos galactiques. Ce couplage est fort car les masses visibles ont un meilleur couplage que les masses noires. Les effets mesurables : a) la non expansion des galaxies ; b) le ralentissement des sondes Pioneer ; c) les halos galactiques.

4/ l’extraction subquantiques des Bosons de jauge de taux √ξ . Il tient compte de l’extraction du canal 1D diffusant dans les couches 2D des particules composites. (voir formule 1, 2, 3).

5/ les rayons cosmiques issues de pôles arrachés à vitesse c de l’échelle subquantique du centre galactique. L’effet relativiste maximum issu de l’extraction d’un pôle de Bodys soit ξ.

La cause physique de la courbure de l’espace-temps

Le modèle standard s’appuie sur les conséquences logiques déclinées par Einstein pour envisager l’espace-temps comme un être mathématique. Il en vient à imaginer 3 solutions :

1/ courbure négative (absurdité d’expansion infinie)

2/ courbure « plate » (expression mathématique d’équilibre)

3/ courbure positive (absurdité d’un BIG CRASH)

La courbure de l’espace temps est provoquée par la perturbation des masses qui altère la symétrie des Bodys. Par exemple, un astre très massif, provoque une asymétrie qui revient à recentrer les point zéros des Bodys avec lesquels il est couplé, en son centre.

La cause de la constance de la vitesse c

Ci-après une portion d’un BEC (représentant de l’espace-temps subquantique), tissé de pôle de Bodys qui oscillent radialement à vitesse c ξ², entre le point zéro et l’aire de rebroussement. On remarque que les intervalles progressent avec le rayon r(x). La médiation d’un photon ne peut se faire que par un réseau de Bodys car il n’y a rien dans l’intervalle. Pour qu’un photon « traverse » un intervalle élémentaire Δℓ(x), il doit passer par le point zéro commun. Comme Δℓ(x) progresse comme Δx, ce ratio reste constant partout dans le BEC. comme le ratio Δℓ(x)/Δx =ξ², alors c’est la vitesse subquantique c ξ² qui fixe la vitesse quantique toujours ξ² fois moins que la vitesse subquantique. Le même processus se produit dans l’axe radial entre deux couches qui se suivent.

Ci-après un photon semble circuler à vitesse c à l’échelle quantique alors qu’il circule à vitesse c ξ² à l’échelle subquantique :

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