Le lien relativité↔quantique

Déterminisme de L'Univers d'Or

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Le lien relativité↔quantique

1/ Cas du photon de masse nulle

On sait que le photon circule à vitesse c dans le « vide » car sa masse est nulle. Il faut rappeler ici que perdure une confusion dans la définition de la masse. Contrairement à ce qui est souvent dit, c’est plus une aptitude inertielle qu’une quantité de matière. La source de cette aptitude inertielle prend toute signification dans le cadre de l’oscillateur élémentaire. En effet, l’amplitude L et la fréquence f dépendent de l’intensité de l’inertie avec le fameux M.L = Cte. Malgré la parfaite description des lois de l’électromagnétisme (Maxwells), le modèle standard ignore les explications physiques suivantes :

1) la cause physique de la nullité de sa masse ;

2) la cause physique de la constante c ;

3) le mécanisme physique qui assure sa médiation dans le « vide » ;

4/ la nature physique du « vide ».

La loi DUO√5 montre clairement que le photon est une des applications clés de la dualité, tout comme le Bodys subquantique mais déployé à l’échelle quantique. Comme pour lui, ses deux entités contraires s’annulent parfaitement …. hors perturbation. Comme toute onde possède une énergie relative à sa fréquence, le modèle standard interprète l’impulsion donnée par un photon par l’équivalence masse-énergie, via la constante de Planck. Si cette approche possède une réelle cohérence dimensionnelle, elle masque cependant la cause fondamentale relative à la dualité. L’absence de masse du photon, provient de la symétrie intrinsèque entre ses deux pôles opposés qui s’annulent. A cette échelle subquantique, la masse M – couplée avec son miroir espace 1D L – ne se comporte pas comme un scalaire. En effet, la somme M.L + M’L’ = 0, est de type algébrique…. hors perturbation. En effet, tout choc, brise tout ou partie, la symétrie, ce qui révèle la masse. Si l’équivalence (ħ.ν = m c²) décrit effectivement la dualité onde-corpuscule, elle ne l’explique pas ! Comme pour le Bodys, toute brisure de symétrie révèle tout ou partie des masses contraires qui composent le photon.

Pour conserver la synchronisation globale* d’un BEC, le point zéro commun, tend à effacer toute asymétrie locale, via la diffusion de photons, dans tout le BEC-hôte. La constante c, est l’image quantique de la célérité subquantique, ξ² fois plus intense.

* la synchronisation globale est garante de la symétrie des pôles de Bodys qui tendent vers une énergie nulle.
analogie : localement, la perturbation créée par une pierre lancée dans un lac, génère des ondes concentriques qui diffusent dans tout le lac afin de ré-ajuster son niveau global (non-local). ici C’est la gravitation qui joue le rôle de répartition du point-zéro.

Si le modèle standard exploite parfaitement toutes les effets de la constante c, il en ignore les causes.. En revanche, la loi DUO√5, révèle la cause profonde de cette constante. Elle est dérivée de la vitesse des pôles de Bodys comme l’indique le croquis ci-après. La seule voie de médiation dans un BEC (matrice de l’espace-temps) est celle des Bodys subquantiques. En effet, les intervalles entre pôles de Bodys, sont infranchissables. Le seul chemin valide passe par les Bodys via le Point Zéro Commun (PZC). Analogie : si tous les intervalles entre Bodys sont des rivières, le seul pont est le PZC. La médiation d’un photon est isotrope grâce à la distribution globale, par couches, propre au PZC. D’un point de vue quantique, le photon semble franchir un intervalle élémentaire à vitesse c. En réalité, il le contourne via la voie subquantique. Ce PZC – distant de R(λ) – est le seul « pont » qui permette de passer d’un Bodys à un autre. L’intervalle tangentiel λ(R), varie radialement de la longueur de Planck au PZC, à la longueur de Compton de l’électron (périphérie du BEC). On peut vérifier que ce ratio est bien égal à ξ².

