Désintégration β+

Déterminisme de L'Univers d'Or

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Désintégration β+

Le modèle standard décrit la transformation du proton en neutron, selon le diagramme de Feynman qui implique une commutation des quarks. Sous l’action du boson de jauge W+, un positron et un neutrino sont créés. Le modèle standard justifie le signe du neutrino de Dirac, par la règle empirique de la conservation du nombre leptonique. C’est une description des effets plutôt qu’une explication.

La permutation des quarks est un effet peu important et non une cause physique . Ce diagramme laisse à penser que c’est le bosons W qui est l’origine du positron instable émis.

L’expérience de 1930 a indiqué le schéma suivant :

Sans la certitude qu’il puisse exister un antineutrino puisque l’hypothèse du neutrino de Majorana reste ouverte.

Ce schéma est incomplet car il implique que le positron (instable) puisse s’annihiler ensuite avec un électron réputé stable, ce qui n’est pas possible ! A la symétrie CPT, il convient d’ajouter une symétrie « S » comme Stabilité relative à la localité. Si la description standard est effectivement en accord avec certains points expérimentaux, elle est incomplète et ne donne pas d’explication physique.

Le neutrino selon la loi DUO√5

La loi DUO√5 indique que le neutrino est une variété bosonique de Majorana, composé d’une paire électron-positron qui oscille en mode opposition comme le Bodys. Or on note que la section efficace estimée des neutrinos (6.36×10-48 m²) est proche de :

Elle correspond à la surface élémentaire saturée sur le BEC-fossile qui est la source de l’existence de toutes les particules, massiques ou pas. Le neutrino est une sorte de positronium mais dont les éléments constitutifs n’ont pas émergé localement. En effet, c’est justement parce qu’un gamma extirpe une paire {e-p} localement, que ses deux composants ont une parité du statut d’instabilité, seule condition qui permet une annihilation. En revanche, si l’extraction subquantique d’une paire, transite par le boson W, les deux éléments sont issus de la non-localité propre au Bodys. C’est cette non-localité qui confère le statut « S » de stabilité des 2 composants. Le boson W extrait le boson Bodys du niveau subquantique qui devient le boson neutrino au niveau quantique. Comme le Bodys, son mode oscillatoire en « opposition », annule sa masse si et seulement si, aucune perturbation ne vient briser sa symétrie. Si il est mesuré, alors un certain taux d’asymétrie révèle une certaine partie de sa masse. Statistiquement un flux serré de neutrinos électroniques, peut se synchroniser et fusionner en un neutrino muonique ou tauique. Ce n’est plus une énigme car c’est l’aptitude naturelle des bosons.

Une annihilation n’est possible qu’à la condition que les deux parties respectent la symétrie « S » relative à leur instabilité.

Un positron instable ne peut s’annihiler qu’avec un électron instable. Dans le cadre de la désintégration bêta+, L’effet tunnel offre un échange de stabilité pour que l’électron rencontré puisse s’annihiler avec le positron éjecté.

Un proton – composé de 1840 unités nues et neutres + 1 positron célibataire (1841) – peut devenir un neutron composé de 1844 unités nues soit : 1840 + 4. La masse mesurée du neutron, gagne 2.5309 unités électrons mais 3 unités nues. La différence d’habillage, Δ = 0.4716 unités, ajoutée au gain (2.5309) donne effectivement un résultat proche de 3 (3.0025).

La dualité de stabilité est relative à la dualité de localité :

Seul le même statut d’instabilité entre deux éléments, permet l’annihilation
Seul le même statut de stabilité permet le masquage par superposition.

Le diagramme suivant met en avant l’effet tunnel dont l’opérateur est noté {T). L’énergie de capture et de confinement d’un électron stable e dans le noyau, génère un gamma qui donne le positron local et un électron instable et éloigné. Puis lorsque le positron rencontre cet électron instable, il y a effectivement une annihilation. Ainsi le diagramme suivant montre :

1/ l’émergence d’une paire (instable) à partir d’une énergie locale, intégrant le noyau.

2/ le confinement par captation forcée d’un électron stable qui génère un gamma donnant localement une paire instable. L’effet tunnel noté {Tu}, opère un échange de stabilité qui ouvre la possibilité d’annihilation à l’électron extérieur, ce qui donne un statut de stabilité à l’électron confiné. Lors de la prochaine désintégration du neutron, il pourra éjecter cet électron stable et – via le boson W – éjecter et transformer l’autre paire instable en un neutrino stable.

