ratios subquantiques / quantiques

Déterminisme de L'Univers d'Or

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ratios subquantiques / quantiques

Introduction

La loi DUO√5 est bâtie sur le couplage Bodys-matière et donc principalement sur la dualité de localité. Elle considère l’origine de la paire électron-positron sous la forme de deux pôles opposés de Bodys, séparés (délocalisés). Tant que ces pôles opposés sont liés dans le Bodys, ils s’annulent par opposition. Ils se sont donc révélés lors de la séparation causale causée par la mitose de la périphérie du BEC-fossile. Mais au centre des galaxies, la concentration excessive des Bodys tissant l’espace-temps, amènent les pôles à se superposer. Comme pour le BEC-fossile, l’annulation des charges (par superposition), revient à séparer les pôles non pas à la périphérie comme sur le BEC-fossile, mais à sa valeur moyenne où l’énergie est ξ fois plus grande que celle de l’électron. Or ce ratio ξ est confirmé comme un maxima de la mesure effective des rayons cosmiques.

La règle canonique ML = Cte

Le point zéro central du BEC-fossile, émet régulièrement des couches de pôles dont le potentiel d’amplitude spatiale L est fonction de leur masse M naissante, selon M.L = Cte. Ainsi, la progression d’un pôle sur le rayon du BEC, diminue le potentiel L restant à parcourir, ce qui provoque la croissance de M. Comme la zone de rebroussement sur la périphérie, s’effectue sur la longueur de Compton de l’électron ƛe = 3.86 × 10–13 m, la masse correspondante est au niveau de celle de l’électron. Si le centre d’une galaxie peut émettre une énergie ξ fois plus grande que celle de l’électron, la périphérie a le potentiel d’émettre une énergie-masse équivalente à celle de l’électron.

BEC-fils

la clé de l’expansion du BEC-fossile, est la séparation des pôles d’impulsion p = me c, cumulée à chacune des 5 étapes de mitose.

La surface du point zéro des BEC-fils, contient ξ6 pôles chacun séparés par la longueur de Planck. Arrivé au point de rebroussement, l’intervalle élémentaire est celui de la longueur de Compton de l’électron. Le ratio est ξ².

Tableau des ratios d’un BEC-étoile

Le tableau suivant montre une cohérence complète entre tous les paramètres de la dualité (couplée) entre la matière et le tissu d’espace-temps. La première ligne « énergie » montre qu’avec le ratio de célérité (paramètre vitesse), l’énergie moyenne d’un pôle vaut ξ fois celle (de masse) d’un électron. Or les mesures indiquent que la limite des rayons cosmiques, se situe vers 1020 eV. En posant We = 511 KeV, l’énergie d’un électron, et p = 1836.15 la masse d’un proton en unités électron, on vérifie cette limite Emax par :

Par ailleurs le tableau montre que les bosons de jauge (W et Higgs), répondent parfaitement à l’émergence de cette énergie dans le cadre du passage par le canal 1D/2D du couplage Bodys-matière. Si l’ensemble des couches de pôles de Bodys, forme une structure 3D, ils évoluent chacun en une seule dimension. Ainsi l’extraction 1D/2D du ratio d’énergie ξ apparaît au niveau √ξ dans les couches 2D formant les muons ou protons.

Le tableau suivant est cohérent avec les 3 niveaux d’extraction de l’échelle subquantique.

La perméabilité (Henry par mètre), du « vide » est la même au niveau quantique et subquantique. Ce n’est pas le cas pour la permittivité (Farad par mètre). En revanche l’induction en Henry et la capacitance en Farad, ne diffèrent pas de la mesure quantique. La vitesse quantique élevée au carré, c² est donnée par :

La vitesse subquantique élevée au carré est contrainte par :

Le tableau suivant, montre qu’avec les dimensions L3 et T4, de la permittivité rapportée à l’échelle du BEC, montre la cohérence avec cs = ξ² c.

Dans les deux axes, la matrice dimensionnelle confirme le facteur ξ4 pour cs² et donc ξ² pour cs. Cette célérité subquantique est également cohérente avec des phénomènes bien décrits mais non expliqués : a) le « lien fantôme » entre spins préalablement intriqués ; b) la réduction du paquet d’ondes ; c) la décohérence quantique ; c) l’effet tunnel ; d) la double fente de Young ; e) dualité onde-corpuscule ; f) l’habillage des particules ; g) la cause de la vitesse limite c.

Un prochain article développera la cause physique de la courbure de l’espace-temps au delà de son aspect géométrique. On verra que les effets de courbure viennent de la cause relative à la perturbation de symétrie des Bodys. Cette perturbation augmente avec la vitesse et donc l’énergie. Le facteur de Lorentz agissant sur la masse est justifié par la croissance du taux d’habillage. La encore l’application de M.L = Cte, indique que le Bodys cédant de la masse M, augmente son asymétrie relative à l’amplitude spatiale subquantique L. Au niveau quantique, la croissance de M réduit donc L.

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