Le « saut » quantique du photon – d’un pôle à un autre, d’intervalle λ(R) – passe toujours par le point zéro commun du BEC via le canal subquantique

Il n’y a rien (dans l’intervalle entre deux pôle tissant l’espace-temps) qui puisse assurer sa médiation.

La taille de l’intervalle λ(R) est proportionnelle à celle de R(λ) et donc du temps de transit t(R). C’est la cause physique de la constance de la vitesse de la lumière. Ainsi le facteur ξ² représente en tout point, le ratio {intervalle λ / longueur R} ou λ/R.

C’est la simple application du théorème de Thalès

Ce ratio constant ξ² est également celui que l’on mesure entre la longueur de Compton de l’électron et la longueur de Planck. L’intervalle élémentaire du PZC est fixé à la longueur de Planck.

Explication physique des paramètres de Planck

Longueur : épaisseur Bodys (1D) = λe / ξ²

Temps : traversée longueur Planck à vitesse c

Masse : ξ² masses électrons si absence mitose du BEC-fossile = me ξ²

En tout point du rayon R(λ), l’intervalle λ croît avec le rayon, comme le temps subquantique ts(R) de transit de sorte que R(λ) / ts = Cte. Ceci est l’explication physique inédite de la médiation d’un photon. Il ne s’agit pas de simplement reporter la question de la cause de la vitesse c, à la célérité subquantique puisque que l’explication physique de la synchronisation des Bodys a été largement développée et expliqué ici. Le PZC corrige en continu, toutes asymétries générées par les perturbations locales dues au couplage avec la matière. Son « déterminisme » consiste à réduire l’énergie en corrigeant sans cesse, les asymétries. Idéalement un BEC (espace-temps) sans matière, aurait une énergie apparente strictement nulle. On rappelle ici que la continuité cosmologique de l’espace-temps est assurée par l’enchevêtrement des BECs. Le taux d’enchevêtrement est fort dans les galaxies via le couplage avec la matière visible. Ce couplage est faible dans le milieu inter-galactique, à l’image de la (faible) densité de matière visible.

2/ Cas d’un électron (massique)

Le facteur de Lorentz indique la dilatation de la masse et la contraction temps-espace local, quand la vitesse v d’une particule massique, approche la vitesse de la lumière c.

Selon cette formule, ce facteur atteindrait l’infini si v = c. Mais la loi DUO√5 s’inscrit en faux devant tout paramètre physique infini (hormis les nombres). Cette formule – basée sur les seuls effets et donc ignorant les causes – n’imagine pas l’existence d’un seuil de saturation. Cette saturation – déjà mesurée avec les rayons cosmiques – est de facteur ξ . En effet, c’est également le ratio entre l’énergie (potentielle) d’un pôle ms et celle de l’électron.

ms = me / ξ3 ; cs² = c² ξ4 → Ws = me c² ξ

Le débit massique subquantique d’un électron – relatif à la vitesse quantique c – nécessiterait de mobiliser toute l’énergie d’un pôle. Ainsi, son taux d’asymétrie interdirait l’accès au PZC. Ainsi il existe un seuil de saturation du facteur de Lorentz selon :

Ce facteur est le taux maximum d’asymétrie spatiale ΔL entre les pôles du Bodys concerné. Selon la loi canonique ML = Cte, cela correspond à un taux d’habillage ΔM maximal de l’électron dont la masse-énergie devient ξ fois plus grande que celle du Bodys ! A ce seuil critique (vitesse c), le Bodys ne peut plus servir de médiateur de la masse énergie de l’électron. Mais pour une vitesse v << c, l’onde de « probabilité » de l’électron est répartie dans plusieurs pôles de Bodys, en même temps. Au moment de la mesure, l’onde sera réduite à l’endroit où la densité d’onde est la plus forte. La vitesse de cette réduction du paquet d’ondes n’est pas instantanée (rien n’est instantané !) mais s’opère à l’énorme vitesse subquantique : ξ² c.