Diagramme β+ avec captage électron

En gras les éléments stables.

Une autre possibilité existe sans capture d’électron stable mais avec échange de statut de stabilité par effet tunnel. Le e issu du gamma, devient stable par confinement via un échange de statut de stabilité avec un électron quelconque alentour. Par la suite, ce dernier aura donc le même statut pour s’annihiler avec le positron instable émis.

Diagramme β+

Pour raison de symétrie, le statut d’instabilité du positron émis, ne peut pas s’annihiler avec un électron quelconque voisin et stable. Voir ci-après un extrait de la page 11 de la présentation de conférence du professeur Sillou qui évoque la possibilité d’annihilation avec le « mauvais » électron.

En page 20 de cette étude, il est évoqué l’idée d’un « Univers miroir » pour « restaurer la conservation de parité ». Ce miroir est matérialisé par le niveau subquantique dans lequel s’exprime l’effet tunnel via le couplage avec les Bodys. En page 22, l’étude parle d’un désaccord persistant qui devrait se résoudre par une approche ADDMS (Au Delà Du Modèle Standard). Si le désaccord persiste dans le « vide » c’est qu’il n’y a pas d’électrons voisins permettant à l’un d’eux d’échanger de statut de stabilité par effet tunnel.

Fluor 18 → Oxygène 18

Selon le modèle standard, le fluor 18 (9 neutrons + 9 protons) se désintègre en oxygène 18 (10 neutrons et 8 protons. Selon la loi DUO√5, le boson de jauge (dualité de pôles) génère un neutrino ayant la même dualité de pôles oscillant en mode opposition. Ci-après la partie haute (fond bleu) décrit le modèle standard dans lequel un proton se transforme en neutron, en émettant un positron. La partie basse (en gris) explique la physique qui amène un positron instable à s’annihiler avec un électron voisin réputé stable, en échangeant son statut de stabilité par effet tunnel.

Cela se produit en un laps de temps de 109.77(5) minutes soit 6585.42 secondes. Or selon la loi DUO5, on obtient ce temps selon :

Avec τN = 1844 / N et τp = 1842 / P, les taux de couplage des neutrons et protons.

Conclusion

Les diagrammes du modèle standard, hérités du début du siècle dernier, sont largement incomplets. C’est à cause de la non prise en compte de l’incontournable symétrie de stabilité « S » relative à la dualité de localité. Ainsi l’hypothèse de la paire électron-positron comme élément ultime et fondamental des particules composites, a été abandonnée. Comme l’expérimentation locale indique que cette paire s’annihile, alors on a cherché à tout prix à justifier l’élément quark comme universel. On a totalement éludé les faits : a) que le muon n’a pas de quark ; b) que la charge du proton est strictement celle du positron ; c) que la mesure locale n’a pas de caractère absolu. Les effets, pourtant bien mesurés, de la non localité, sont toujours mal compris et mal acceptés. Pour se persuader de ne plus faire de théorie à connotation « métaphysique », l’école de Copenhague a considéré que seule l’expérimentation locale était « réaliste ». Cette vue – non relative à la dualité de localité – correspond à l’esprit mystique dominant du caractère absolu. A cet égard il faut lire Jean BRICMONT qui montre comment une partie majoritaire de la communauté scientifique, rejette toujours l’idée même de non localité. Cela date du rejet de la théorie de BOHM qui incluait la non localité avec sa fameuse « onde pilote ». Le pire est que certains opposants à cette théorie, utilise comme argument une phrase (tronquée) de BELL, au sujet des « variables cachées ». On cite sa phrase en omettant le principal soit : « il n’y a pas de variable cachée LOCALE ». De plus, ces variables non locale, ne sont pas cachées et la loi DUO√5 le montre très clairement au travers des mesures, des occurrences, des cohérences et des nombreuse levées d’énigmes. Au cours de ma longue carrière, j’ai constaté qu’une partie majoritaire des physiciens, fonctionnait en mode « par cœur ». Le « feu sacré » du questionnement sur les causes, leur est totalement étranger. Ils sont plutôt intéressés par la description et le classement des « effets » dans des tableaux bien « carrés ». Comprenant qu’ils ne seront jamais des précurseurs, ils choisissent plutôt l’ascension hiérarchique. Ainsi, ils deviennent influents pour conserver la tradition en continuant d’utiliser le langage des anciens. Réticents à tout changement, ils n’ont nulle envie de remettre en cause ce qu’ils ont appris dans le passé.

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