3/ Cas d’une masse quelconque

Le proton contient 1841 unités équivalents électrons. Il est donc couplé à 1841 Bodys qui subiront les mêmes effets si le proton atteint la vitesse c. Une masse quelconque au repos, dotée de N équivalents électrons, pourra éventuellement embrasser un faisceau de plusieurs Bodys. Ce faisceau couplé à la masse, sera spatialement déformé ou courbé par les ΔM cédés à la masse. Tout déplacement (v << c) revient à des transferts partiels via les Bodys pour traverser d’autres intervalles.

La théorie de la décohérence quantique indique avec raison que la concentration de particules, annule les états superposés via l’influence des différentes phases car il ne s’agit plus de phénomènes isolés. La loi DUO√5 apporte un élément supplémentaire relatif à la déclinaison du phénomène dit de « superposition ». Il y a là une subtilité que le langage courant ne saurait révéler. Par exemple le photon annule sa masse plutôt par « opposition ». Toute observation brisera cette symétrie. Il en est de même pour le neutrino (de Majorana) . C’est la dualité onde-particule. En revanche l’état de la matière (protons-neutrons) – qui selon DUO√5 est majoritairement constituée de couches d’électron-positrons – neutralise ses charges par « superposition ». Il y a disruption entre l’annulation totale des paramètres physiques par « opposition » et la seule annulation des charges par « superposition ». Le terme générique mis en avant par DUO√5, est le phénomène fondamental de « masquage ». On le retrouve à toutes les phases de l’univers. Ainsi la saturation du BEC-fossile qui provoque la fusion locale des pôles contraires, annule les charges par « masquage ». mais ce masquage – de type superposition – ne concerne pas les masses.

Le phénomène de « masquage » se manifeste déjà dans le paradoxe relatif à l’existence de la matrice éternelle. Devant l’impossibilité du « Zéro Inertie Absolu », et la non justification d’inertie > 0, la Nature (duale) résout le paradoxe en présentant une énergie nulle sous la forme d’une infinité de Bodys dont le Zéro est obtenu par un masquage de type « opposition ». Le brassage stochastique intense (sans écoulement du temps) débouche sur une probabilité non nulle de former au moins un BEC synchronisé. Le flux de synchronisation arrive à un terme de saturation qui se traduit par le masquage (par superposition) des charges des pôles périphériques. Cela les désolidarise des Bodys concernés . Ainsi dans toutes les localités, les protons se forment en ayant une majorité de masse (à charge neutre) et un positron célibataire fixant la charge positive du proton. Les masses évoluant dans les BECs (majorité des Bodys restés intacts), perturbent la symétrie spatiale des Bodys de l’espace-temps.

L’impossibilité d’une « inertie nulle absolue = 0 », génère un paradoxe avec l’impossibilité d’une « inertie > 0 ». La Nature le résout par l’oscillation de 2 pôles opposés générant un zéro dual de type symétrique. Dans le Bodys 1D le produit ML de chaque pôles est vectoriel et non scalaire.

la matrice éternelle composée d’une infinité de bodys-zéro, ne nécessite qu’un seul déterminisme : obtenir une dualité symétrique générant un parfait « zéro inertie ».

Digression : le concept de valeur absolue est tellement ancré après des siècles de mysticisme, que par exemple en médecine, on considère qu’un patient atteint de trouble psychique alternant des états d’exaltation et de dépression, est « bipolaire« . C’est une grave erreur car dans tous les domaines (psychique, physique, technique, philosophique, quantique, subquantique, cosmologique, etc) le bon équilibre est toujours issu du bon équilibre de la symétrie des effets contraires d’une dualité. Si un sujet alterne ces deux états contraires, c’est qu’il est alternativement plutôt « monopolaire« . Cette alternance de valeurs absolues est strictement le contraire d’une bipolarité ou dipolarité. Tout comme le Bodys – dont nous sommes tous issus – un sujet équilibré sait apaiser (annuler) deux tendances opposées. Il n’y a pas de valeur parfaite absolue mais juste un saine gestion (symétrie, harmonie, équilibre) de pôles contraires. Un sujet est parfaitement équilibré quand il sait gérer sa bipolarité intrinsèque. Au cours des siècles, le zéro mathématique absolu a toujours fait bon ménage avec le caractère absolu des religions.

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